Sep 22

Une institutrice d’une école primaire d’Auckland vient de reconnaître exercer la nuit le plus vieux métier du monde. La prostitution étant légale en Nouvelle-Zélande, l’affaire embarrasse la direction de l’école.

Que faire de cette institutrice ? C’est la question que doit trancher le directeur de l’école. Pour l’enseignante incriminée, âgée de 30 ans et mère de deux enfants, la réponse est simple : rien ! Selon elle, « la prostitution est parfaitement légale en Nouvelle-Zélande. Et la façon dont l’institutrice emploie son temps en dehors des heures de cours ne regarde pas la direction de l’école, dans la mesure où son activité n’affecte pas son travail. » Or il semble que l’institutrice bénéficie de rapports élogieux sur la qualité de son travail à l’école.
Reste que le directeur de l’école est embarrassé. D’abord parce que la seconde profession de son employée lui a été signalée par un parent d’élève. D’autres parents pourraient rapidement découvrir le job nocturne de l’enseignante et pas forcément en apprécier la nature.

Une policière comme précédent

En outre, le cas ne s’est jamais produit en Nouvelle-Zélande, et même si l’affaire remonte jusqu’au Conseil des professeurs qui est la plus haute instance administrative pour les enseignants, celui-ci ne pourra s’appuyer sur aucune jurisprudence pour juger.
Pour Peter Lind, le directeur de ce Conseil, « l’essentiel sera de savoir si la seconde profession a des conséquences sur la qualité de l’enseignement du professeur incriminé. Et il faudra apporter les preuves de ces conséquences. »
Mais pour un avocat spécialisé, John Hannan, « dans ce genre d’affaire, il s’agit de mesurer si la seconde profession est compatible avec la première en termes d’exemplarité. Pour le moment, il y a de fortes chances pour que le directeur de l’établissement demande à son enseignante de laisser tomber son second job. »
Si la jeune femme refuse et décide d’aller en justice administrative, la décision du Conseil des professeurs pourra faire jurisprudence.
Il y a deux ans, c’est une officier de police d’Auckland qui avait reconnu exercer le métier de prostituée la nuit, pour arrondir ses fins de mois.

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Jun 26

“Mercedes, 1986, excellent état”… l’internaute qui cliquait en début de semaine sur cette annonce sur le site internet de ventes aux enchères eBay pouvait être surpris: ce n’était pas une photo de voiture qui apparaissait mais celle d’une jeune femme.

La section suisse de l’organisation de défense des droits de l’homme Amnesty International a indiqué avoir mis en ligne lundi soir sur le site plus de 200 annonces ambiguës jouant sur un nom de marque pouvant également être un prénom, pour dénoncer le fait que des êtres humains sont encore vendus comme des marchandises partout dans le monde.

L’internaute intéressé par l’une de ces annonces était renvoyé à des informations sur la traite des femmes et invité à signer une pétition pour exiger une meilleure protection pour les victimes de ce trafic en Suisse.

Le site de vente aux enchères a cependant mis fin rapidement à cette campagne, a indiqué mercredi à l’agence de presse suisse ATS une porte-parole d’eBay pour confirmer une information du quotidien suisse gratuit Le Matin Bleu.

“eBay a une certaine sympathie pour cette opération mais ne souhaite pas être utilisé de la sorte comme plateforme”, a expliqué sa porte-parole Sabine Schneider.

Quand les responsables du site ont vu les annonces mardi matin, ils ont pris contact avec Amnesty et ont proposé à l’organisation de défense des droits de l’homme une collaboration, dont la forme doit encore être définie, a-t-elle ajouté.

Chez Amnesty International, c’est pourtant la déception: “Comme notre action était prévue sur une durée limitée à trois jours, nous imaginions qu’eBay fermerait les yeux”, a déclaré Manon Schick, porte-parole de l’organisation en Suisse.

Source : http://fr.news.yahoo.com/afp/20080625/tod-suisse-internet-prostitution-droitsh-7f81b96.html

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Jun 10

La banque US d’affaires AdultVest propose ainsi uniquement des fonds investis exclusivement dans l’industrie du sexe.

Est ce une nouvelle mode ?

Après le développement des fonds basés sur l’éthique voici donc des fonds dont le concept est totalement opposé.

L’idée est simple. Les industries du vice sont des industries très rentables .

Depuis une quinzaine d’années, des fonds d’investissement dits “éthiques” n’ont cessé d’apparaître à travers le monde.

Les fonds éthiques excluent les investissements dans des projets et entreprises “immoraux”. Certains vont même plus loin.

Des sociétés d’assurances qui vendent des assurances maladie à des homosexuels sont exclues du fonds Ave Maria Catholic Values Fund.

Les entreprises pharmaceutiques qui produisent des pilules contraceptives entrent dans le même critère.

Est ce la fin d’un retour à l’ordre moral ?

En tout cas, l’apparition de ces fonds est peut-être un signe précurseur d’un changement de société ?

Vice Fund est devenu ainsi un fonds très populaire aux USA.

Son principe est simple : certaines industries feront toujours de bonnes affaires. Malgré toutes les campagnes contre la cigarette, il existera toujours des fumeurs invétérés. Cela vaut également pour les amateurs de boisons alcoolisées : ils savent que l’alcool est mauvais pour la santé, mais ils continuent d’en consommer.

Où faire de bonnes affaires ?

Dans l’alcool, les paris, l’armement et le sexe !

C’est la stratégie de Vice Fund.

Le fonds n’investit pas uniquement dans des industries de tabac et d’alcool (la brasserie InBev par exemple), mais également dans la défense et le jeu. Boeing, Raytheon, Britsh American Tobacco et Las Vegas Sands font, parmi d’autres compagnies, partie du portefeuille de Vice Fund.

Le vice est-il rentable ?

Y a t-il un intérêt financier à investir dans le vice ?

Certainement même si on ne peut que peu s’en réjouir…

Les 500 plus grandes actions américaines ont réalisé un rendement de 3,53% l’année dernière.

Le Vice Fund a engrangé un return de 24% tandis que l’Ave Maria Fund a perdu 4%.

En 2005, a été créé la banque d’affaires AdultVest.

Une caractéristique unique de la banque : elle ne s’intéresse qu’à l’industrie du sexe.

AdultVest a investi 8,4 milliards de dollars dans 840 entreprises actives dans diverses niches de l’industrie du sexe.

Il s’agit par exemple d’éditeurs de magazines et de sites érotiques ou des services d’escort. Mais les maisons closes font également partie du portefeuille d’AdultVest .

La banque d’affaires compte déjà 4.000 investisseurs inscrits, auquels s’ajoutent des dizaines d’autres chaque semaine.

L’inscription se fait sur le site web de la banque d’affaires.

Les fonds du sexe primés cette année !

Le magazine d’investissements Alternative Investment News a nominé AdultVest pour le prix ’Hedge Fund Launch of the Year’, à la grande joie du patron Francis Koenig, un ancien employé de Merrill Lynch.

Mais AdultVest fait bien plus que gérer des fonds d’investissement. Il s’occupe également d’accompagnement dans les fusions et acquisitions dans l’industrie du sexe.

Il s’agit d’une niche dans le marché. Etant donné que les contrats dans ce secteur sont plutôt modestes, les grandes banques d’affaires préfèrent ne pas s’en occuper.

L’industrie du sexe a du se financer durant des années via des sources assez obscures, mais ces temps semblent révolus.

L’industrie du sexe sera-t-elle bientôt portée aux nues ?

Des gestionnaires de fonds tels que Francis Koenig sont souvent invités comme conférenciers à des congrès financiers, où l’industrie du sexe est de plus en plus considérée comme n’importe quel autre secteur.

La taille de l’industrie légale du sexe est mondialement estimée à 60 milliards de dollars.

Le secteur entier serait beaucoup plus important, mais étant donné qu’il est souvent dans l’illégalité, des chiffres fiables ne sont pas disponibles.

Source : http://www.centpapiers.com/L-industrie-du-sexe-sera-t-elle,3827

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May 29

Parce qu’elle n’était pas vierge, son mariage a été annulé. C’est le tribunal de grande instance de Lille qui vient de rendre cette décision. Rarissime. Quand ils se rencontrent, lui, est ingénieur, et a la trentaine. Elle, est étudiante. Tous deux sont de confession musulmane. Vraiment amoureux, ils décident de se marier. Mais le soir de la nuit de noces, le mari découvre que son épouse a menti : elle n’était pas vierge. Contrairement à ce qu’elle avait affirmé. Une tromperie, estime-t-il. Scandale dans la famille. Le mariage doit être annulé. Dès le lendemain, il entreprend toutes les démarches.

La justice lui a donné raison. La jeune femme a rapidement reconnu qu’elle n’était pas vierge. Les juges ont ainsi estimé que le mari avait bien été trompé sur la chasteté de son épouse, considérée en l’occurrence comme “une qualité essentielle”. Ils se sont référés à l’article 180 du code civil, qui permet d’annuler une union, lorsqu’il y a erreur sur une “qualité”. Article déjà retenu dans des précédents jugements. Comme par exemple lorsque l’époux découvre que son conjoint s’est prostitué ou qu’il a caché une maladie mentale.

Source : http://www.europe1.fr/Info/Actualite-France/Justice/Elle-n-etait-pas-vierge-son-mariage-a-ete-annule/(gid)/139165

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Apr 11

L’inspectrice de 29 ans, qui se plaignait de harcèlement, avait osé dire “non” à son commissaire

Nous avons révélé, jeudi, que des policiers des Moeurs au Luxembourg avaient signalé à leurs collègues belges leur surprise d’avoir constaté la présence d’une policière du Brabant wallon dans un établissement pratiquant le massage rue Glesener à Luxembourg-Ville. L’info est exacte. Mais voici la suite de l’histoire.

L’inspectrice est jolie femme. Elle a atterri, voilà dix-huit mois, dans une zone de police où les collègues ont appris très vite qu’elle traversait de graves problèmes de couple. Ce sont ces collègues, outrés, qui nous racontent la suite. Assez vite, un commissaire a voulu un peu profiter de la situation. L’inspectrice a dû marquer ses frontières. Pas question, par exemple, de faire la bise au gradé.

Nous avons retracé le parcours de cette jeune femme qui a laissé les meilleurs souvenirs à la police de Bruxelles, une école de vie pourtant. Partout la même réponse : une excellente policière avec la passion de son métier, le sens du service à la population et le respect de l’uniforme.

Après son refus face à l’insistance du commissaire, sa position est devenue difficile. Le passé de son mari auquel on voulait l’associer, son divorce, ses charges comme femme seule, l’inspectrice s’est trouvée dans une situation extrême de vulnérabilité. Des collègues tirent leur chapeau. D’autres auraient craqué; elle n’a pas cédé. Le harcèlement n’a pas cessé. Au final, elle s’est adressée au comité P. On ne le lui a jamais pardonné. Dans son commissariat, l’inspectrice de 29 ans était patrouilleuse. L’attendait-on au tournant ?

Une amie tient un établissement de relaxation à Luxembourg-Ville. Selon nos infos, lors du contrôle, aucun préservatif n’a été trouvé au First Wellness. Par contre, les Moeurs ont curieusement contrôlé l’établissement au moment où la policière s’y trouvait avec sa copine : était-ce un pur hasard ?

Toujours est-il, selon nos infos, qu’à l’arrivée des Moeurs, la policière belge était attablée dans la partie restauration du First où elle mangeait un hamburger. La policière ne massait pas. Elle portait un pull à col roulé, et les autres filles, pas du tout vêtues en prostituées, portaient jupes et débardeurs.

À un moment, elle a ouvert la porte du First à un client qui a supposé qu’elle faisait partie du personnel. C’était la porte de rue, pas une porte de cabine par exemple. Mais cela a suffi au collège de police de la zone à la suspendre pour 4 mois. Décision justifiée ? Pour ses collègues de la police qui la défendent, poser la question est y répondre.

Source : http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/204558/policiere-masseuse-la-suite.html

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Feb 29

Vu sur le web : Une vendeuse de sex-toy a reçu ce mail :

Bonjour, Mademoiselle ou madame”

Nous aurions désiré une réunion particulière avec mes amis, en effet, nous aurions aimé un massage pénien avec les produits que vous vendez sur le site, nous avions retenu le baume excitant masculin, car nous savons qu’il peut être aussi comestible…:-)

Notre proposition c’est d’avoir une réunion privée entre hommes, avec bien sûr un défraiement de 1000 euros pour votre prestation, et vos tests…

Nous pensons que le défraiement est à la hauteur de nos exigences, mais nous pouvons aller jusqu’à 3000 euros.

Conscients de la démarche (peut être particulière) nous comptons sur votre mail favorable.

Bien cordialement, B. “

Source : http://wordpress.red-sofa.fr/?p=233

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Feb 18

Sur internet, une Allemande s’était vendue aux enchères pour coucher avec le plus offrant. Un bébé est né. La justice allemande a obligé ses “clients” à sortir de l’anonymat. Au printemps dernier, une jeune Allemande vendait ses charmes sur le net. Grâce à une salle de vente fictive, elle proposait de coucher avec six hommes. Les six hommes choisis seraient bien sur les six personnes offrant la plus belle somme. Pas de bol, rapports non-protégés, un enfant est né. Mais la question désormais est de savoir qui est le père. Comme tous ces messieurs se planquent derrière de pseudos, la justice n’a guère de moyen pour les débusquer. La jeune femme s’est en effet adressée à la justice allemande pour obtenir le nom de ses partenaires. Et elle a obtenu gain de cause ! Le tribunal de Stuttgart a tranché en sa faveur en janvier. Il estime que l’intérêt de l’enfant à naître est plus important que l’anonymat des clients. J’imagine mal comment sa mère expliquera a son gosse qu’elle n’a pas retrouvé son père, et surtout de quoi est issu son rejeton !

Source : http://www.miwim.fr/blog/prostitution-sur-la-toile-elle-se-vend-sur-le-net-et-cherche-a-connaitre-le-pere-de-son-enfant-1201

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Jan 17

L’ ex-first lady pourrait apparaître sous les traits d’une prostituée dans la prochaine version du jeu vidéo « Grand Theft Auto IV ». Il s’agirait d’une vengeance des créateurs du jeu.

Les créateurs du jeu vidéo GTA San Andréas ont dans l’idée de faire ressembler les prostituées de leur prochain jeu « GTA IV » à Hillary Clinton. La raison ? La haine tenace des créateurs envers la candidate à la Maison-Blanche. Il y a quelques mois, Hillary Clinton s’en était pris au jeu vidéo GTA, soulignant qu’il incitait à la débauche ou à la violence gratuite.

En guise de représailles, Hillary Clinton aura donc les traits d’une prostituée dans cette prochaine version de “GTA IV”. Après un acte sexuel, l’ex-first lady lâchera : « vas-tu toujours voter pour moi ? ». Si elle se fait tuer dans le jeu, les dialogues l’inciteront à dire : « maintenant, je ne serai jamais présidente. » Voilà de quoi faire rire les futurs acquéreurs du jeu même si cette plaisanterie pourrait se terminer devant la cour de justice, comme tout bon feuilleton américain.

Source : http://www.surftheinfo.com/spip.php?page=article&article=987&lang=fr 

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Jan 16

A Prague il y a un bordel gratuit ! Le Big Sister, c’est le nom du lieu, vous demandera juste une petite chose : Être filmé pendant l’acte avec la prostituée, et diffuser tout ça sur le web…

Suite en anglais : http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20670001&refer=&sid=a6C0QuB5G6Ys

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Jan 15

Dans un article intitulé «entre urgence et contrôle», Nicolas Fischer explique que «la présence des femmes engendre une nouvelle forme de risque qu’aucun dispositif technique ni aucune procédure organisée ne sont à même de gérer au centre». Et il rapporte le dialogue suivant qu'il a noté, en 2005, entre un responsable de la CIMADE et la gestionnaire d'un centre dont il préfère qu'on taise le nom :

-    G:«[…] Alors, les gendarmes, ils nous disent «mais non, c’est pas possible, on les surveille tout le temps».
-    C: Mais elles font ça où?
-    G: Ça, je sais pas… mais en tout cas elles le font… tu sais la Rousse là, celle dont je te parlais, elle y va direct hein… elle va voir les mecs, bien arrangée tout, comme ça… […] mais quand elle est venue chercher des préservatifs l’autre jour, je lui ai dit : «Vous savez, la prostitution est interdite au centre». Elle m’a regardé, elle a fait [geste coquet] «Oui oui…». Laisse tomber…».

«En l’absence de tout isolement entre hommes et femmes, la vigilance « renforcée » des gendarmes lors des fouilles, où dans leur surveillance quotidienne, ne leur suffit plus à conserver le contrôle que leur conférait initialement leur quadrillage de l’espace, ajoute Fischer. L’individualisation et la sérialisation des individus au moment de leur admission fait ici place au mélange incontrôlé des corps, tarifé et peut-être forcé ».

Et de citer un deuxième dialogue pris sur le vif :
«Là-dessus [le chef de centre] il veut rien savoir, je lui en ai reparlé, l’autre jour, mais, heuh, comment il dit déjà… ah oui, il dit,

« Vous fantasmez », c’est ça, « Vous fantasmez ». Pour lui y’a rien, y’a pas de problème… […] Mais en même temps, un jour on va avoir un problème… Soit, des rapports, heu, contraints, soit des proxénètes quoi, tu vois, pas forcément le même proxénète qu’à l’extérieur, mais un type, qui mettra les filles en coupe réglée… C’est pas possible que ça arrive pas un jour, ça… Il va y avoir une grosse connerie, un de ces jours…»

M. Fischer explique cet aveuglement par la nature même du système : «les pratiques incriminées, cantonnées aux bâtiments d’habitation – c'est-à-dire à l’espace de la «zone retenus» le moins directement contrôlé – peuvent se déployer au cœur du centre sans être repérées, précisément parce qu’elles n’affectent pas visiblement le fonctionnement ordinaire du centre. La prostitution est, en l’occurrence, régulièrement évoquée lors des pauses au local gestion : si les différents intervenants notent effectivement la récurrence de la pratique, ils indiquent également combien cette dernière se dérobe à toute visibilité qui permettrait de l’attester auprès des gendarmes. (…) L’organisation générale du centre et son agencement matériel restent donc en place, mais l’absence de séparation entre hommes et femmes y fait surgir des angles morts : jamais totalement admises par les retenues, les pratiques de prostitution peuvent se développer à la faveur de l’organisation du centre, tout en restant indétectées par les gendarmes. Les intervenants du local «Gestion» ne disposent eux-mêmes d’aucune preuve tangible des phénomènes de prostitution, mis à part les propos qu’ils rapportent, et l’importante «consommation» des préservatifs proposés gratuitement au sein du local».

Source : http://www.streetreporters.net/views/651-les-centres-de-retention

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