Actualité de la prostitution en France et dans le monde. Etude de la prostitution feminine, masculine et du proxenetisme. Dossiers,videos et articles sur le sexe tarifé.
Les brigades du Tigre en ligne ont coffré 15 personnes dans le but de mette fin à un réseau de prostitution sur Internet.
La mission, au nom de code “Operation Gib”, s’est déroulée ce week-end lors de raids dans 19 maisons de joie du centre de Londres.
Plus de 30 femmes ont été déplacées des bordels à un centre spécialisé.
La police pense que nombre d’entre elles ont été forcées de se prostituer afin de rembourser les 28′000 livres sterling exigées pour leur transfert depuis la Thaïlande.
Il semblerait également que le portail internet d’une agence d’escort ait été employé comme couverture.
A part des commentaires très “service public français” au début, pour donner le change (le réalisateur est un malin) ce reportage est une entreprise de réhabilitation de la prostitution thaïlandaise. On comprendre beaucoup de choses sur le fonctionnement du métier au Pays du sourire.
NANTES (Reuters) - Principal prévenu dans le procès des “bars à hôtesses” nantais, Didier Chevalier a été condamné à un an de prison ferme et 80.000 euros d’amende jeudi par le tribunal correctionnel de Nantes.Vingt-sept personnes avaient été jugées en septembre dans cette affaire, pour proxénétisme, blanchiment d’argent et abus de bien social.
Son frère Lionel a été condamné par défaut à deux ans de prison ferme et 100.000 euros d’amende. Un mandat d’arrêt a été délivré par le tribunal. L’homme se trouve d’après ses proches à Phuket, en Thaïlande, où une partie des profits aurait été réinvestie dans un complexe immobilier.
Bertrand Menay, autre complice de Didier Chevalier, a écopé d’un an de prison ferme et 50.000 euros d’amende.
Le substitut du procureur de la République avait requis le 10 septembre deux ans de prison ferme et 750.000 euros d’amende pour Didier Chevalier. Pour ses deux “lieutenants”, 18 mois de prison ferme et des amendes de 500.000 euros et 210.000 euros d’amende avaient respectivement été réclamés.
“C’est un trio à la tête d’un véritable système, basé sur la prostitution et le blanchiment d’argent”, avait affirmé François Touron à l’audience. Selon le magistrat, les bouteilles de champagne, vendues dix fois plus cher aux clients des bars à hôtesses, servaient de “laissez-passer” aux petits salons, où avaient lieu des prestations sexuelles.
Les autres prévenus ont été condamnés à de trois à dix mois de prison avec sursis et huit ont été relaxés. Parmi eux, figuraient des hôtesses et des proches des frères Chevalier et de Bertrand Menay, qui auraient encaissé des chèques sur leurs comptes bancaires avant de les reverser aux intéressés.
“Au final, cette affaire a fait beaucoup de bruit pour rien”, a déclaré après le jugement Me Fabrice Petit, avocat de Bertrand Menay. “Il s’agissait au départ d’une grande opération médiatique, mais l’institution judiciaire a remis les choses à leur juste place”.
Une dizaine de bars avaient été fermés et une quarantaine de personnes arrêtées lors d’un coup de filet en décembre 2004.
Ou à la télé le 14 octobre à 15.45 et le 21 à 0.55 sur ARTE
En Thaïlande, Jean, quadragénaire esseulé, fait la connaissance de Pat, une belle “lady bar”… Une chronique amoureuse où rire et sérieux s’entremêlent, dans les quartiers chauds de Bangkok et de Pattaya.
Jean s’est mis au golf le jour où sa femme, Caroline, s’est trouvé un amant. Cela fait trois ans qu’il joue et deux ans qu’elle l’a quitté. Il se remet difficilement de cette séparation. Pour lui changer les idées, son ami Polo le traîne en Thaïlande. Mari infidèle rodé au tourisme sexuel, celui-ci pousse Jean à l’accompagner dans un bar à hôtesses de Bangkok. Réticent, Jean trouve dégradant de payer pour faire l’amour. Le lendemain, il s’inscrit dans une agence matrimoniale locale. Sans succès. Les deux amis partent pour Pattaya, une station balnéaire. Là-bas, Jean se laisse entraîner dans un autre bar. Il y fait la connaissance de Pat, une magnifique Thaïlandaise, et passe la nuit avec elle… Love, sex and money C’est lors du tournage de Chok dee, en Thaïlande, que Xavier Durringer a eu l’idée de ce film. Plongeant dans l’univers des ladies bar, des danseuses traditionnelles et
des masseuses, il a cherché à savoir si, au-delà des poncifs qui accolent vacances en Thaïlande et tourisme sexuel, une histoire d’amour entre un Européen et une prostituée était possible. Dans ce film, il met en scène des rapports de couple, où le mercantilisme sert davantage de prétexte que d’obstacle.
Pat, la jeune femme, peine à aimer et à dévoiler ses émotions, rongée par la peur de l’abandon. Se servant de l’argent comme d’une barrière protectrice, elle se prive d’amour par peur d’être déçue. La communication hasardeuse – dans un anglais hésitant – entre les deux protagonistes ajoute à la fragilité et à la complexité de cette relation. Si Xavier Durringer s’attaque à un sujet grave, il le manie toutefois avec humour et dérision, à la manière d’une comédie romantique anglaise. Le personnage de Polo, mari infidèle sans scrupule, amène légèreté et burlesque au film. En arrière-plan, les quartiers chauds de Bangkok et de Pattaya grouillent, bruyants et chaleureux, et la musique traditionnelle thaïe vient envelopper cette idylle fragile de sa force envoûtante.
Lady Bar
Téléfilm de Xavier Durringer
France, 2006, 1h36mn
Avec : Éric Savin (Jean), Bruno Lopez (Polo), Dao Paratee (Pat), Tak Bongkoch (Aom), Jean-Pierre Léonardini (Patrick), Margot Abascal (la femme française), Image : Guillaume Schiffman, Son : Madone Charpail, Montage : Laurence Bawedin,
Musique : Christophe Gerber Coproduction : ARTE France, 7e Apache Films, Quasar Pictures, Flash Ciné Services Multidiffusion le 6 octobre à 16.05, le 14 à 15.45 et le 21 à 0.55
A l’entrée, le panneau des tarifs indique 70€ pour une heure de massage thai. Mais, moyennant un gros supplément, les clients du salon Ying Yang - une coquette boutique de la rue de Trévise (xème) -pouvaient obtenir bien plus que des massages : des relations sexuelles facturées à 120€. C’Est-ce qu’on établi les enquêteurs de la brigade de répression du proxénétisme qui viennent d’interpeller la gérante du magasin, une femme de 59 ans, et cinq de ses employées. Alertés par des riverains intrigué par la Clientèle exclusivement masculine du salon, les policiers avaient placé l’établissement sous surveillance. Plusieurs clients interrogés par les enquêteurs à la sortie de l’établissement ont reconnu avoir bénéficié de prestations sexuelles dans le salon de massage. Une seule des cinq masseuses interpellées a confirmé se livrer à la prostitution. La gérante, elle, s’est bornée à expliquer qu’elle prélevait la moitié des gains de ses employées. Du proxénétisme au regard de la loi. Selon les estimation des enquêteurs, l’activité de la prostitution de ses employées pourrait lui avoir rapporté 15 000€ par mois. La gérante a été remise en liberté à l’issue de sa garde à vue… avant une convocation en justice. Le salon n’a pour l’instant pas fait l’objet d’une fermeture administrative mais il reste fermé au public. Hier dans le quartier (qui compte une multitude d’autres salons thaî) un voisin du Ying Yang s’étonnait d’apprendre que des riverains s’étaient plaints de l’activité de l’établissement . « Il pourrait s’agir d’une dénonciation venant d’autres salon de massage », s’indignait la fille de la gérante interpellée. « ma mère n’a jamais dirigé de salon de prostitution. On est victime de concurent jaloux », assurait la jeune femme.
Source : Le Parisien/24 heures à Paris Page III samedi 15 septembre 2007
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