Synthèse du Quotidien « EL PAIS »
Passé la frontière du Perthus après le village de la Junquera sur la Nationale se trouve un des plus grands « prostibulo » d’Espagne le club « Lady’s Dallas ». Du coin de l’immense bar de la salle-discothèque avec
Le bruit de la musique et les lumières le directeur supervise et contrôle un empire sexuel où travaillent 100
à 140 filles qui offrent leurs services dans 60 chambres disponibles . Par jour il passe dans ce local autour de 500 personnes en majorité de nationalité Française qui peuvent être le double en fin de semaine lorsque la police interdit le passage aux camions pendant 24 heures et bloque ainsi prés de 3000 véhicules certains avec 2 conducteurs . Il n’existe pas de statistiques fiables. Le conseil de l’intérieur de Catalogne avance que dans la zone considérée il y a au moins une quinzaine de « clubs » dans lesquels officient pres de 500 filles plus une centaine qui travaillent à pied sur les routes (et parkings ) . En 2005 /06 la police aurait réduit la prostitution extérieure entre 30 et 35% selon un responsable policier. On avance que 70% des « clients » sont Français certains parcourant plus de 500 Km pour profiter de services qui dans leur pays sont quasi clandestins .
« Ceci est un Hôtel pour passer des vacances » dit le responsable du Lady’s Dallas « les filles m’appellent
de n’importe qu’elle partie du monde pour retenir une chambre ( à deux) pour 70 euros par jour repas inclus. Ce qu’elles peuvent faire ensuite c’est leur problème je ne m’en mèle pas. Je paye religieusement mes impôts
aux différentes administrations : j’ai tous les papiers en règle je donne du travail à 35 familles»
et il prend son premier café d’une journée qui commence vers 18 H de l’apres midi pour se terminer a une heure avancée du lendemain matin ; (4 à 5H selon nos sources)
Le Dallas n’est pas seul plus loin a quelques Km toujours sur la Nationale 11 un ancien hotel balnéaire c’est aussi converti en « megaprostibulo ». Le Madam’s avec une centaine de filles où il passerait entre 10000et 15000 clients par mois. Il dispose de 48 chambres.
« Je n’ai rien à cacher je paye plus de 600 euros annuels par chambre comme taxe à la municipalité locale
Ici il n’y a ni horaire imposé ni pression les filles viennent travailler en complète liberté La seule chose qui les intéressent c’est gagner de l’argent » assure le gérant du Madam’s
En Roumanie « Mona » ne s’appelle pas Mona C’est seulement son nom de Guerre qu’elle utilise dans le grand salon
du Club où elle travaille depuis 8 mois. Elle ne veut rien entendre de la politique elle est simplement ici pour gagner sa vie et celle de sa famille, une petite fille de 5 ans et 4 jeunes fréres « en Roumanie elle travaillait dur
dans une fabrique de sacs en peau pour moins de 100 euros par mois à peine de quoi alimenter ma famille «
Je me suis libéré de mon ami et avec l’aide d’une amie je suis venue ici (aujourd’hui plus besoin de visas pour
Les Roumaines ) et j’envoie 500 euros par mois a ma famille « (par western-union surement sous estimé d’après les transferts connus) « Mon réve les faire venir ici et avoir notre maison »
IL est a peine 6 heures de l’apres midi Le « Madam’s » a ouvert ses portes Les lumieres de néon sont allumées
Les voitures avec matricules Français commencent d’arriver ce sont les premiers clients de la nuit du « prostibul » d’Europe !
Tags: espagne, hôtel de passe
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