Oct 22

Les députés européens nordiques veulent que leurs collègues, les fonctionnaires et bien sûr le Parlement16prostitution
en tant qu’institution n’utilisent « que des hôtels qui donnent la garantie que l’établissement n’est pas impliqué dans le commerce du sexe » et ne diffusent pas de films pornographiques dans les chambres. Une lettre en ce sens signée par 37 eurodéputés originaires du Danemark, de Suède et de Finlande a été adressée, il y a quelques jours, au président du Parlement, Hans-Gert Pöttering.

Pour les signataires, il s’agit d’étendre à l’Union une recommandation du Conseil nordique de 2006 qui encourage les institutions publiques à ne réserver des chambres que dans des hôtels qui ont pris l’engagement écrit de ne pas accueillir dans leurs murs des prostituées. Seul le Danemark se prépare à la mettre en pratique. Le but des députés nordiques est non pas de mettre fin à la prostitution, mais de contribuer à « un changement de mentalité ». L’une des signataire, la suédoise Hélène Goudin, a indiqué que les hôtels diffusant des films pornos étaient aussi visés.

On voit mal l’intérêt d’une telle initiative : quel hôtel de qualité
–ceux qui accueillent les membres du Parlement sont rarement des hôtels
de passe - refuserait de signer un tel engagement ? D’une part, il est
rare que les Hiltons et autres établissements se livrent au
proxénétisme et, d’autre part, il est
extrêmement facile à contourner,
un député ou un fonctionnaire étant libres de ramener qui il veut dans
sa chambre… Quant aux films pornographiques, qualifiés de symbole de «
l’exploitation des femmes »
, le but de la manœuvre m’échappe tout
autant: va-t-on aussi s’assurer que les députés n’ont pas de lecteur de dvd ou de revues pornos?

Ph040736
Curieusement, la presse allemande à vu dans cette initiative une
attaque contre Strasbourg qui accueille les sessions plénières, alors
même que les députés passent plus de temps dans la capitale belge
célèbre pour ses « bars montants » et ses vitrines chaudes. Il est vrai
que les anecdotes invérifiables et sulfureuses courent sur la capitale
alsacienne, celle-ci étant presque devenue l’enfer du vice dans
l’imaginaire débridé de certains… Ainsi, il y a une vingtaine d’années,
une députée française ayant réclamé un « oreiller supplémentaire » à la
réception de l’hôtel de luxe de Strasbourg où elle logeait aurait eu la surprise de
voir débarquer une call-girl, « l’oreiller supplémentaire » étant le
mot code pour ce genre de service. Vrai ? Faux ? Cette anecdote fait en
tout cas partie de la légende urbaine du Parlement…

Blog Libération

Tags: ,

May 23

C’est presque aussi ancien que le métier qu’on dit le plus vieux du monde. Une combine presque ancestrale. Un hôtelier qui ferme les yeux sur les ébats de prostituées dans son établissement et qui en retire de confortables revenus. Cela s’appelle du proxénétisme hôtelier.
C’est ce que faisait apparemment depuis pas mal de temps le gérant d’un hôtel deux étoiles situé à deux pas de la Prom’. Deux Roumaines y amenaient pour une demi-heure leurs clients.

Opération anti racolage

Le tarif ? 150 euros l’amour, 50 la chambre. Cette dernière somme était bien entendue pour le gérant qui ne la déclarait pas. Avec environ quatre passes par nuit depuis plus d’un an, la combine était juteuse.

C’est à la suite d’une banale procédure de racolage que les enquêteurs de la « Mondaine » de la Sûreté ont découvert le pot aux roses. Grâce à des surveillances, ils ont établi les faits, confirmés par les deux filles. Le suspect, qui sera jugé fin décembre par le tribunal correctionnel a quant à lui minimisé ce dont il est soupçonné les faits en expliquant que cela ne faisait pas longtemps.

Un hôtelier averti en valant deux, les enquêteurs de la Sûreté ont effectué mardi soir une opération anti racolage d’envergure. Ainsi, cinq « couples » ont fini leur nuit dans le confort douillet du commissariat Auvare pour y être entendus.

http://www.nice.maville.com/-Nice%C2%A0-Le-gerant-d-hotel-abritait-les-ebats-des-prostituees-/re/actudet/actu_loc-634772——_actu.html

Tags: ,

Mar 02

0959270_100.jpgSynthèse du Quotidien « EL PAIS »

Passé la frontière du Perthus après le village de la Junquera sur la Nationale se trouve un des plus grands « prostibulo » d’Espagne le club « Lady’s Dallas ». Du coin de l’immense bar de la salle-discothèque avec
Le bruit de la musique et les lumières le directeur supervise et contrôle un empire sexuel où travaillent 100
à 140 filles qui offrent leurs services dans 60 chambres disponibles . Par jour il passe dans ce local autour de 500 personnes en majorité de nationalité Française qui peuvent être le double en fin de semaine lorsque la police interdit le passage aux camions pendant 24 heures et bloque ainsi prés de 3000 véhicules certains avec 2 conducteurs . Il n’existe pas de statistiques fiables. Le conseil de l’intérieur de Catalogne avance que dans la zone considérée il y a au moins une quinzaine de « clubs » dans lesquels officient pres de 500 filles plus une centaine qui travaillent à pied sur les routes (et parkings ) . En 2005 /06 la police aurait réduit la prostitution extérieure entre 30 et 35% selon un responsable policier. On avance que 70% des « clients » sont Français certains parcourant plus de 500 Km pour profiter de services qui dans leur pays sont quasi clandestins .
« Ceci est un Hôtel pour passer des vacances » dit le responsable du Lady’s Dallas « les filles m’appellent
de n’importe qu’elle partie du monde pour retenir une chambre ( à deux) pour 70 euros par jour repas inclus. Ce qu’elles peuvent faire ensuite c’est leur problème je ne m’en mèle pas. Je paye religieusement mes impôts
aux différentes administrations : j’ai tous les papiers en règle je donne du travail à 35 familles
»
et il prend son premier café d’une journée qui commence vers 18 H de l’apres midi pour se terminer a une heure avancée du lendemain matin ; (4 à 5H selon nos sources)
Le Dallas n’est pas seul plus loin a quelques Km toujours sur la Nationale 11 un ancien hotel balnéaire c’est aussi converti en « megaprostibulo ». Le Madam’s avec une centaine de filles où il passerait entre 10000et 15000 clients par mois. Il dispose de 48 chambres.

« Je n’ai rien à cacher je paye plus de 600 euros annuels par chambre comme taxe à la municipalité locale
Ici il n’y a ni horaire imposé ni pression les filles viennent travailler en complète liberté La seule chose qui les intéressent c’est gagner de l’argent
» assure le gérant du Madam’s
En Roumanie « Mona » ne s’appelle pas Mona C’est seulement son nom de Guerre qu’elle utilise dans le grand salon
du Club où elle travaille depuis 8 mois. Elle ne veut rien entendre de la politique elle est simplement ici pour gagner sa vie et celle de sa famille, une petite fille de 5 ans et 4 jeunes fréres « en Roumanie elle travaillait dur
dans une fabrique de sacs en peau pour moins de 100 euros par mois à peine de quoi alimenter ma famille «
Je me suis libéré de mon ami et avec l’aide d’une amie je suis venue ici (aujourd’hui plus besoin de visas pour
Les Roumaines ) et j’envoie 500 euros par mois a ma famille « (par western-union surement sous estimé d’après les transferts connus) « Mon réve les faire venir ici et avoir notre maison
»
IL est a peine 6 heures de l’apres midi Le « Madam’s » a ouvert ses portes Les lumieres de néon sont allumées
Les voitures avec matricules Français commencent d’arriver ce sont les premiers clients de la nuit du « prostibul » d’Europe !

Tags: ,

Jan 19

La première DPJ a repéré un hôtel vers la rue Levert qui proposait une chambres à l’heure, utilisée par les prostituées chinoises du quartier de la Porte de Strasbourg et leurs clients. Pour 20 euros, ils bénéficiaient d’une chambre avec salle de douche.

Le propriétaire, mis en examen comme proxénète, devra s’en expliquer en correctionnelle. Les prostituées chinoise et leurs clients sauront s’adapter, ça se passera à nouveau dans une cage d’escalier, dans une voiture ou chez le client. Niveau hygiène, sécurité et bien être des prostituées c’est une régression, mais n’est ce pas que que veulent les autorités ?

Tags: , ,