mai 10

31 policiers espagnols soupçonnés  d’être impliqués dans un cas de corruption ont été arrêtés jeudi,  rapportent des médias locaux. 

Le chef de la police municipale de Coslada se trouve parmi les  arrêtés, accusés d’extorsion vis à vis de prostituées étrangères  et de falsification de documents. 

L’opération d’arrestation se poursuit, a annoncé la police. 

Des enquêtes menées sur une mafia impliquée dans un réseau de  prostitution ont conduit à découvrir les liens de certains  policiers de Coslada avec la mafia, a précisé la police.

http://www.french.xinhuanet.com/french/2008-05/09/content_628686.htm

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avr 22

L’Inspection générale des services (IGS, «police des polices») a été saisie ce week-end d’une enquête sur un possible racket de prostituées qui mettrait en cause un faux policier mais aussi deux vrais policiers, a-t-on appris de sources proches de l’enquête lundi.

Un agent hospitalier, soupçonné de racketter des prostituées du bois de Vincennes (Paris XIIè) en se faisant passer pour policier auprès de celles-ci, a été interpellé vendredi.

Les enquêteurs s’intéressent désormais également à deux vrais policiers qui auraient détourné des informations issues du système de traitement des infractions constatées (Stic) et des papiers d’identité, selon les tout premiers éléments de l’enquête.

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L’agent hospitalier a argué de sa qualité de policier quand il a été arrêté, selon la source. Lors des perquisitions, les enquêteurs ont retrouvé des éléments glanés dans le Stic ainsi que de «vrais-faux» papiers, telles des cartes grises, et de nombreuses cartes de visite de vrais policiers.

La personnalité du suspect et ses présumées relations dans la police, ainsi que la «qualité» des documents trouvés en sa possession, «intriguent» les enquêteurs de l’IGS, a-t-on ajouté de mêmes sources.

Ceux-ci sont ont identifié un capitaine de police et un gardien de la paix en poste dans la capitale «qui pourraient être rapidement entendus dans ce dossier», selon ces sources.

http://www.leparisien.fr/home/info/faitsdivers/articles/PROSTITUTION-DEUX-POLICIERS-SOUPCONNES-DE-RACKET_298452890

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avr 11

L’inspectrice de 29 ans, qui se plaignait de harcèlement, avait osé dire “non” à son commissaire

Nous avons révélé, jeudi, que des policiers des Moeurs au Luxembourg avaient signalé à leurs collègues belges leur surprise d’avoir constaté la présence d’une policière du Brabant wallon dans un établissement pratiquant le massage rue Glesener à Luxembourg-Ville. L’info est exacte. Mais voici la suite de l’histoire.

L’inspectrice est jolie femme. Elle a atterri, voilà dix-huit mois, dans une zone de police où les collègues ont appris très vite qu’elle traversait de graves problèmes de couple. Ce sont ces collègues, outrés, qui nous racontent la suite. Assez vite, un commissaire a voulu un peu profiter de la situation. L’inspectrice a dû marquer ses frontières. Pas question, par exemple, de faire la bise au gradé.

Nous avons retracé le parcours de cette jeune femme qui a laissé les meilleurs souvenirs à la police de Bruxelles, une école de vie pourtant. Partout la même réponse : une excellente policière avec la passion de son métier, le sens du service à la population et le respect de l’uniforme.

Après son refus face à l’insistance du commissaire, sa position est devenue difficile. Le passé de son mari auquel on voulait l’associer, son divorce, ses charges comme femme seule, l’inspectrice s’est trouvée dans une situation extrême de vulnérabilité. Des collègues tirent leur chapeau. D’autres auraient craqué; elle n’a pas cédé. Le harcèlement n’a pas cessé. Au final, elle s’est adressée au comité P. On ne le lui a jamais pardonné. Dans son commissariat, l’inspectrice de 29 ans était patrouilleuse. L’attendait-on au tournant ?

Une amie tient un établissement de relaxation à Luxembourg-Ville. Selon nos infos, lors du contrôle, aucun préservatif n’a été trouvé au First Wellness. Par contre, les Moeurs ont curieusement contrôlé l’établissement au moment où la policière s’y trouvait avec sa copine : était-ce un pur hasard ?

Toujours est-il, selon nos infos, qu’à l’arrivée des Moeurs, la policière belge était attablée dans la partie restauration du First où elle mangeait un hamburger. La policière ne massait pas. Elle portait un pull à col roulé, et les autres filles, pas du tout vêtues en prostituées, portaient jupes et débardeurs.

À un moment, elle a ouvert la porte du First à un client qui a supposé qu’elle faisait partie du personnel. C’était la porte de rue, pas une porte de cabine par exemple. Mais cela a suffi au collège de police de la zone à la suspendre pour 4 mois. Décision justifiée ? Pour ses collègues de la police qui la défendent, poser la question est y répondre.

Source : http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/204558/policiere-masseuse-la-suite.html

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