De massothérapeuthe à escorte, Cibelle nous exprime avec sincérité l’importance du toucher…
Source : http://citoyen.onf.ca/le-sexe-rue-sherbrooke-est
Tags: Canada, Quebec, Sex-Therapy, témoignage
De massothérapeuthe à escorte, Cibelle nous exprime avec sincérité l’importance du toucher…
Source : http://citoyen.onf.ca/le-sexe-rue-sherbrooke-est
Tags: Canada, Quebec, Sex-Therapy, témoignage
Marianne Matte, travailleuse du sexe pendant 15 ans, nous raconte le portrait québécois de la prostitution. Ici, comme ailleurs, la violence et la répression continuent. Avec trois autres femmes de ‘Cellule Rouge’ de la troupe de théâtre ‘Mise au Jeu’, Marianne a mis sur pied une pièce de théâtre déambulatoire qui invitait les gens à se promener dans le quartier Centre-Sud et à découvrir le milieu avec une vision de l’intérieur. L’entrevue est amalgamée avec des extraits audio de cette création théâtrale.
Source : http://citoyen.onf.ca/je-sais-pas-si-vous-etes-comme-moi
Tags: Canada, Quebec, témoignage
Un lecteur d’iprostitution.org a laissé un excellent commentaire que nous reproduisons ici. Quand les clients parlent, ils ont des choses à dire ! Fréquenter les prostituées, sans en faire une apologie qui nous mettrait en infraction avec la loi Française pour incitation à la débauche, est un déclancheur de reflexion, sur soi, les autres et la société incomparable. On est à un autre niveau de pensée et de sincérité que les consternantes positions prohibitionistes, victimaires et moralisatrices que les commissaires du peuple auto-proclamés érigent en dogme absolus. Envoyez nous encore des textes de ce calibre !
Bravo pour votre site car il faut en finir avec ces politiques qui confondent le droit et la morale. Le disours ambiant sur la prostitution est de la même essence paternaliste que l’attitude colonialiste du pouvoir vis à vis des états du tiers-monde, pour toujours justifier -au nom des “Droits de l’homme”, leur avidité d’ingérence.
Tous ces gens, féministes, cathos, et autres néocons (de gauche et de droite) se sont donné le droit absolu, de parler au nom des prostituées depuis des années, sans jamais leur laisser la parole (il se servent systématiquement d’exemples extrêmes pour en faire une généralité au service de leur propagande) car au fond, qui à part les intéressées et les clients, qui est plus compétent pour traiter du problème ?
Au fond, les féministes et sois-disants “droits-de-l’hommistes” sont souvent bien plus méprisants vis à vis des prostituées que le client de base.
La seule chose qui me gène, c’est de voir les filles debout en permanence, et j’aimerais qu’on les laissent s’assoir à des terrasses de bar, nous laissant le droit de les aborder, sans aucun risque de pénalité d’un côté comme de l’autre. Nos “putes” font partie intégrante de l’âme et du patrimoine de nos quartiers, il faut non seulement leur donner les mêmes droits que n’importe quel artisant et surtout, veiller à leur sécurité et des conditions de travail décentes. Puisque l’Etat leur prend des impôts, en reconnaissant là, une activité professionnelle, il doit en retour leur donner les mêmes avantages qu’au travailleur lambda.
Enfin, les filles devraient faire un outing systématique, de tous les faux-jetons d’élus qui “consomment” sans jamais être montés au créneau pour les défendre.
Pour finir, vous avez raison de siter la pornographie et les boites échangistes qui sont des moyens de prostitution détournée (une hardeuse est payée pour baiser, et les femmes sont souvent utilisées pour négocier, dans le milieu échangiste, tout le monde sait ça) L’Etat ne touchera jamais au porno, car c’est très rentable pour lui, ni aux escortes dont la clientèle aisée ne doit pas être contrariée.
Il faut pour lui, “cacher cette pute que l’on ne saurait voir” afin de soigner ces mêmes riverains (electorat oblige…) qui ont encouragé le Maire de Paris à “déplacer” les sdf, la veille de son Paris Plage.
Enfin, je tiens à confirmer, une fois de plus, que les clients se trouvent parmis toutes les catégories d’hommes, de toutes classes (dragueurs et séducteurs invétérés y compris, si, si) et bien sûr souvent aussi, parmis ceux -qui tartuffes- en public, proclament l’abolition de la prostitution. J’ai su depuis des années être témoin d’abord, et obtenir des confidences de nombreux mecs…
J’ai été client, et encore maintenant quand mon budget le permet (la Loi Sarko a fait monté les prix, merci…) et je peux vous dire que cela ne m’a jamais empêché d’avoir de nombreuses petites amies, d’avoir été marié et fidèle, et de draguer sans problèmes, contrairement aux idées reçues véhiculées par les extrémistes.
J’ai toujours eu de très bonnes relations (à deux ou trois exceptions près) avec les prostituées, car je les considérais avec les mêmes égards que mes petites amies. Je place même certaines d’entre elles aux même niveau affectif que mes compagnes pour la générosité, le respect et la tendresse dont elles ont fait preuve, professionnalisme mis à part. Le terme de putain n’est pas péjoratif pour moi car, comme a dit Bertrand Blier à peu près dans ces termes “Je l’appelle ma grosse pute, et qu’est-ce que je l’aime”
La “pute” offre un rapport immédiat et désintéressé affectivement, d’un soulagement incomparable, dans des moments de stress qu’une compagne -l’égo et 40 de féminisme mal digéré, aidant- ne sait pas toujours bien gérer.
Quand on se sent blessé, humilié diminué en tant qu’homme socialement et professionnellement, la très justement nommée “fille de joie” nous permet de faire le vide total de toutes nos souffrances intérieures sans aucun chantage affectif. C’est aussi pour ça qu’elles mérite le respect, car cette tâche est noble.
Mes raisons d’aller voir “les filles” ne sont pas toujours de cet ordre. Etant en très bonne condition physique, je trouve qu’il est plus sain d’aller voir une prostituée quand la “tension” est forte -car on ne saute pas sur la première venue ou sa collègue- que de réprimer sa libido comme le font, les petits donneurs de leçons qui emmerdent tout le monde avec leurs frustrations.
J’espère que mon témoignage peut vous être utile.
Tenez-moi au courant de vos actions, bonne continuation.
Bob
Tags: opinion, témoignage
Débat sur le régime professionnel des prostituées sur le Forum de Libération. Comme d’habitude, la majorité des gens est “pour” que le système Français soit changé et ressemble à celui qui existe en Suisse ou en Belgique, avec des statuts, des structures, etc. Mais bon… Comme dirait Coluche : la démocratie, c’est ” cause toujours”.
http://www.liberation.fr/forums/forum.php?Forum=674
Tags: France, opinion, politique, témoignage
Mise en garde : Comme pour toutes les information issues des médias et du web, il convient d’exercer son jugement. Dans l’article suivant, il est question de 40 000 étudiants, la plupart des femmes, qui se prostitueraient en France afin de subvenir à leur besoins. Ce chiffre est une légende urbaine propagée par un syndicat étudiant et ne repose sur aucune étude, c’est un chiffre complètement fantaisiste, il y a environ 300 000 étudiants en France, dont 150 000 femmes, cela voudrait dire que 30% des étudiantes se prostitueraient !!! Et d’après les études démographiques, il y aurait entre 20 et 40 000 prostituées en France, ce qui signifierait que la plupart des prostituées en France seraient des étudiantes… Que les médias aient osé diffuser ce chiffre des 40 000 étudiants-prostitués en dit long sur le journalisme à la Française…
De plus en plus d’étudiantes se prostituent pour payer leurs études. Un phénomène répandu et en pleine expansion.
« J’ai couché avec plus de quarante hommes en deux mois. J’étais en première année de fac et je gagnais environ mille livres par semaine. Avec mon ancien travail je ne gagnais pas suffisamment d’argent, maintenant j’ai plus de temps pour étudier et pour m’amuser, a déclaré une étudiante anglaise au journal britannique étudiant ‘Varsity’. Et elle n’est pas la seule.
D’après une enquête menée par la revue, beaucoup d’étudiantes, toutes inscrites dans la prestigieuse université de Cambridge, préfèrent porter des bas dim et des bodys en dentelle pour arrondir leurs fins de mois. Exit donc le baby-sitting ou la revente aux camarades des notes prises pendant les cours.
Filles à vendre
Etudier coûte cher, ce n’est pas nouveau. Et si on rajoute aux frais d’inscription universitaire le loyer, les courses, les aller-retours pour rentrer de temps en temps à la maison, les étudiants se retrouvent fréquemment sans rien dans les poches. Beaucoup se démènent en enchaînant les petits boulots : serveur, vendeuse, employé en centre d’appel, et dans le meilleur des cas, en donnant des cours particuliers. Mais tout le monde n’a pas envie de sacrifier ses fins de journée pour gagner quelques dizaines d’euros.
Pourquoi donc ne pas imaginer de vendre son corps, virtuellement ou non, pour améliorer sa vie ? D’après une étude réalisée par le syndicat étudiant Sud-Etudiant et publiée en octobre 2006 par Le Figaro, près de 40 000 jeunes entre 19 et 25 ans [en majorité des femmes], se prostituent plus ou moins régulièrement pour financer leurs études.
Un phénomène qui n’est pas seulement français et qui s’étend comme une tâche d’huile dans d’autres pays de l’UE comme la Pologne et le Royaume-Uni.
Selon un autre sondage de l’université de Kingston, un jeune sur dix admet connaître des étudiantes qui travaillent dans des boîtes de nuit ou comme ‘accompagnatrice’. Le leitmotiv est toujours l’argent. Il suffit d’avoir à l’esprit que les frais d’inscription pour entrer à l’université en Grande Bretagne tournent autour de 4500 euros par an.
Journal d’une webcam girl
En Italie aussi le phénomène semble plutôt répandu. L’année dernière, on a découvert sur le campus de l’université de Calabre un groupe d’étudiantes Erasmus qui recevaient d’autres étudiants chez elles et couchaient avec eux moyennant finances. Mais il ne s’agit pas toujours de prostitution proprement dite.
Souvent il s’agit plutôt de ‘cyber sexe’ : il suffit de se connecter sur un site où des voyeurs sont prêt à débourser jusqu’à 150 euros [70 pour l’agence et 80 pour la fille], pour 10 minutes de conversation avec une jeune fille en dessous sexys. « En un mois j’arrive même à gagner 3 000 euros pour quelques heures par jour, confortablement assise devant mon PC », a déclaré dans une interview au StudentiMagazine Morgana, 22 ans, étudiante en sciences politiques à l’université La Sapienza à Rome.
Il suffit de taper dans la barre d’Explorer l’adressewww.ragazzeinvendita.com, pour comprendre immédiatement que le phénomène est beaucoup plus répandu que ce que l’on croit. Un monde virtuel où de jeunes ‘webcam girls’, parmi lesquelles des étudiantes, s’exhibent, se dévoilent, se filment, en échange de gains faciles et non négligeables. C’est le cas d’Helen qui a justement écrit un livre ‘Journal d’une webcamgirl’, où elle parle de sa vie, de ses choix et de son univers face à la webcam.
Il y en a qui préfèrent l’anonymat et se contentent de vendre sur internet aux fétichistes leur lingerie intime usagée. « Tu veux les culottes que je viens de porter ? Pour 13 euros tu peux les avoir », écrit une étudiante de 18 ans sur un portail de vêtements ‘vintage’ à Milan. Mais pas de rencontres, tiennent à préciser les annonceurs. Tout doit rester strictement virtuel. Sans commentaire. Il y en a vraiment pour tous les goûts. Mais à quel prix ?
http://www.cafebabel.com/fr/article.asp?T=T&Id=12815
Tags: Angleterre, étudiant, témoignage
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