Le scénario est tiré du récit semi-autobiographique d’une ancienne escort girl de luxe à Manhattan. “Belle de jour” pour ses clients, Hanna (dans la vraie vie) raconte son quotidien, entre sa famille qui ne se doute de rien et son Julot qui pense qu’elle est assistante juridique… (Et maintenant que toutes les assistantes juridiques se dénoncent !) La série est déjà comparée au fantasquissime Sex and The City : même producteur, même base d’histoire vraie et même liberté de ton chère à Carry & cie. Moi qui suis une fanatique de SATC, je vais dépieuter cette nouvelles série en priant Saint Hubert en espérant y retrouver un peu du mordant “des filles”. Secret Diary of a Call Girl a déjà fait un carton en Grande Bretagne et Téva va en programmer 8 épisodes, prévus pour le mois de Mai. Je keep in touch et dès que j’ai plus d’infos je fais signe…
Source : http://www.madmoizelle.com/actu/actu_une-petite-soeur-pour-sex-and-the-city_2008-03-27.html
Les mésaventures d’Eliot Spitzer, l’ex gouverneur du New Jersey obligé de démissionner en raison de son intérêt pour les réseaux de call-girls révèlent que la prostitution en est à sa phase 2.0 et confirment le rôle des bases de données dans le contrôle social.
Jusqu’où la technologie ne va-t-elle pas se fourrer?
Plusieurs sites , dont The Erotic Review , My Red Book et Big Doggie , permettent aux prostituées d’offrir leurs services (comme NicoleCMT dont vous pouvez voir la photo) et aux clients de dire ce qu’ils en pensent. La reconnaissance exprimée par des clients extatiques permet d’en attirer d’autres qui se fient aux recommandations de leurs pairs. Comme les vendeurs d’eBay, les prostituées comptent maintenant sur le web pour promouvoir leur réputation . Pourquoi pas?
Le second aspect mis en valeur par le scandale Spitzer est en fait beaucoup plus inquiétant. Il concerne la façon dont le système conçu pour repérer les opérations de blanchiment d’argent, qu’il s’agisse de narcos, de terroristes ou d’autres activités jugées illicites, a permis de choper l’ex-gouverneur.
Le FBI s’est intéressé au réseau de prostitution parce qu’il avait procédé à des transferts d’argent important (jusqu’à 400.000 dollars). A l’inverse, il s’est intéressé à Spitzer parce qu’il avait multiplié les virements juste en dessous de 10.000 dollars (le seuil à partir duquel les banques américaines sont obligées de rendre compte d’une transaction bancaire). Considérée comme statistiquement suspecte, cette donnée mise en valeur par les ordinateurs a poussé les inspecteurs à s’intéresser à l’homme politique.
On apprend dans la foulée que le Financial Crime Enforcement Network du FBI (FinCEN) avait enregistré près de 5 millions d’activités suspectes au 30 juin 2007. Un nombre indéterminé provient en fait d’activités légitimes réalisées par des citoyens ordinaires (ayant les moyens).
La partie vraiment inquiétante c’est que le FBI réunit des données (près de 700 millions d’entrées en août 2006) en provenant de plus de 50 sources dans ce qu’ils appellent leur hangar à données (Investigative Data Warehouse ). Les policiers affirment que 40% des individus suspectés d’activités terroristes sont apparus dans les données ainsi emmagasinées entre le 1er janvier 2000 et le 30 juin 2006.
L’envers de cette médaille c’est qu’un tel croisement de bases de données différentes permet de savoir énormément de choses sur énormément de personnes. C’est d’ailleurs pour cela que le Sénat avait fait capoter un projet du même ordre (à l’échelle internationale), le Total Information Awareness de l’amiral Poindexter .
A l’heure du data mining, nous devrions être particulièrement attentif à toute tentative de réunir de multiples bases de données et de croiser les informations dont elles disposent.
http://pisani.blog.lemonde.fr/2008/03/17/prostitution-20-et-controle-tic/
La prostituée de luxe à l’origine du scandale qui a poussé le gouverneur démocrate de New York Eliot Spitzer à la démission a travaillé pour un réseau de prostitution qu’il avait démantelé, a révélé jeudi soir à la télévision l’ancien souteneur de ce réseau.
L’ex-proxénète d’Ashley Dupree a indiqué que son réseau a été démantelé en janvier 2005, au même titre que sept ou huit services d’escorte qu’Eliot Spitzer, alors ministre de la Justice de New York, a traînés devant les tribunaux.
Jason Itzler, qui s’exprimait lors de l’émission Larry King Live sur CNN, a précisé qu’il avait rencontré et embauché, à sa demande, la jeune femme de 22 ans au coeur du scandale quand elle avait 19 ans.
«Nous savions que nous étions tombés sur une “escort girl” pour rock star quand nous l’avons rencontrée», a déclaré M. Itzler.
«Elle était spectaculaire. À mon avis, elle était la plus chaude, la plus sexy des “escort girls” que nous ayons jamais eues», a-t-il ajouté, précisant: «On arrivait facilement à gagner 2000 $ par heure avec elle, et au minimum pour trois, quatre ou cinq heures.»
M. Itzler a indiqué qu’il avait perdu contact avec Mme Dupree après avoir été emprisonné deux ans mais a dit estimer que sa toute nouvelle notoriété pourrait faire d’elle une «star».
La prostituée à laquelle il fait référence dans l’enregistrement aux mains des enquêteurs, sur lequel on entend le gouverneur arranger un rendez-vous, est appelée «Kristen».
Mais le New York Times a identifié la jeune femme comme étant Ashley Alexandra Dupree, une chanteuse aspirante du New Jersey. «Je ne veux pas qu’on pense que je suis un monstre, a-t-elle déclaré, citée par le journal. Cela a été un moment très difficile, c’est compliqué.»
Avant sa démission, Eliot Spitzer s’était notamment rendu célèbre en traînant en justice des responsables de réseaux de prostitution ainsi que des banques d’affaires et de grands noms de Wall Street accusés d’irrégularités.

Ashley Alexandra Dupre, la call-girl impliquée dans le scandale Spitzer.
C’est le syndrome «Jérôme Kerviel». Depuis que son nom a été révélé mercredi par le New York Times, Ashley Alexandra Dupre, la call-girl au centre du scandale Spitzer est la cible des internautes qui essayent de trouver la moindre trace de sa vie sur le Web.
Première découverte: sa page MySpace, où l’on peut voir plusieurs photos de la jeune fille, dont une à Saint-Tropez en 2007 (y aurait-il un Spitzer français?). Mais la surprise est que la call-girl est avant tout une chanteuse de mauvais R’n’B qui revendique dans ses «friends» Madonna, Mary J Blige… et Céline Dion. Les fans peuvent même acheter sa musique sur le site amiestreet.com. «Je suis toute entière pour ma musique et la musique est tout pour moi», déclare t-elle pour se présenter, oubliant de mentionner ses activités avec Eliot Spitzer.
«Ashley Alexandra Dupre était dans ma classe!»
Comme Jérôme Kerviel au temps de sa splendeur, Ashley Alexandra Dupre est devenue une véritable star de Facebook. Déjà 10 groupes ont été créés en son honneur, du classique «Ashley Alexandra Dupre is the next American Idol» au prospectif «Ashley Alexandra Dupre was in my class!» La call-girl a aussi son propre profil Facebook. Et elle répond aux internautes qui la sollicitent, comme ce blogueur ravi de discuter avec la star médiatique de la semaine.
Les réseaux sociaux font une nouvelle fois la démonstration de leur formidable capacité à dévoiler l’intimité des personnes qui atterrissent au cœur de l’actualité. Grâce à Facebook et MySpace, il est déjà possible de visionner un beau diaporama des photos d’Ashley Alexandra Dupre. Ou d’admirer cette petite séquence récapitulative (photo+chansons)…
Si vous voulez laisser un petit message à Ashley, seule solution, passer par son blog MySpace qui est commentable sans avoir besoin d’être son ami. Déjà près de 1000 commentaires de soutien, d’insultes ou de moqueries.
Même CNN n’a rien d’autre à montrer sur la jeune fille que sa page MySpace (regardez leur reportage). Un conseil: si vous envisagez de devenir une star sulfureuse dans les mois qui viennent, fermez par prévention vos blogs et tous vos profils sociaux.
Source : http://www.myspace.com/ninavenetta
ALBANY, New York - Alors que les appels à la démission du gouverneur de New York, rattrapé par un scandale de prostitution, se faisaient mardi de plus en plus pressants, les enquêteurs ont révélé qu’Eliot Spitzer était clairement un client régulier du réseau incriminé, auprès duquel il a dépensé plusieurs dizaines de milliers de dollars.
S’exprimant sous couvert de l’anonymat, un responsable des forces de l’ordre a expliqué qu’Eliot Spitzer avait fait ces dépenses sur un laps de temps conséquent. Une autre source avançait le montant de 80.000 dollars (52.000 euros).
Le gouverneur démocrate de New York et les membres de sa famille restaient, eux, reclus dans leur domicile de Manhattan mardi, alors que les républicains de l’Etat évoquaient déjà une procédure de destitution et que très peu de démocrates prenaient sa défense.
Le scandale a éclaté lundi lorsque le “New York Times” a révélé qu’Eliot Spitzer, ancien ministre de la Justice de l’Etat, était impliqué dans une affaire de prostitution. Selon des documents judiciaires, des écoutes téléphoniques ont établi que le gouverneur avait dépense 4.300 dollars (2.800 euros) auprès du service de call-girls Club Emperors VIP, notamment pour les faveurs d’une prostituée nommée Kristen. Les enregistrements suggéraient également qu’il avait déjà eu recours à ce service.
Selon des sources proches de son entourage, Eliot Spitzer n’avait toujours pas décidé mardi de démissionner. Plusieurs options s’offraient à lui: se retirer dès mardi après-midi, ou conserver l’arme de la démission comme une monnaie d’échange avec la justice fédérale pour éviter une inculpation. Certains démocrates évoquaient toutefois la possibilité moins probable qu’il s’accroche à son siège.
Marié et père de trois filles, Eliot Spitzer, 42 ans, a bâti sa carrière politique sur la lutte contre la corruption et la délinquance financière, notamment lorsqu’il était ministre de la Justice de l’Etat. Le magazine “Time” l’avait baptisé “Croisé de l’année” à l’époque. Il a été élu au poste de gouverneur en 2006, il y a 16 mois.
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Tags: exploitation, film, USA, violence
Le gouverneur de l’Etat de New York, Eliot Spitzer, a informé ses conseillers qu’il était impliqué dans une affaire de prostitution, rapporte lundi le “New York Times” sur son site Internet.
Une annonce officielle doit être faite lundi après-midi à New York. L’entourage du gouverneur n’a fait aucun commentaire sur les informations du New York Times.
Eliot Spitzer est marié et père de trois filles.
Aucune information précise sur le réseau de prostitution concerné n’était disponible pour le moment, mais, la semaine dernière, le parquet de Manhattan a inculpé de complot quatre personnes accusées de diriger un réseau de prostitution de luxe destiné à de riches clients en Europe et aux Etats-Unis.
Le site Internet du night-club Emperors Club VIP a diffusé des photographies des prostituées -visages cachés- ainsi que les tarifs pratiqués par les proxénètes en fonction du “classement” des prostituées sur l’échelle du réseau. Le tarif le plus élevé pour une heure est de 5.500 dollars (3.585 euros), selon le parquet de Manhattan.
Eliot Spitzer a bâti sa carrière politique sur la lutte contre la corruption, notamment lorsqu’il était ministre de la Justice de l’Etat. Le magazine “Time” l’avait baptisé “Croisé de l’année” à l’époque. Il a été élu au poste de gouverneur en 2006. AP
http://www.latribune.fr/
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NEW YORK, 10 mars - Le gouverneur de l’Etat de New York, le démocrate Eliot Spitzer, a présenté lundi des excuses à sa famille et à ses administrés pour “une affaire privée” non précisée, sans faire allusion à une information du New York Times sur sa possible implication dans un réseau de prostitution.
Spitzer, qui s’est bâti une réputation de pourfendeur de la délinquance financière à Wall Street alors qu’il était procureur et avait juré de “nettoyer” la vie politique en tant que gouverneur de l’Etat, n’a pas dit mot d’une éventuelle démission.
Quelque temps auparavant, la chaîne de télévision Fox News avait annoncé, sur la foi de sources non identifiées, que le gouverneur pourrait quitter son poste où il a été élu en novembre 2006.
D’après le site internet du Times, Spitzer aurait été “piégé” en tentant d’organiser une rencontre en février avec une prostituée dans un hôtel de Washington.
“J’ai agi d’une manière contraire à mes devoirs envers ma famille et à mon sens du bien et du mal”, a expliqué le gouverneur, flanqué de son épouse, lors d’une conférence de presse.
“Je présente d’abord et surtout mes excuses aux miens. Je le fais aussi envers mes administrés qui attendaient certainement mieux de ma part.
“Je suis déçu de ne pas avoir respecté les règles que je m’étais fixées pour moi-même. Il me faudra un certain temps pour retrouver la confiance de ma famille”, a-t-il dit, sans plus d’explications sur cette “affaire privée” et en refusant de répondre aux questions des journalistes. Son entourage s’est également refusé à tout commentaire.
Selon un responsable officiel cité par le Times, Spitzer, marié depuis 1987 et père de trois filles, aurait informé de hauts responsables de l’administration qu’il avait été lié à un réseau de prostitution.
Documentaire sur le plus gros bordel du Nevada, le Wild Horse Resort & Spa (en anglais)
Tags: Maison close, Nevada, USA
Les autorités de New York ont démantelé un réseau de prostitution internationale qui faisait payer jusqu’à 5500 dollars de l’heure ses services, et arrêté quatre responsables, a annoncé vendredi le parquet dans un communiqué.
Quatre personnes, trois femmes et un homme, ont été inculpées de violation de la législation fédérale américaine pour avoir monté un réseau international de prostitution à travers «l’Emperor Club», et deux des quatre sont également accusés de blanchiment d’argent pour un montant de 1 million de dollars provenant des clients, précise le procureur Michael Garcia.
Selon les enquêteurs, le réseau employait plus de 50 prostituées à travers les États-Unis et en Europe, notamment à Londres et Paris. Les tarifs allaient de 1000 à plus de 5500 dollars de l’heure.
La publicité se faisait à travers un site sur l’internet qui montrait les corps des femmes en masquant leurs visages, et en indiquant le tarif de chacune d’entre elles en fonction d’une évaluation en «diamants». Une prostituée «trois diamants» coûtait 1000 dollars de l’heure, une «7 diamants» 5500, souligne le document.
Les quatre inculpés doivent comparaître devant un tribunal fédéral de Manhattan. Ils risquent jusqu’à 5 ans de prison pour la prostitution et jusqu’à 20 ans de détention pour le blanchiment d’argent.
Source : http://www.cyberpresse.ca/article/20080307/CPMONDE/80307095/1014/CPMONDE
Tags: USA
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