avr 22

L’Inspection générale des services (IGS, «police des polices») a été saisie ce week-end d’une enquête sur un possible racket de prostituées qui mettrait en cause un faux policier mais aussi deux vrais policiers, a-t-on appris de sources proches de l’enquête lundi.

Un agent hospitalier, soupçonné de racketter des prostituées du bois de Vincennes (Paris XIIè) en se faisant passer pour policier auprès de celles-ci, a été interpellé vendredi.

Les enquêteurs s’intéressent désormais également à deux vrais policiers qui auraient détourné des informations issues du système de traitement des infractions constatées (Stic) et des papiers d’identité, selon les tout premiers éléments de l’enquête.

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L’agent hospitalier a argué de sa qualité de policier quand il a été arrêté, selon la source. Lors des perquisitions, les enquêteurs ont retrouvé des éléments glanés dans le Stic ainsi que de «vrais-faux» papiers, telles des cartes grises, et de nombreuses cartes de visite de vrais policiers.

La personnalité du suspect et ses présumées relations dans la police, ainsi que la «qualité» des documents trouvés en sa possession, «intriguent» les enquêteurs de l’IGS, a-t-on ajouté de mêmes sources.

Ceux-ci sont ont identifié un capitaine de police et un gardien de la paix en poste dans la capitale «qui pourraient être rapidement entendus dans ce dossier», selon ces sources.

http://www.leparisien.fr/home/info/faitsdivers/articles/PROSTITUTION-DEUX-POLICIERS-SOUPCONNES-DE-RACKET_298452890

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avr 17

Sept personnes ont été mises en examen mardi par un juge d’instruction de Créteil pour “proxénétisme aggravé” et “traite d’êtres humains”. Elles sont soupçonnées d’avoir participé à un réseau international de prostitution chinoise à Paris.

Le réseau faisait venir des filles de Chine pour les contraindre à la prostitution. Le couple à la tête de cette filière empochait près de 10.000 euros par mois. La vingtaine de prostituées racolait les clients dans la rue mais bénéficiait aussi d’un site internet pour la prise de rendez-vous crée par les membres du réseau.

La brigade de répression du proxénétisme a été alertée par des riverains (quartier de la porte dorée, Paris) en août 2007.

Source : RTL

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mar 31

CINEMA BIS: PROSTITUTION

Vendredi 4 Avril 2008 - 20h00 - SALLE GEORGES FRANJU de la Cinémathèque Française
51, rue de Bercy, PARIS

20h00

Angel
de Robert Vincent O’Neil
Etats-Unis/1984/94′/VOSTF/35mm

Avec Cliff Gorman, Susan Tyrell, Donna Wilkes, Rory Cahloun.

Une lycéenne modèle de quinze ans se transforme en prostituée la nuit sur Hollywood Boulevard. Elle devient la proie d’un serial killer nécrophile.

22h00

Emmanuelle et les filles de Madame Claude
(La via della prostituzione)
de Joe D’Amato
Italie/1978/80′/VF/35mm

Avec Laura Gemser, Gabriele Tinti, Venantino Venantini, Ely Galleani.

Une jeune journaliste découvre un sombre trafic international de femmes.

Le thème de la prostitution a inspiré de nombreux chefs-d’œuvre du cinéma et de la littérature. Le plus vieux métier du monde a aussi engendré des œuvres plus discrètes dans le créneau du cinéma d’exploitation sexy, avec des préoccupations sociologiques ou féministes servant de prétexte plus ou moins assumé au racolage des spectateurs masculins. Angel est un petit fleuron du cinéma américain des années 80 directement destiné aux salles de la 42ème rue à New York. Son réalisateur, Robert Vincent O’Neil, débuta sa carrière avec des petits films d’horreur ou d’action fauchés, parmi lesquels Blood Mania (thriller érotique inédit en France mais distribué en Belgique sous le titre Pornomania) et Wonder Women, sympathique film d’action au féminin tourné aux Philippines. Il semblerait que O’Neil soit un des rares « women’s director » de la série Z. Il est également connu pour avoir écrit le scénario de Vice Squad (Descente aux enfers) de Gary A. Sherman, éprouvant polar urbain situé dans le monde de la prostitution qui préfigure Angel et proposait un inoubliable personnage de maquereau psychopathe. Angel sera suivi d’une suite un an plus tard, Avenging Angel, dans laquelle Molly, la prostituée mineure du premier film, se transformait en justicière de la nuit. Le titre français en était La Vengeance de l’ange, à ne surtout pas confondre avec le génial L’Ange de la vengeance d’Abel Ferrara. Il y eut aussi en 1988 un Angel III réalisé par Tom De Simone, un ancien du porno reconverti dans la série B. Dans un registre beaucoup moins réaliste, Emanuelle et les filles de Madame Claude est le dernier film de la série des « Black Emanuelle » interprété par Laura Gemser et réalisé par Joe D’Amato. Le duo infernal du cinéma bis érotique italien nous propose cette fois-ci une enquête très documentée sur les réseaux internationaux de prostitution et la traite des blanches par des marchands d’esclaves du 20ème siècle. Certaines scènes du film tournées à New York sont empruntées à Viol sous les Tropiques (Emanuelle e gli ultimi cannibali) et l’on retrouve avec beaucoup de plaisir tous les ingrédients qui firent le succès des aventures de Black Emanuelle autour du monde : la musique de Nico Fidenco, l’absence de scrupules de Joe D’Amato, la plastique irréprochable de Laura Gemser, le charme viril de Gabriele Tinti.

Source : Cinémathèque

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mar 25

La CATIN RESURRECTION #1, Carte Blanche donnée à l’ INP par le cercle PAN !. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la prostitution est une source d’inspiration plus que puissante.

Je crois que ça a commencé à 19h30 avec Little Ball Room. Imaginez deux filles plus que superbes en bas résille, tailleur noir Betty Boop pour l’une, tenue Léopard pour l’autre, l’une à la contrebasse, l’autre qui chante et accordéone , et les deux qui jouent quelque chose entre Brecht, Audiard et Courtney Love. Oui, c’est de la musique. Talent, classe, folie, merveille, le ton est donnée.
Maintenant que les gens ont le smile et commencent à s’animer, celui qui intervient est un homme de foi, Hervé. Il lira avec respect, dignité et sérieux le passage de la bible ( Jean 8, 1-10) où il est question de ne pas blâmer les femmes adultères. Le silence devient monacale, François Rigal intervient alors pour lire un extrait de son livre INSTITUT, où il est question de la civilisation. Je ne peux pas être objectif à ce propos, puisque François Rigal c’est moi,j’ai juste perçu le beau silence quand j’ai lu, puis après, j’ai été caressé par ma première groupie. Mathilde Tixier déboule, loup en résille et robe de vamp, elle joue du Michel Colucci (Vanne de la semaine : C’est une pute qui discute avec une collègue « J’ai un client qui s’est plaint cette semaine parce que je lui ai filé des morpions. Je lui ai dit « pour cent balle tu voulais pas des gambas non plus ! ») et la salle est pliée (putain, 22 ans déjà..). C’est alors Leila Fares qui lit merveilleusement son texte drôle, profond et touchant, “Abrégé d’itinéraire d’une putain qui ne se fait pas payer”. Le prochain à passer est Mathieu Dielber, il nous lit un passage d’ un texte de Vince Voyeur, un blogueur célèbre pour ses EV (évaluation) de prostituées de l’ Est. C’est triste et drôle en même temps et en lecture c’est très fort. Puis c’est au tour de Hassen Mokdad de lire un beau texte de Georges Bataille, Madame Edwarda. Puis Judy Minx arrive nue et nous lit une scène de domination tirée du livre « Quatrième Génération » de Wendy Delorme. Merveilleux cadeau du ciel cette jeune fille, j’ai envi de la fouetter tellement elle me plaît.
Une nouvelle phase débute avec Nathalie Leonoff, soprano de son état, qui débute par du Bizet pour finir sur de l’ electro-opéra, avec une présence scénique plus qu’ envoûtante. « Un truc de ouf » me dit Kevin, un jeune tectonik arrivé là pas hasard. On est tous littéralement scotché. Après, Thierry Théolier au mieux de sa forme (depuis qu’il déprime, suite à sa rupture avec Marjolaine Sirieix le jour de l’an 2008, il vit une phase artistique très intense.) nous offre une performance hallucinée punk-indus-autofictionelle assez difficile à décrire mais qui est un peu de résumé de ce qui se passera après une heure du matin quand tout le monde sera dans un état second, phase que je ne souhaite pas aborder par décence. Il est pour le moment seulement 22h, on enchaîne direct sur ANA (qui se permet de ne pas avoir de site web ni de myspace ni de même de nom de groupe, symbolisé par un simple carré, je met par convention ANA, du prénom de la leader), groupe de rock-samba mené par une chanteuse-guitariste-batteuse qui met littéralement le feu. Première scène Française pour ces Brésilien du Sud. L’endroit est archi bondé, du jamais vu ici, l’heure pour Debora Danger d’intervenir sur un live electro qui le fait vraiment, la preuve, tout le monde danse.
Puis la soirée évolue avec un set de DJ Loïc de Komodo, “Vrai-DJ electro” (et non pas un de ces fakes qui pullule dans cette ville en déperdition lente qu’est Paris), comme on n’en trouve hélas quasiment plus à Paris, « de la tech sincère » est la phrase qui me vient, on enlève un peu les basses et le gros son pour faire plaisir aux voisins, puis les gars du Palindrome, du projet l’ Entourloupe, dont Radoul Brank fait parti s’occupent du dancefloor avec leur classe habituelle, dans un set dépourvu d’arrogance mais d’une malice folle et d’une discrète complexité, tout simplement le top. Des gars de Laval, pour dire.
Vers une heure ça devient chaud à cause des voisins, alors on met une musique de fond et les choses évoluent dans les espace plus privés.
Confidence d’un alcoolique mondain croisé dans cette soirée : « tout simplement la meilleur party parisienne de 2008. Reste neuf mois pour faire mieux »
C’était CATIN RESURRECTION #1

(Le prochain événement de l’ INP aura lieu le jours de la Saint Jean et s’intitulera CATIN INSURRECTION.)

PS : L’exposition parlons en aussi, ces œuvres originale ont transcendé le lieu. Mathilde Tixier a peint une femme nue, taille humaine, qui a entre les mains un pied de biche. Et une autre grande affiche avec un proxo et une prostituée insoumise. Roselyne Gigot a fait une belle série intitulée “Réverbères et Catin”, représentant des tapineuses lapine, chienne, chatte, renarde, etc. Dom Garcia a présenté une série grand format intitulé “Mona Lisa Fuck”, avec comme modèle le performer Hassene Mokdad (une des photo est visible sur son myspace). Toutes ces œuvres ont été crées spécialement pour la CATIN RESURRECTION. Dom Garcia a aussi apporté une série sur les cabaret de Pigalle, Jérôme DUBAIL a présenté deux tableaux en hommage au dieu Pan, et Isabelle CHIARIOTTI, styliste qui crée, entre autre, certaines chaussures et accessoires des filles du Crazy Horse, a présenté ses modèles, dont les “chaussures martinet”… C’ était bon ! Pour vous procurer ces œuvres originales à prix abordables, contactez directement les artistes.

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mar 22

CATIN RESURRECTION

Dress code : Catin & Gigolo.
Les hommes sont priés de venir accompagnés.

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