mai 09

La commune de Schaerbeek va engager, via le contrat de prévention et de sécurité, un “Monsieur Prostitution”, indique le journal Le Soir.

Ce “Monsieur Prostitution” sera chargé de faire un diagnostic du quartier proche de la rue d’Aerschot où sont installés des dizaines de bars et de remettre un rapport à la commune alors que Franky Tinto, le patron de la maison close anversoise Villa Tinto qui avait déjà exposé à la commune en 2006 son intention d’y ouvrir un Eros Center, devrait prochainement déposer une demande de permis de construire.
Cinq candidats ont été retenus pour cette fonction de Monsieur Prostitution et le choix devrait intervenir le 22 mai.

Source : http://www.7sur7.be

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mar 05

Pigalle with Lou Doillon (by Asa Mader)

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fev 29

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fev 28

sex_shop_neon.jpgHuit sex-shops sur quarante-trois ont déjà fermé. Mais les nouveaux commerçants ne se bousculent pas dans cette rue à la mauvaise réputation…

QUI VIENDRA remplacer les devantures rouges criardes des sex-shops, les peep-shows qui disparaissent les uns après les autres et les cinémas érotiques de la rue Saint-Denis ? Réponse de la Ville de Paris, qui a lancé en 2004 une opération de réaménagement pour lutter contre la mono-activité dans cette artère à cheval sur les I e r et II e arrondissement : des commerces de proximité. Cette mission confiée à la Semaest, société d’économie mixte d’aménagement de l’est parisien, commence à porter ses fruits. Grâce à l’achat de locaux vacants ou à des préemptions, huit commerces liés au sexe sur les quarante-trois que compte la rue sont partis et ont été remplacés.

Au total, la Semaest « contrôle » aujourd’hui quinze locaux.

Un cordonnier s’est installé au 175, des fruits et légume bio au 179, un centre de bronzage au 180, un restaurant est en travaux au 147 et une épicerie a ouvert rue de la Grande-Truanderie, juste à côté… Mais ces nouveaux venus ne sont pas toujours faciles à trouver.

« C’est vrai que les sex-shops s’en vont et que le quartier s’améliore, note Philippe Tarabella, le président de l’Association des riverains de la rue Saint-Denis. Mais il est très difficile de trouver des repreneurs. » Ceux qui s’installent peuvent en effet rencontrer des problèmes. Une fleuriste avait pris un bail ici. Elle n’est restée que deux mois… « pour cause d’ennuis avec la faune du quartier », selon les habitants. Même problème au centre de bronzage. « Nous avions une fille à l’accueil au début, explique le gérant. Et quand elle sortait fumer sa cigarette dehors, les passants la prenaient pour une prostituée. » Maintenant, il n’y a plus que des garçons.

Le sujet ne laisse aucun candidat aux municipales indifférent. Le nombre de réunions publiques organisées sur le sujet en est la preuve*. A la mairie du II e , Jacques Boutault, maire vert, se félicite des améliorations. Pour le maire (UMP) du I e r , Jean-François Legaret : « Rien n’a changé, ou si peu. Les locaux préemptés sont minuscules et ne changent pas l’esprit de la rue. Il faudrait requalifier la rue Saint-Denis en entier ! » « Il faudrait aussi louer ces locaux a des prix plus attractifs, souligne Christophe Lekieffre, candidat UMP dans le II e . Seul moyen de faire revivre cette rue sinistrée… »

* Sylvie Wieviorka, candidate PS à la mairie du II e , organise une réunion ce soir à 19 heures au Royal Bar, 143, rue Saint-Denis ; Jacques Boutault, maire sortant du II e (vert), mercredi 5 mars à 20 heures , au café le Sans Souci, 183, rue Saint-Denis ; Jean-François Legaret, le lundi 3 mars à 19 heures, au bistrot le Petit Boulevard, 23, boulevard de Sébastopol.

http://www.leparisien.com/home/maville/paris/articles.htm?articleid=296090792

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fev 07

Après Soho à Londre, Red Light District à Amsterdam, le coin des prostituées de Madrid est en passe de se transformer en zone commerçante branchée. A quand la boboification totale de la rue Saint-Denis ?

Un groupe de commerçants de Madrid a fait le pari du commerce branché pour éliminer l`un des derniers points visibles de prostitution et de drogue dans le coeur de la capitale espagnole.

C`est l`exemple du Soho londonien, ancien “quartier rouge” de prostitution devenu chic zone à la mode dem l`hyper centre de Londres, qui vient d`abord à l`esprit de Javier Garcia-Renedo pour décrire ce projet.

“Nous souhaitons l`ouverture de magasins de vêtements à la mode, de restaurants et bars alternatifs, galeries d`art et de salles de concert”, explique à l`AFP, Garcia-Renedo qui dirige la société Consultores Grove qui conseille ce groupe de commerçants.

Avec ses sex-shops, ses prostituées postées au bas d`immeubles délabrés et ses drogués, le quartier fait pour l`heure figure de verrue en plein centre de Madrid.

Conscients du grand potentiel commercial de la zone, nichée entre la grande artère commerçante de Gran Via et la très alternative calle Fuencarral, des entrepreneurs du cru ont formé une association pour racheter les locaux commerciaux et les mettre en location.

“Fuencarral est devenue la rue commerçante la plus connue de Madrid et jusqu`à 4.000 clients potentiels circulent par heure sur la Gran Via” qui abrite toutes les grandes chaînes de vêtements, de Zara à H&M, souligne M. Garcia-Renedo.

http://www.angolapress-angop.ao/noticia-f.asp?ID=594102

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