Oct 22

Trois policiers ont été écartés de la section traite des êtres humains après des “débordements graves” avec des prostituées d’Awans, pouvait-on lire ce matin dans les quotidiens du groupe Sud Presse. “J’ai en ma possession des éléments réfutables et d’autres irréfutables. Les irréfutables suffisent amplement à justifier une mise à l’écart”, confirme Eric Jamoulle, chef de corps de la police Grâce-Hollogne-Awans, sans vouloir rentrer dans les détails car les policiers soupçonnés ne savent pas ce qu’on leur reproche.

Les suspects sont le chef du poste de police d’Awans, son adjoint ainsi qu’un agent de police de Grâce-Hollogne. Les trois hommes étaient chargés de résoudre la problèmatique de la prostitution depuis la réforme des polices. Une tâche dont ils étaient les seuls responsables.

rtlinfo.be

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Oct 04

Reportage espagnol sur la prostitution cubaine, avec de nombreuses caméras cachées.

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Sep 22

Il risque dix ans de prison pour avoir trop joué avec les menottes. Jean-Michel Vicq, 60 ans, doit comparaître aujourd’hui devant le tribunal correctionnel de Paris pour proxénétisme aggravé. Ce policier à la retraite, co-gérant du Sultana, un club « échangiste » situé à Pigalle (9e) à deux pas du Moulin Rouge, aurait en fait abrité une maison de passe entre 2003 et 2006.

Ancien élu du Front national à Crépy-en-Valois (Oise), ce père de famille laissait entrer les hommes seuls - ce qui est rarement le cas dans ce type d’établissements - pour la somme de 100 euros, réglable exclusivement en espèces, tandis que les couples devaient, eux, débourser 50 euros. Mais il ne s’agissait pas seulement d’échangisme, puisque les hôtesses pratiquaient notamment de massages à caractère sexuel aux hommes seuls. Le Sultana accueillait en plus des prostituées en provenance des bars voisins.

Au terme d’une enquête menée par la brigade de répression du proxénétisme, la double comptabilité de l’ex-policier - qui « testait » lui-même ses futures employées - a été confondue, ainsi que son associé, Jean-Pierre Thomas, 57 ans, alias Peter. Les passes illégales leur rapportaient 10 000 euros par mois, déduction faite des billets anti-bavardage glissés dans les poches des barmaids et du portier. Au total, l’ancien policier et son associé auraient perçu chacun 200 000 euros. Ils encourent dix ans d’emprisonnement.

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Jul 01

La devanture est occultée par un lourd rideau métallique. Dans le couloir, une simple sonnette indique un “institut”. A l’intérieur, les locaux invitent à la détente avec spa et ambiance lounge. Sur son site Internet, le salon, situé dans le 17e arrondissement de la capitale - côté chic -, assure que la priorité est mise “sur l’échange entre masseuse et massé” et qu’il s’agit de “stimuler la libido”.

D., une jeune Algérienne d’une trentaine d’années, accueille les clients sélectionnés sur rendez-vous… Un univers bien éloigné de la traque des réseaux d’Al-Qaida en France. Pourtant, deux policiers de la Direction de la surveillance du territoire, la prestigieuse DST, spécialistes de la lutte contre les terroristes islamistes, devaient être mis en examen ce week-end à Paris dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour “trafic d’influence” , “corruption”, “usage de faux” et “proxénétisme aggravé”. Les jolies masseuses se livraient au commerce de leur corps et les deux policiers antiterroristes sont soupçonnés d’avoir assuré la “protection” du salon contre rétribution: 10000 euros par mois! Une confortable rente dont ils profitaient depuis au moins cinq mois.

Un nouveau service d’élite touché

Face à ce qu’elle a décrit comme une entreprise d’extorsions de fonds, la gérante du salon a déposé plainte en avril. Une enquête préliminaire a été menée discrètement par l’IGPN (Inspection générale de la police nationale), la police des polices, qui a confirmé l’existence de ce racket. Mercredi dernier, les enquêteurs de l’IGPN ont finalement interpellé N. D., 38 ans, brigadier, et Y. B., 25 ans, gardien de la paix. Ils ont également perquisitionné leurs bureaux, ce qui a jeté un froid dans les couloirs flambant neufs de la future DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur), à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). L’affaire tombe particulièrement mal: ce “FBI à la française”, issu de la fusion de la DST et des RG, doit officiellement entrer en activité dans deux jours.

Après plusieurs affaires de corruption qui ont entaché la réputation de la police ces derniers mois, notamment à la Brigade financière, c’est un nouveau service d’élite qui est touché. “Ces deux policiers se sont comportés comme des voyous à l’extérieur du service, commente-t-on au ministère de l’Intérieur. Mais cela n’était pas directement lié à leurs fonctions à la DST.” Sur le plan administratif, ils ont été immédiatement suspendus et seront traduits devant le conseil de discipline en vue d’une éventuelle révocation. “Cela s’apparente à du proxénétisme, puisque les deux fonctionnaires ont fait en sorte que cette maison puisse travailler tranquillement et ne soit pas contrôlée”, souligne une source judiciaire. L’enquête vise désormais à déterminer s’ils ont bénéficié de la complicité d’autres services pour assurer la “protection” de l’établissement. L’avocat de la gérante, que nous avons contacté, n’a pas souhaité s’exprimer.

Source : http://www.lejdd.fr/cmc/societe/200827/prostitution-des-ripoux-a-la-dst_129365.html

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Jun 23

Arrêtée pour prostitution, Duanna Johnson, transexuel de Memphis, se fait passer à tabac par la police locale. Une caméra de surveillance a filmé la scène.

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May 21

Un agent hospitalier interpellé pour avoir racketté des prostituées en se faisant passer pour un policier pourrait avoir bénéficié de relations au sein de la police.
Les enquêteurs soupçonnent ainsi la présence de “ripoux”. Il pourrait s’agir de deux policiers, suspectés d’un détournement d’informations confidentielles.

La police des polices (autrement dit l’IGS, l’Inspection générale des services) a été saisie ce week-end d’une enquête sur un possible racket de prostituées qui mettrait en cause un faux policier… mais aussi deux membres authentiques des forces de l’ordre.

Le premier suspect dans cette affaire est un agent hospitalier : soupçonné de racketter des prostituées du bois de Vincennes en se faisant passer pour policier auprès de celles-ci, il a été interpellé vendredi. Les enquêteurs s’intéressent désormais également à deux vrais policiers qui auraient détourné des informations issues du système de traitement des infractions constatées (Stic) et des papiers d’identité, selon les tout premiers éléments de l’enquête.

De “vrais-faux” papiers découverts lors des perquisitions

Selon une source proche de l’enquête, l’agent hospitalier a argué de sa qualité de policier quand il a été arrêté. Lors des perquisitions, les enquêteurs ont retrouvé des éléments glanés dans le Stic ainsi que de “vrais-faux” papiers, telles des cartes grises, et de nombreuses cartes de visite de vrais policiers.

La personnalité du suspect et ses présumées relations dans la police, ainsi que la “qualité” des documents trouvés en sa possession, “intriguent” les enquêteurs de l’IGS. Ceux-ci sont ont identifié un capitaine de police et un gardien de la paix en poste dans la capitale “qui pourraient être rapidement entendus dans ce dossier“.

http://tf1.lci.fr/infos/france/faits-divers/0,,3826220,00-ripoux-soupconnes-dans-racket-prostituees-.html

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May 17

Ils se faisaient appeler «El Bloque», le Bloc. Ou encore les «amis de Ginés». Toute l’Espagne connaît désormais ce prénom, celui du «shérif» à la tête depuis plus de vingt ans de la police locale de Coslada, une ville de 82 000 habitants à l’est de Madrid. Aujourd’hui sur le banc des accusés, les membres du Bloc se décrivent comme une «bande d’amis» avec ses codes, son hymne et ses rituels. La juge chargé de l’affaire les dépeint plutôt comme une «bande criminelle organisée».

Caïds. D’après le dossier d’instruction, ces policiers ripoux agissaient surtout la nuit. Tels des caïds en uniforme, ils semaient la terreur, insultant et frappant à l’envi, notamment des jeunes qui avaient le malheur de se trouver sur leur chemin. Ils avaient deux cibles de choix. Les patrons de bars de nuit, chez qui jamais ils ne dépensaient un centime et qu’ils rançonnaient gaiement - entre 2 000 et 5 000 euros pour ouvrir une terrasse ou obtenir une licence. Autres souffre-douleur : les prostituées. Ils ne payaient pas les passes, «consommaient» sans limite, et frappaient en cas de résistance, «sans laisser de traces».

Après plus de vingt ans d’impunité et d’omertà, les langues se délient à Coslada, anonyme cité-dortoir à l’est de la capitale espagnole. Depuis le début de semaine, 13 policiers locaux dorment en prison. Ils sont accusés de corruption, prévarication, incitation à la prostitution, détention d’armes illicites et association de malfaiteurs. La plupart ont été entendus par la juge qui, craignant que les suspects prennent la fuite ou détruisent des preuves matérielles, a la ferme intention de les garder «quelque temps» sous les verrous.

Ces jours-ci à Coslada, version espagnole de Copland (des flics ripoux dictant leur loi près de New York), la peur du flic a laissé place au grand déballage. Agents repentis, policiers terrorisés par le «shérif», commerçants écœurés, jeunes passés à tabac : beaucoup se confient et offrent des «documents accablants» (selon les enquêteurs) - vidéos par portable, enregistrements téléphoniques, menaces écrites… Par centaines, aux abords du tribunal, les habitants de Coslada se déchaînent en insultes contre les policiers présumés ripoux. Face à la vindicte populaire, l’avocat du shérif, Diez Herrera, a renoncé à défendre son client.

Ginés Jiménez Buendía, le «shérif», est demeuré impassible devant la juge, niant toutes les accusations contre lui. Portant beau avec ses faux airs de Terence Hill, le chef de la police municipale a accusé ses subalternes d’agir à leur guise. «J’ai même dû freiner plusieurs policiers se livrant à des abus de pouvoir […] Au cours des poursuites en voitures, ils cassaient souvent nos véhicules.» Ses collègues du «Bloc», eux, se retournent contre leur patron. «Tout est de sa faute, a lâché un des suspects. Il nous donnait carte blanche pour molester. Si un de nous refusait, il était harcelé, menacé, ostracisé.»

Orgies. Dans le quotidien ABC, une ex-flic de Coslada qui souffrait de «crises d’anxiété» sous les ordres du shérif («il nous terrorisait tous»), explique qu’elle s’était faite muter aux îles Canaries, à 1 700 km de là. D’après les «repentis», Ginés s’appuyait sur son bras droit, Carlos, et sur son chauffeur Jorge, noyau dur du «Bloc». Ils aimaient, semble-t-il, les menaces avec le pistolet sur la tempe. Certains agents ont reconnu avoir détourné le butin de voleurs (argent et haschish), organisé des orgies sexuelles dans des clubs ou folâtré avec des prostituées dans leurs véhicules de service.

Le shérif, en poste depuis 1983, paraissait intouchable. Depuis des années, il avait cessé de porter l’uniforme et, aux dires de certains agents, se conduisait en «chef mafieux, agissant comme s’il était au-dessus des lois». «Le pire, c’est que tout le monde savait, et personne n’a rien fait.» Comment, en effet, ce silence a-t-il pu durer plus de vingt ans ? Pourquoi Ginés n’a-t-il jamais été rappelé à l’ordre ? Le chef de la police locale a vu défiler quatre maires de diverses couleurs politiques. Ceux-ci afirment tout ignorer de ses forfaits présumés, mais confessent que le chef des flics était «incontrôlable» et qu’il ne leur obéissait pas. Sur la radio Ser, le chef de la police de Fuenlabrada, une commune proche, témoigne que «Ginés était habile. Il jouait au flic honorable, était de tous les cocktails et avait des amis dans les hautes sphères». Des rumeurs disent que le shérif offrait des prostituées à des politiciens et invitait du beau linge à des orgies. «Je les tiens tous par les couilles», répétait-il, selon l’hebdo Interviú.

Le shérif, son adjoint et le chauffeur risquent entre quatorze et trente ans de prison. Tous les policiers de Coslada ont été suspendus de leurs fonctions, et privés de salaire. Le ministre de l’Intérieur, Perez Rubalcaba, a promis des «mécanismes de contrôle» pour que «cela n’arrive plus jamais».

Source : http://www.liberation.fr/actualite/monde/326790.FR.php?rss=true&xtor=RSS-450

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May 14

Le chef de la police d’une banlieue de la capitale, surnommé le «shérif», et 12 autres collègues arrêtés.

Dans la cité-dortoir de Coslada (82000 habitants), à l’est de Madrid, on l’appelle le «shérif» depuis une bonne vingtaine d’années. Aujourd’hui, son surnom est connu dans toute l’Espagne. Gines Jimenez, chef de la police municipale de Coslada depuis 1983, a été interpellé lundi soir, en compagnie de 12 autres policiers locaux. Ils sont soupçonnés d’avoir commis d’innombrables délits: corruption, incitation à la prostitution, prévarication, détention d’armes illicites, viols, détournement de drogue et d’argent, passages à tabac injustifiés… Mardi, aux abords du tribunal où les policiers ont comparu devant le juge, des centaines d’habitants ont manifesté leur colère. «Ce qui est scandaleux, c’est qu’ici tout le monde sait ce qu’ils font depuis longtemps, et personne ne les en a jamais empêchés.» L’indignation des manifestants était telle que les avocats des accusés ont essuyé une pluie d’injures. 

Même si Gines Jimenez nie toutes les accusations portées contre lui, les habitants de Coslada savent tous ce que signifie El Bloque. Il s’agirait d’une authentique mafia locale, au-dessus des lois, fonctionnant autour du «shérif». Organisés autour du chef, ces policiers véreux et corrompus auraient agi à leur guise. Leurs cibles privilégiées: les commerçants, qu’ils extorquaient; les trafiquants de drogue, dont ils récupéraient l’argent et la marchandise pour leur utilisation propre; les prostituées, dont ils utilisaient les services gratuitement et qui leur servaient pour corrompre des personnalités locales.

Selon la revue hebdomadaire Interviu, le «shérif» se vantait de disposer d’enregistrements compromettants, pendant lesquels des hommes politiques municipaux entretenaient des relations sexuelles avec des prostituées roumaines. De même source, Gines Jimenez était ainsi persuadé d’acheter le silence des autorités locales. D’autres témoignages sont tout aussi accablants: des jeunes partis faire la fête les week-ends auraient été plusieurs fois passés à tabac; des accidentés de la route auraient été frappés par des policiers locaux sans raison…

Citant d’abondants témoignages, le quotidien El Mundo compare ces abus de pouvoir policiers à Copland, ce long-métrage mettant en scène des policiers violents et corrompus près de New York. L’accusation disposerait d’un abondant matériel pour confondre les membres supposés du «Bloque»: vidéos, témoins protégés, documents écrits, conversations téléphoniques… Un numéro de téléphone a d’ailleurs été communiqué aux habitants de Coslada pour apporter de nouvelles preuves sur les forfaits des policiers. D’après la presse, le «shérif» ne portait jamais l’uniforme. Apparemment, il n’était pas de tous les méfaits, mais donnait «carte blanche» à ses subalternes pour commettre tout type d’abus de pouvoir en toute impunité.

Face au tollé national, le ministre de l’Intérieur, Alfredo Perez Rubalcaba, a promis de mettre en place des «mécanismes de contrôle» au sein des polices municipales, à l’image de ceux qui existent déjà pour ce qui concerne la Police nationale et la Garde civile. Depuis 1983, quatre maires, de différents bords politiques (un communiste, un conservateur et deux socialistes) se sont succédé à Coslada. Ils affirment aujourd’hui qu’ils n’ont jamais rien su des pratiques suspectes du «shérif». Mais ils admettent tous que Gines Jimenez n’en faisait qu’à sa tête, ne leur obéissait jamais, et qu’il était impossible de le contrôler. Une façon d’avouer qu’ils ont fermé les yeux sur ses agissements?

http://www.letemps.ch/template/international.asp?page=4&article=231813

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May 10

31 policiers espagnols soupçonnés  d’être impliqués dans un cas de corruption ont été arrêtés jeudi,  rapportent des médias locaux. 

Le chef de la police municipale de Coslada se trouve parmi les  arrêtés, accusés d’extorsion vis à vis de prostituées étrangères  et de falsification de documents. 

L’opération d’arrestation se poursuit, a annoncé la police. 

Des enquêtes menées sur une mafia impliquée dans un réseau de  prostitution ont conduit à découvrir les liens de certains  policiers de Coslada avec la mafia, a précisé la police.

http://www.french.xinhuanet.com/french/2008-05/09/content_628686.htm

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Apr 22

L’Inspection générale des services (IGS, «police des polices») a été saisie ce week-end d’une enquête sur un possible racket de prostituées qui mettrait en cause un faux policier mais aussi deux vrais policiers, a-t-on appris de sources proches de l’enquête lundi.

Un agent hospitalier, soupçonné de racketter des prostituées du bois de Vincennes (Paris XIIè) en se faisant passer pour policier auprès de celles-ci, a été interpellé vendredi.

Les enquêteurs s’intéressent désormais également à deux vrais policiers qui auraient détourné des informations issues du système de traitement des infractions constatées (Stic) et des papiers d’identité, selon les tout premiers éléments de l’enquête.

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L’agent hospitalier a argué de sa qualité de policier quand il a été arrêté, selon la source. Lors des perquisitions, les enquêteurs ont retrouvé des éléments glanés dans le Stic ainsi que de «vrais-faux» papiers, telles des cartes grises, et de nombreuses cartes de visite de vrais policiers.

La personnalité du suspect et ses présumées relations dans la police, ainsi que la «qualité» des documents trouvés en sa possession, «intriguent» les enquêteurs de l’IGS, a-t-on ajouté de mêmes sources.

Ceux-ci sont ont identifié un capitaine de police et un gardien de la paix en poste dans la capitale «qui pourraient être rapidement entendus dans ce dossier», selon ces sources.

http://www.leparisien.fr/home/info/faitsdivers/articles/PROSTITUTION-DEUX-POLICIERS-SOUPCONNES-DE-RACKET_298452890

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