Dec 21

Adieu quartier délicieusement humain. Adieu petit business. Adieu offre du producteur au consommateur. Bonjour, monde de demain, avec ses boutiques de design en franchise, ses chaines de restauration diététiques et ses enseignes de fringues planétaires. Quand on vous dit que la prostitution c’est la marchandisation des âmes, vous le croyez vraiment ? Ou vous aussi vous avez tendance à penser à l’inverse, que c’est l’absence de prostitution qui laisse place nette à un monde froidement libéral, purement utilitaire, déconnecté de l’humain.

Les néons rouges d’Amsterdam vont s’éteindre progressivement dans les années qui viennent. Après des hésitations, la mairie travailliste va finalement mettre à exécution son plan pour une “nouvelle ville”. Les prostituées et les marchands de souvenirs des “Wallen”, le quartier chaud de la ville, devraient progressivement évacuer les lieux pour faire place à des hôtels, des restaurants et des boutiques de luxe. Les sans-domicile-fixe dans les abris et les toxicomanes dans les centres d’accueil devraient, eux aussi, être expulsés car la mairie espère faire revenir des habitants aisés dans cette quinzaine de rues bordées par des canaux.

Quant aux touristes enfiévrés qui se pressaient jour et nuit pour découvrir les professionnel(le)s du sexe dans leurs vitrines et autres salons, ils pourront visiter désormais la demi-douzaine d’églises que compte le quartier, souligne-t-on à la mairie. Humour néerlandais ? Pas vraiment. Car les élus de la ville agissent d’abord, expliquent-ils, pour lutter contre les trafics d’êtres humains que la législation sur la prostitution, en 2000, n’a pas permis d’endiguer. Les quelque 200 “entreprises” du sexe de la capitale ne disparaîtront pas, mais seront rendues moins visibles. L’honneur de la “nouvelle ville” est sauf.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3238,36-991927@51-992013,0.html

Tags: , ,

Dec 18

La ville d’Amsterdam a comme ambition de métamorphoser littéralement son célèbre “Quartier rouge” afin de mieux lutter contre le trafic d’être humains, le blanchiment d’argent et le trafic de drogue.

La première mesure phare de ce projet consisterait à transformer les “vitrines” où les prostituées racolent les clients en les remplaçant par des commerces haut de gamme.

Le maire d’Amsterdam, Job Cohen, a affirmé lors d’une conférence de presse qu’il souhaitait s’attaquer au crime organisé, le centre historique étant devenu selon lui un “Palerme sur l’Amstel”.

Il a également ajouté à ce sujet : “L’image romantique de ce quartier est dépassée. C’est pour cela que le conseil doit agir. Nous ne voulons pas éliminer la prostitution, mais nous voulons réduire la criminalité de manière significative”.

Job Cohen a précisé par ailleurs que la municipalité allait s’atteler à modifier en partie la légalisation totale de la prostitution, instituée aux Pays Bas en 2000, cette dernière ayant échoué à faire sortir la profession de l’ombre et à mieux protéger les travailleurs du sexe.

La ville, où les prostituées proposent leurs charmes dans les rues étroites du centre historique depuis le XVIIe siècle, souhaite en outre combattre la prostitution forcée en ciblant les proxénètes et en exigeant que les propriétaires de maisons closes ou les agences d’escort-girls aient un permis officiel tandis que l’âge minimum légal pour les prostitués devrait être porté de 18 à 21 ans.

Enfin, la municipalité espère restaurer un certain nombre de bâtiments historiques et enrayer de ce fait le déclin de la partie centrale du quartier où maisons closes, coffee-shops et magasins de souvenirs longent les canaux.

Le maire-adjoint, Lodewijk Asscher, a estimé que ces mesures permettraient de remplacer les bruyants touristes britanniques qui affluent dans ce quartier vieux de huit siècles par une clientèle aisée qui viendra admirer les églises.

D’après ce dernier, “ce sera toujours une ville excitante avec plus de liberté et de tolérance que partout ailleurs dans le monde”. La ville devrait donc garder tout son charme. S.B.

 http://www.fenetreeurope.com/php/page.php?section=actu&id=9725

Le Quartier rouge d’Amsterdam pourrait voir son aura pâlir. La mairie vient de présenter un plan visant à assainir son centre historique. En l’occurrence, il s’agit de pousser les prostitués à fermer boutique, les contraindre à éteindre la loupiote évocatrice de centaine de vitrines. Exit également les coffeeshops et les gargotes. Un toilettage dénoncé par Mariska Majoors du centre d’Information sur la prostitution. “Ils ignorent les prostitués indépendantes de l’industrie du sexe et qui travaillent de leur plein gré dans ce quartier Rouge” a-t-elle déploré.

Le plan prévoit la disparition des quelques 400 vitrines. Ce qui semble ravir l’adjoint au maire chargé de l’Economie et des Finances : “il est largement temps de se mettre au travail. Il est fini le temps où nous laissions les voyous régner sur le centre historique de la ville”.

Un centre qui devrait connaître un bouleversement total. En lieu et place des vitrines, la ville souhaite implanter des commerces et des restaurants haut de gamme. Une tout autre manière d’accueillir les touristes.

http://www.euronews.net/index.php?page=info&article=459966&lng=2

 

Tags: , ,

Dec 16

Alors que la ville est devenue une plaque tournante de l’argent sale venant de Russie, Une nouvelle loi va durcir les activités de prostitution à Amsterdam. Le fameux quartier rouge pourrait être fermé.

Les autorités locales en ont assez : la ville d’Amsterdam est devenue dangereuse avec l’afflux massif de la mafia russe qui prend peu à peu le contrôle de la prostitution au sein de la ville. De nombreuses prostitués venant des pays de l’est ont envahi le pavé d’Amsterdam. Bien souvent, ces jeunes femmes sont l’objet de maltraitance de leur souteneur et on ne compte plus le nombre d’agressions ayant eu lieu aujourd’hui dans le fameux quartier du « red light district ». Depuis que la prostitution est légalisée au sein de la ville en l’an 2000 afin d’améliorer la santé des prostituées, c’est tout le contraire qui s’est produit. La mafia russe contrôle désormais tous les bordels de la ville et la ville n’a jamais été aussi dangereuse la nuit.

Les autorités ont donc décidé hier de mettre en place de nouvelles mesures qui devraient être prochainement votées. Parmi celles-ci : les maison closes et établissements faisant travailler ces filles devront toutes avoir reçu un permis de travail qui sera délivré par la ville d’Amsterdam. Ce permis sera attribué si toutes les conditions d’hygiène et de sécurité sont respectés à la fois pour les prostitués mais aussi pour les clients. Plusieurs établissements du « Red Light district » se retrouvent sous la menace d’être définitivement fermé. La ville d’Amsterdam a d’ailleurs présenté en septembre dernier un projet d’urbanisme visant à construire des logements en plein cœur du « Red Light District ». Rien que ce projet réduirait d’un bon tiers le célèbre quartier de débauche.

http://www.surftheinfo.com/spip.php?page=article&article=616&lang=fr

 

Tags: , , ,

Dec 09

Video du quartier rouge d’ Amsterdam
 

Tags: , ,

Dec 08

Des femmes flics, à Rotterdam, ont quant à elles accepté de se déguiser en prostituées, pour prendre les contrevenants en flagrant délit, sur le trottoir. La ville a en effet interdit, fin 2005, tout racolage sur la voie publique. L’infraction est sanctionnée par une lourde amende, jusqu’à 2 250 euros, à payer par le client. Depuis juillet, il est question de transformer l’essai, en habillant cette fois les policières en tenues jeunes et sexy. Leur mission serait de corriger les garçons qui se permettent d’insulter ou de frapper, dans la rue, les filles en minijupes ou pantalons taille basse.Laxisme. Tous ces efforts semblent être payants. Selon la police, la criminalité a baissé de 18 % depuis 2002 et de 7 % en 2006. Le nombre d’arrestations a augmenté, tandis que le légendaire laxisme des Pays-Bas semble avoir fait place à ce que de rares commentateurs dénoncent comme un «Etat policier». L’association Bits of Freedom, elle, a décerné son prix Big Brother 2007 à la population néerlandaise tout entière, pour son indifférence face à la «disparition de toute protection de la vie privée» et une attitude qui tient en ces quelques mots : «On n’a rien à cacher

http://www.liberation.fr/actualite/monde/296666.FR.php

Tags: , ,

Nov 17

Le plus célèbre club privé d’Amsterdam, le Yab Yum, doit fermer ses portes d’ici un mois, la mairie lui ayant retiré sa licence d’exploitation dans le cadre du “nettoyage” qu’elle a entrepris de faire dans le milieu de la prostitution.La mesure repose sur l’avis “particulièrement négatif” d’une commission chargée d’analyser les liens entre certains établissements ou commerces, tels que par exemple les maisons closes, et le crime organisé, par exemple spécialisé dans le blanchiment d’argent. Une loi autorise les mairies à fermer des établissements en se fondant sur ses avis. “Le risque que Yab Yum utilise sa licence pour des activités criminelles est important”, explique la municipalité pour motiver sa décision. La mairie est en outre en passe de réduire d’un tiers le nombre de “vitrines”, ces alcôves d’où les prostituées racolent leurs clients, du Quartier rouge, le principal lieu de prostitution de la capitale néerlandaise.

 http://www.levif.be/belga/generale/78-6-25911/prostitution–plus-celebre-club-prive-d-amsterdam-contraint-de-fermer.html

Tags: , , ,

Sep 21

La ville d’Amsterdam a annoncé qu’elle allait s’impliquer financièrement pour nettoyer son Quartier rouge. Elle entend aider au rachat de vitrines de prostituées, une attraction pour des millions de touristes.

La municipalité considère l’endroit comme un lieu d’esclavage moderne et un repaire du crime organisé. Elle a décidé de débloquer jusqu’à 15 millions d’euros pour participer au rachat de 51 vitrines, qui devront être reconverties en logements ou en commerces. La décision de la municipalité a toutefois suscité des critiques. “Si les vitrines ferment, les femmes seront cachées ailleurs, et ni nous, ni les services de santé ne pourront les atteindre“, a expliqué l’association de défense des prostituées De Rode Draad.

Depuis la libéralisation de la prostitution en 2000, les choses ont bien changé“, a assuré le maire de la capitale, Job Cohen. “La loi porte sur la prostitution volontaire, mais aujourd’hui on a affaire à du trafic de femmes, de l’exploitation, et à toutes sortes d’activités criminelles“, a-t-il expliqué. “Il ne s’agit pas de chasser la prostitution du Wallen, mais de lutter contre la criminalité“, a-t-il insisté.

 http://www.romandie.com/infos/ats/display2.asp?page=20070920173035846172194810700_brf042.xml&associate=phf1313

Tags: ,

Sep 19

Tous les handicapés n’ont pas la chance de rencontrer l’âme sœur ou d’avoir une vie sexuelle. Dans certains pays (Pays- Bas, Allemagne,Suisse) se sont donc constitués ce qu’on appelle pudiquement des services « d’aide sexuelle directe ».  Ils proposent aux handicapés des soins pas tout à fait comme les autre : jeux sensuels, caresses, massages, tendresse, masturbation parfois.  Des soins érotiques, données par des assistantes et des assistants sexuels spécialement formés, parfois bénévoles, parfois non.  Une forme de prostitution déguisée ?  Non, plutôt la reconnaissance timide du droit universel de chacun à avoir une vie intime.

Plus d’info sur la sexualité des handicapés sur : http://www.c5c6csex.com/

Tags: , , ,

Jul 13

AMSTERDAM - Les autorités néerlandaises veulent “nettoyer” le quartier chaud d’Amsterdam. Pour la première fois, des enquêteurs de la police et des services fiscaux vont se pencher sérieusement sur la situation du “Red Light District”, à la réputation sulfureuse, considéré depuis longtemps comme problématique.

Ses prostituées qui posent derrière des vitrines et ses coffee shops, où l’on peut fumer du cannabis, constituent une grande partie de l’attraction du quartier.

La prostitution est légale aux Pays-Bas, et les coffee shops sont autorisés à vendre de petites quantités de marijuana. Mais le “Red Light District” attire aussi des petits délinquants et, selon les autorités, des trafiquants d’êtres humains, des barons de la drogue et des gangsters, qui tirent profit de la situation pour blanchir de l’argent.

“Notre objectif est simple: se débarrasser de la partie criminelle du Red Light District”, a affirmé jeudi un porte-parole du ministère de la Justice, Wim van der Weegen.

La municipalité d’Amsterdam tente depuis près de cinq ans d’améliorer les choses, en se servant d’une loi de 2002 qui contraint les commerces locaux à fournir une comptabilité détaillée pour que leur licences soient renouvelées.

L’an dernier, la ville a utilisé cette loi pour ordonner la fermeture d’un tiers de toutes les maisons closes du quartier qui n’avaient pas fourni les pièces demandées. Mais un tribunal d’Amsterdam a bloqué cette mesure, alors que les propriétaires de maisons closes contestaient la décision. L’affaire est toujours devant les tribunaux.

Désormais, selon M. Van der Weegen, les procureurs se serviront des informations collectées par la municipalité d’Amsterdam, ainsi que des dossiers constitués par les autorités fiscales, d’autres municipalités et même à l’étranger. AP

Source : Yahoo

Tags: ,