Un Roubaisien soupçonné d’avoir eu des relations sexuelles rémunérées avec un garçon de 14 ans rencontré sur Internet a été arrêté. Des fichiers pédophiles ont été saisis sur son ordinateur.
C’est une famille de Mouscron (B), spécialisée dans l’accueil des jeunes en difficulté familiale et sociale, qui a alerté les services de police belges, début janvier. Après le départ d’un garçon de 14 ans qui lui avait été confié pendant les vacances de Noël, elle s’est aperçue que des conversations enregistrées sur MSN évoquaient des relations sexuelles tarifées avec un interlocuteur semblant beaucoup plus âgé.
L’adolescent étant domicilié dans la métropole lilloise, l’information a transité par le centre de coopération policière franco-belge de Tournai, jusqu’à la Direction interrégionale de police judiciaire de Lille, qui a été saisie d’une enquête : les relations sexuelles sont illégales entre un majeur et un mineur âgé de moins de 15 ans.
Le garçon a été entendu par la brigade criminelle, et a confirmé avoir eu des relations rémunérées avec un homme plus âgé, sans plus de précision.
En étudiant les « pseudos » de cet individu, les policiers spécialisés en criminalité informatique ont réussi à remonter à un Roubaisien d’une quarantaine d’années, déjà condamné à plusieurs années de prison pour des faits de viol sur mineur.
Les policiers l’ont arrêté chez lui mercredi dernier et ont trouvé dans son ordinateur de nombreux fichiers pédopornographiques et violents mettant en scène de jeunes enfants.
L’homme a reconnu avoir eu des « relations » avec le garçon, tout en entretenant le flou sur leurs circonstances, leur date et leur éventuelle réitération.
À l’issue de sa garde à vue, mercredi, le Roubaisien a été mis en examen pour agression sexuelle, corruption de mineur, viol sur mineur et détention de fichiers à caractère pédopornographique. L’homme a été placé en détention provisoire.
D’autres contacts susceptibles d’être mineurs ayant été repérés dans l’ordinateur de cet individu, l’information judiciaire aura également pour but d’identifier d’éventuelles nouvelles victimes.
Il était une fois un bar libertin de Douai, la Villa Romaine, où officiaient deux ou trois femmes qui pour un tarif allant de 50 à 150 euros, à ce qu’on dit, pratiquaient le strip-tease, le body-body, le massage ou la totale, en toute sécurité, dans un lieu convivial et sans être contrainte. Douai est une ville bien grise et on s’ennuie beaucoup, mais la Belgique avec ses night-club gratuits, sa bière à un euro et ses maisons de plaisirs autorisés n’est qu’à quinze minute. Le joyeux bar libertin aurait dût penser à la délocalisation avant. Avant qu’on ne discute un peu trop librement sur internet de la chaleur de l’endroit sur les
Derniers commentaires