May 27

Les filles qui se prostituent sur les trottoirs du Sihlquai à Zurich seront déplacées dès 2012 près du stade du Hardturm. Elles auront à disposition des boxes basés sur un modèle néerlandais. Une première en Suisse.

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May 06

Le blog News of Marseille nous livre un petit tour de la scène interlope Marseillaise, entre deux considérations sur ce fameux rapport parlementaire qui fait tant parler. Lire l’article.

A Marseille, les belles de nuit de la rue Curiol, quartier historique de la prostitution, ont vu arriver la « concurrence ». « On retrouve dans le quartier du Jarret ces nouveaux réseaux d’Europe de l’Est. Des jeunes femmes qui ont bien souvent des souteneurs derrière », explique David Olivier Reverdy, secrétaire général du syndicat de police Alliance. A noter qu’à Marseille, la prostitution est moins visible que dans les autres villes plus riches de la Côte d’Azur, telles que Cannes, Nice ou Saint-Tropez.

Au Prado, des Bulgares et diverses filles de l’Est, sont mises sur les trottoirs dans l’attente de potentiels clients. La tête haute, elles vous foudroient d’un seul regard. Presque aucune ne parle français, pour les autres elles n’ont pas souhaité s’exprimer. Des victimes collatérales de l’ouverture de l’espace Schengen ? Européennes, elles sont en règle et peuvent circuler partout. Un atout pour les proxénètes qui font « tourner les filles pour ne pas que l’on retrouve leurs traces », rajoute David Olivier Reverdi.

Plus loin, après Rabatau, les prostitués africaines se multiplient au fil des soirs. Xucces, 22 ans, ghanéenne, est arrivée depuis 3 ans en France. Ne parlant pas français, elle nous assure qu’elle est en règle et qu’elle n’a pas de souteneur. Le choix alors de ce métier ? « Je fais cela pour gagner de l’argent, je ne sais pas écrire, et c’est toujours mieux que de rester à rien faire ».

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Apr 14

C’est le Parisien qui nous apprend cette nouvelle :

Henri Botey, 77 ans, plus connu sous le surnom de Monsieur Eric dans le monde de la nuit parisienne vient, à nouveau, de tomber dans les filets des policiers de la brigade de répression du proxénétisme (BRP) de Paris. Mis en examen pour proxénétisme aggravé, celui qui est également surnommé l’Empereur de Pigalle a été incarcéré en fin de semaine dernière à la prison de Fleury-Mérogis (Essonne) (…) Figure du proxénétisme parisien, ce « parrain » à l’ancienne est aussi, officiellement, celui de Marine Le Pen, la présidente du Front national (FN).

Source : http://www.leparisien.fr/faits-divers/le-proxenete-ecroue-est-le-parrain-de-marine-le-pen-14-04-2011-1407004.php

Notre avis : L’INP n’a rien contre les “bar à bouchon” et leur tenanciers. Nous souhaiterions juste que l’ Etat fasse son travail pour empêcher l’escroquerie qui a lieu dans ces bars, certains clients s’y font littéralement dépouiller, souvent sans possibilité, pour des raison familiale, de porter plainte.

De plus, nous estimons à l’ INP que les services annexes à une prestation sexuelle ne devraient jamais dépasser 25% de la prestation. Nous sommes opposés à ce que le client ou la prostituée aient à payer des biens et services à un prix supérieur au motif que la situation est prostitutionnelle. La loi devrait, selon nous, empêcher cela. Une prostituée ne devrait pas avoir à payer sa chambre plus chère pour la seule raison qu’elle est prostituée, de même que le client ne devrait pas être poussé à consommer de l’alcool à prix prohibitif pour être en contact avec ces prostituées. Les solutions développées en Allemagne, Danemark ou Suisse nous semblent interessantes.

Quant au lien des Le Pen avec le milieu de la prostitution que l’on découvre aujourd’hui, nous ne sommes pas dupes : Le pays des douces l’illusions politiques est en période pré-électorale …

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Oct 07

Ce quartier est un lieu “à forte présence de prostituées”, mais rassurez vous, bonnes gens, la boboïfication est en marche…

Un autre article sur ce quartier, et sur la rue des commerçants en particulier (où les prostituées se plaignent de la présence de caméras) : une camera fait criser les prostituées

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Oct 01

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May 26

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May 09

La commune de Schaerbeek va engager, via le contrat de prévention et de sécurité, un “Monsieur Prostitution”, indique le journal Le Soir.

Ce “Monsieur Prostitution” sera chargé de faire un diagnostic du quartier proche de la rue d’Aerschot où sont installés des dizaines de bars et de remettre un rapport à la commune alors que Franky Tinto, le patron de la maison close anversoise Villa Tinto qui avait déjà exposé à la commune en 2006 son intention d’y ouvrir un Eros Center, devrait prochainement déposer une demande de permis de construire.
Cinq candidats ont été retenus pour cette fonction de Monsieur Prostitution et le choix devrait intervenir le 22 mai.

Source : http://www.7sur7.be

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Mar 05

Pigalle with Lou Doillon (by Asa Mader)

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Feb 29

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Feb 28

sex_shop_neon.jpgHuit sex-shops sur quarante-trois ont déjà fermé. Mais les nouveaux commerçants ne se bousculent pas dans cette rue à la mauvaise réputation…

QUI VIENDRA remplacer les devantures rouges criardes des sex-shops, les peep-shows qui disparaissent les uns après les autres et les cinémas érotiques de la rue Saint-Denis ? Réponse de la Ville de Paris, qui a lancé en 2004 une opération de réaménagement pour lutter contre la mono-activité dans cette artère à cheval sur les I e r et II e arrondissement : des commerces de proximité. Cette mission confiée à la Semaest, société d’économie mixte d’aménagement de l’est parisien, commence à porter ses fruits. Grâce à l’achat de locaux vacants ou à des préemptions, huit commerces liés au sexe sur les quarante-trois que compte la rue sont partis et ont été remplacés.

Au total, la Semaest « contrôle » aujourd’hui quinze locaux.

Un cordonnier s’est installé au 175, des fruits et légume bio au 179, un centre de bronzage au 180, un restaurant est en travaux au 147 et une épicerie a ouvert rue de la Grande-Truanderie, juste à côté… Mais ces nouveaux venus ne sont pas toujours faciles à trouver.

« C’est vrai que les sex-shops s’en vont et que le quartier s’améliore, note Philippe Tarabella, le président de l’Association des riverains de la rue Saint-Denis. Mais il est très difficile de trouver des repreneurs. » Ceux qui s’installent peuvent en effet rencontrer des problèmes. Une fleuriste avait pris un bail ici. Elle n’est restée que deux mois… « pour cause d’ennuis avec la faune du quartier », selon les habitants. Même problème au centre de bronzage. « Nous avions une fille à l’accueil au début, explique le gérant. Et quand elle sortait fumer sa cigarette dehors, les passants la prenaient pour une prostituée. » Maintenant, il n’y a plus que des garçons.

Le sujet ne laisse aucun candidat aux municipales indifférent. Le nombre de réunions publiques organisées sur le sujet en est la preuve*. A la mairie du II e , Jacques Boutault, maire vert, se félicite des améliorations. Pour le maire (UMP) du I e r , Jean-François Legaret : « Rien n’a changé, ou si peu. Les locaux préemptés sont minuscules et ne changent pas l’esprit de la rue. Il faudrait requalifier la rue Saint-Denis en entier ! » « Il faudrait aussi louer ces locaux a des prix plus attractifs, souligne Christophe Lekieffre, candidat UMP dans le II e . Seul moyen de faire revivre cette rue sinistrée… »

* Sylvie Wieviorka, candidate PS à la mairie du II e , organise une réunion ce soir à 19 heures au Royal Bar, 143, rue Saint-Denis ; Jacques Boutault, maire sortant du II e (vert), mercredi 5 mars à 20 heures , au café le Sans Souci, 183, rue Saint-Denis ; Jean-François Legaret, le lundi 3 mars à 19 heures, au bistrot le Petit Boulevard, 23, boulevard de Sébastopol.

http://www.leparisien.com/home/maville/paris/articles.htm?articleid=296090792

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