May 13

Le site américain SugarSugar, destiné à la rencontre entre hommes généreux et femmes vénales (Sugar Daddy et Baby Sugar), ce qui n’est pas forcément de la prostitution, entendons nous bien, sort une version Iphone, Apple ayant accépté cette “appli” qui devrait intéresser les amateurs…

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May 06

Un reportage sur un site d’escort girl hébergé en Suisse, où l’activité est légale. Visite dans le petit monde du proxénétisme Suisse. Lire aussi l’article sur ce sujet

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Nov 20

LONDRES - Une chercheuse britannique affirme qu’elle est Belle de Jour, la blogueuse anonyme dont la vie de call-girl a été publiée et télévisée.

Brooke Magnanti a déclaré au Sunday Times qu’elle avait décidé de révéler son secret de peur qu’un ancien ami ne le fasse.

Magnanti, âgée de 34 ans, travaille sur la santé des enfants à l’université de Bristol, en Angleterre. D’après le journal, elle aurait commencé à se prostituer en 2003 tout en finissant son doctorat, et travaillé un an comme escort-girl.

Elle a raconté cette expérience dans un blog sur Internet, signé Belle de Jour. Elle s’y présente comme une secrétaire juridique menant une double vie de travailleuse du sexe.

L’histoire a été reprise dans trois livres pseudo-biographiques, et une série à la télévision, “Secret Diary of a Call Girl”. Certains critiques l’ont accusé d’enjoliver la prostitution. Belle de Jour a donc voulu lever le voile sur son expérience vécue. Ses collègues lui ont apporté leur soutien, jugeant que son passé lui appartenait.

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Dec 30

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Nov 08

Afin de combattre la prostitution, Craigslist a mis en place de nouvelles mesures.

Désormais, tout internaute souhaitant placer une annonce dans la catégorie Services érotiques devra fournir un numéro de téléphone valide et le numéro d’une carte de crédit qui sera facturée pour le service.

L’entreprise s’est engagée envers 40 états à fournir ces renseignements si elles en avaient besoin.

Selon les administrateurs du site, les nouvelles procédures ne devraient pas diminuer la demande, puisque les entreprises légitimes n’auront aucun problème à fournir les informations demandées.

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Nov 07

Craiglist est le principal site de petites annonces américain. Il est depuis de nombreux mois critiqué par les ligue de vertue et l’ état parce qu’on y trouve des annonces d’escorts.

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Mar 27

En France, un site Internet hébergé en Suisse offre des dizaines d’annonces de logements contre services sexuels ou des emplois pour secrétaires prêtes à passer sous le bureau.
«Propose à jeune fille libertine une colocation contre services (massage, câlins, cuisine)». «Recherche assistante-secrétaire, toujours en jupe et talons. Très coquine. Contrat à durée indéterminée. Très bon salaire.» «Homme délicat, discret, apporte aide financière régulière à jolie jeune étudiante sans tabous pour des soirées régulières.»

Voilà quelques-unes des petites annonces que l’on trouve aux rubriques «emploi», «job étudiants» ou encore «à louer» des pages françaises de Missive, un site international de petites annonces gratuites en ligne.

Ce type d’offres est interdit en France: il expose les sites ou les publications à des poursuites pour proxénétisme. Les concurrents de Missive en France s’efforcent de les éliminer au fur et à mesure de leur apparition. Un laissez-faire qui a valu à Missive d’être dénoncé dans la presse française.

Des profiteurs
En effet, derrière la toile et ces petites annonces, des hommes profitent de la détresse de femmes pour assouvir leurs pulsions. A l’approche de la quarantaine, ce responsable de communication propose de partager son studio de 50 m² dans un quartier chic de Paris. Prix à payer: «un rapprochement physique par jour». Il trouve cela «ludique» et n’y voit aucun problème moral. «J’ai des copines qui vont et qui viennent, je ne suis pas un cas social. Mais les Parisiennes sont névrosées et casse-bonbons!», se justifie-t-il.

En général, celles qui répondent sont poussées par la détresse: «A 23 ans, j’étais au chômage et je cherchais un studio. Comme je ne pouvais même pas avancer la caution, le propriétaire m’a fait comprendre que je pouvais avoir ce studio contre arrangement», témoigne une jeune femme contactée par e-mail. Une mère célibataire de deux enfants, sans logement, s’est-elle aussi décidée à répondre à ces annonces. «Par trois fois, des propriétaires m’ont demandé de coucher après m’avoir fait visiter un appartement, mais ensuite ils ne me rappelaient pas.»

Coucher pour loger. (Miyuki Droz Aramaki)Une dérive propre à la France
Sur les pages suisses, belges et canadiennes de Missive, aucune annonce de ce type. «La France est beaucoup plus répressive que ses voisins en matière de prostitution. Ici, il n’y pas de maisons closes ou de quartiers rouges comme en Belgique. Ceux qui ont créé Missive ont sans doute voulu explorer ce marché d’une clientèle frustrée», analyse Me Emmanuel Pierrat, avocat spécialiste du droit d’Internet.

Le quotidien Libération a été le premier journal à dénoncer Missive – un site que le webmaster, Pierre Allain, reconnaît être suisse. L’information a depuis été reprise par les principales radios et télévisions françaises. Du côté de Missive, la seule réaction a été une mise en garde («attention aux annonceurs peu scrupuleux: refusez tout échange de logement contre services») apparue au-dessus des annonces qui continuent quand même de proposer ce genre de deal!

Contacté par e-mail, le webmaster prétend avoir réglé le problème de ces messages en éliminant la rubrique «colocation» de son site. Depuis que nous lui avons fait remarquer que c’était faux, il refuse de répondre à nos questions.

Des sites basés à l’étranger
Pourquoi la Suisse? Parce qu’en France, le proxénétisme est un délit grave, passible de 10 ans de prison. De plus, les lois concernant la prostitution sont interprétées de manière très large: «On a déjà jugé un coiffeur qui laissait les prostituées se réchauffer quelques minutes dans son salon. L’argument: il soutenait la prostitution, rappelle Emmanuel Pierrat. Souvent des individus sont persuadés de ne pas être proxénètes, mais la jurisprudence les condamne.»

Les sites Internet sont donc eux aussi dans la ligne de mire de la justice. En 1997 déjà, Le Nouvel Observateur a été condamné pour proxénétisme aggravé, parce qu’il gérait le Minitel rose 3615 Aline, où l’on trouvait des annonces de prostituées.

Du coup, comme la plupart des sites francophones d’escort girls ou de prostitution, Missive est basé à l’étranger. Une nationalité suisse bien dissimulée, car Missive est enregistré aux Etats Unis, via une entreprise américaine, Domains by Proxy, dont la spécialité est de servir de prête-nom pour cacher l’identité et la nationalité du fondateur.

Y mettre fin
Quant à des poursuites contre le webmaster, elles sont possibles en théorie, même lorsque le site est basé à l’étranger. Dans la pratique, c’est assez rare: les procédures sont longues et coûteuses.

En effet, il faut faire appel à Interpol et passer par une collaboration internationale, parfois refusée. Dernière éventualité: porter plainte pour pornographie, comme le propose Me Sébastien Fanti, avocat suisse spécialisé sur les questions Internet : «Tout internaute, en France ou en Suisse, peut se plaindre du contenu de ce site, accessible sans avertissement, même à des mineurs!».

swissinfo, Miyuki Droz Aramaki, Paris

Source :  http://www.swissinfo.ch/fre/a_la_une/Un_site_suisse_ose_suscite_la_polemique_en_France.html?siteSect=105&sid=8892349&cKey=1206539072000&ty=st

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Mar 17

Les mésaventures d’Eliot Spitzer, l’ex gouverneur du New Jersey obligé de démissionner en raison de son intérêt pour les réseaux de call-girls révèlent que la prostitution en est à sa phase 2.0 et confirment le rôle des bases de données dans le contrôle social.

Jusqu’où la technologie ne va-t-elle pas se fourrer?

Plusieurs sites , dont The Erotic Review , My Red Book et Big Doggie , permettent aux prostituées d’offrir leurs services (comme NicoleCMT dont vous pouvez voir la photo) et aux clients de dire ce qu’ils en pensent. La reconnaissance exprimée par des clients extatiques permet d’en attirer d’autres qui se fient aux recommandations de leurs pairs. Comme les vendeurs d’eBay, les prostituées comptent maintenant sur le web pour promouvoir leur réputation . Pourquoi pas?

Le second aspect mis en valeur par le scandale Spitzer est en fait beaucoup plus inquiétant. Il concerne la façon dont le système conçu pour repérer les opérations de blanchiment d’argent, qu’il s’agisse de narcos, de terroristes ou d’autres activités jugées illicites, a permis de choper l’ex-gouverneur.

Le FBI s’est intéressé au réseau de prostitution parce qu’il avait procédé à des transferts d’argent important (jusqu’à 400.000 dollars). A l’inverse, il s’est intéressé à Spitzer parce qu’il avait multiplié les virements juste en dessous de 10.000 dollars (le seuil à partir duquel les banques américaines sont obligées de rendre compte d’une transaction bancaire). Considérée comme statistiquement suspecte, cette donnée mise en valeur par les ordinateurs a poussé les inspecteurs à s’intéresser à l’homme politique.

On apprend dans la foulée que le Financial Crime Enforcement Network du FBI (FinCEN) avait enregistré près de 5 millions d’activités suspectes au 30 juin 2007. Un nombre indéterminé provient en fait d’activités légitimes réalisées par des citoyens ordinaires (ayant les moyens).

La partie vraiment inquiétante c’est que le FBI réunit des données (près de 700 millions d’entrées en août 2006) en provenant de plus de 50 sources dans ce qu’ils appellent leur hangar à données (Investigative Data Warehouse ). Les policiers affirment que 40% des individus suspectés d’activités terroristes sont apparus dans les données ainsi emmagasinées entre le 1er janvier 2000 et le 30 juin 2006.

L’envers de cette médaille c’est qu’un tel croisement de bases de données différentes permet de savoir énormément de choses sur énormément de personnes. C’est d’ailleurs pour cela que le Sénat avait fait capoter un projet du même ordre (à l’échelle internationale), le Total Information Awareness de l’amiral Poindexter .

A l’heure du data mining, nous devrions être particulièrement attentif à toute tentative de réunir de multiples bases de données et de croiser les informations dont elles disposent.

Qu’en pensez-vous?

http://pisani.blog.lemonde.fr/2008/03/17/prostitution-20-et-controle-tic/

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Mar 15

Ashley Alexandra Dupre, la call-girl impliquée dans le scandale Spitzer.

Ashley Alexandra Dupre, la call-girl impliquée dans le scandale Spitzer.

C’est le syndrome «Jérôme Kerviel». Depuis que son nom a été révélé mercredi par le New York Times, Ashley Alexandra Dupre, la call-girl au centre du scandale Spitzer est la cible des internautes qui essayent de trouver la moindre trace de sa vie sur le Web.

Première découverte: sa page MySpace, où l’on peut voir plusieurs photos de la jeune fille, dont une à Saint-Tropez en 2007 (y aurait-il un Spitzer français?). Mais la surprise est que la call-girl est avant tout une chanteuse de mauvais R’n’B qui revendique dans ses «friends» Madonna, Mary J Blige… et Céline Dion. Les fans peuvent même acheter sa musique sur le site amiestreet.com. «Je suis toute entière pour ma musique et la musique est tout pour moi», déclare t-elle pour se présenter, oubliant de mentionner ses activités avec Eliot Spitzer.

«Ashley Alexandra Dupre était dans ma classe!»

Comme Jérôme Kerviel au temps de sa splendeur, Ashley Alexandra Dupre est devenue une véritable star de Facebook. Déjà 10 groupes ont été créés en son honneur, du classique «Ashley Alexandra Dupre is the next American Idol» au prospectif «Ashley Alexandra Dupre was in my class!» La call-girl a aussi son propre profil Facebook. Et elle répond aux internautes qui la sollicitent, comme ce blogueur ravi de discuter avec la star médiatique de la semaine.

Les réseaux sociaux font une nouvelle fois la démonstration de leur formidable capacité à dévoiler l’intimité des personnes qui atterrissent au cœur de l’actualité. Grâce à Facebook et MySpace, il est déjà possible de visionner un beau diaporama des photos d’Ashley Alexandra Dupre. Ou d’admirer cette petite séquence récapitulative (photo+chansons)…

Si vous voulez laisser un petit message à Ashley, seule solution, passer par son blog MySpace qui est commentable sans avoir besoin d’être son ami. Déjà près de 1000 commentaires de soutien, d’insultes ou de moqueries.

Même CNN n’a rien d’autre à montrer sur la jeune fille que sa page MySpace (regardez leur reportage). Un conseil: si vous envisagez de devenir une star sulfureuse dans les mois qui viennent, fermez par prévention vos blogs et tous vos profils sociaux.

Source : http://www.myspace.com/ninavenetta

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Feb 28

Lagardère a annoncé le rachat de 53,38% du capital de Doctissimo, site internet spécialisé dans les informations sur la santé. Lagardère offre 30,50 euros par action, valorisant l’ensemble du groupe 138 millions d’euros. Doctissimo reste sur un dernier cours de 28,40 euros.

Doctissimo est un site web important dans le secteur de la prostitution, en particulier grâce à son forum spécialisé très actif, où prostituées et clients s’expriment librement. Qu’en sera t’il à l’ ère de l’ami-du-président ?

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