May 13

Enquête Exclusive, le magazine d’investigation de M6 qui s’est fait une spécialisation dans le thème de la prostitution, au point d’être moqué par les Guignols de l’Info, nous livrent un reportage très complet sur le système espagnol.


Espagne, l'incroyable business des maisons… par simba_yacoub

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Apr 25

Vidéo très instructive sur les tapineuses pick-pocket à Palma en Espagne…


Carteristas Rumanos y prostitutas pillados en… par vasil-vasilev

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Feb 15

Maria, 49 ans, est la femme du ministre du Commerce extérieur de la Guinée Équatoriale ! On ne saura pas comment elle s’est retrouvée en Europe et pourquoi elle est devenue prostituée. Pour l’Africaine, il s’agit visiblement d’un choix. Elle a même tenu un bar en Espagne où elle a rencontré, en 2007, celui qu’elle accuse aujourd’hui de proxénétisme.
Norbert Vallez, 57 ans, a été interpellé, tout comme son frère, Patrick, 56 ans. Les deux hommes ont été jugés, hier soir par le tribunal correctionnel de Narbonne, pour, respectivement, “proxénétisme aggravé” et “complicité”. Il y a quelques jours, Maria s’est rendue à la Paf (Police aux frontières) de Port-la-Nouvelle pour dénoncer l’exploitation qu’elle subissait mais aussi des pressions et des violences. Et ceci malgré une peur palpable.


Aussi une enquête a été diligentée, aboutissant rapidement à l’interpellation des suspects.
Maria, petit bout de femme arborant une curieuse perruque rousse, explique que Norbert Vallez l’a envoyée “travailler” à Strasbourg, en Allemagne et en Suisse. Avant de finalement l’installer dans le sud de la France, à Fitou sur le bord de l’ex-RN9, lors de l’été 2007.
Si, au début, elle a apprécié son aide (intervention auprès des autres prostituées du secteur pour qu’elles la laissent s’implanter, appartement loué à La Palme, certificat d’hébergement pour celle qui a un titre de séjour espagnol, démarches à l’Urssaf de l’Aude pour qu’elle s’inscrive en tant que travailleur libéral…), Maria a vite déchanté.
Norbert fait d’abord des difficultés pour lui restituer 3 000 € qu’elle lui avait confiés et puis surtout le quinquagénaire prend l’habitude de venir tous les mardis “relever les compteurs”. « Sur 1 700 €, il me laissait 100 € pour vivre », se plaint Maria. Quant au frère, Patrick Vallez, il habite à La Palme à une centaine de mètres de Maria et est chargé de la surveiller. Des armes et des munitions de gros calibres sont retrouvées chez lui.
« Ils ont utilisé Maria comme un objet. C’est de la traite d’être humain ! », s’insurge Me Pierre Charpy. L’avocat de la prostituée estime qu’« on passe à côté de quelque chose de plus important ». Il soupçonne les deux frères de faire partie d’un réseau européen de prostitution.
Il faut dire que Norbert et Patrick Vallez ont un passé judiciaire très chargé. Avant d’être gérant d’une pizzeria à Figueras (Espagne), le premier a cumulé onze condamnations pour un total d’environ 20 ans ! Notamment pour vol à main armée, stupéfiant, association de malfaiteurs et… proxénétisme. Le second a un “pedigree” comparable, long de plus de 20 ans, notamment pour tentative d’assassinat et vol à main armée.
Les deux hommes jurent n’avoir tiré le moindre argent des activités de Maria. Ils n’auraient fait que l’aider comme on dépanne une amie.
Une version qui ne convainc pas Marie-Hélène Vétro. La substitut du procureur requiert trois et deux ans ferme contre les prévenus.
Leur avocate, Me Véronique Forrat, réplique : « Ils n’ont pas initié Maria qui se prostituait déjà. C’est très important. Et ils n’ont pas eu d’intérêt financier. » Mais les Vallez sont reconnus coupables. Norbert écope de deux ans de prison ferme, son frère Patrick d’un an. Leur victime Maria obtient 12 000 € de dommages et intérêts.

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Dec 27

La police catalane de Mossos d’Esquadra a interpellé samedi dernier trois proxénètes qui contraignaient une jeune femme à la prostitution dans des “clubs” de la région de l’Alt Empordà. Les personnes concernées, deux hommes de 26 et 29 ans et une femme de 23 ans, tous trois de nationalité roumaine, avaient amené la victime, qu’ils connaissaient préalablement, en Catalogne, au mois de septembre, lui promettant un emploi, mais l’ont faite travailler dans des maisons closes situées à La Jonquera et à Figueres, la menaçant et l’agressant physiquement lorsqu’elle tentait de s’échapper. La jeune femme s’était installée dans l’appartement de Figueres habité par ses compatriotes proxénètes, dont un l’obligeait à avoir des rapports sexuel avec lui. La découverte de cette affaire a été possible après que la victime se soit échappée d’un bordel de la Jonquera où elle officiait et déclare son malheur à la police catalane. Quelques heures plus tard, les agents de l’Unité de Recherche de Figueres ont arrêté les proxénètes. Une autre affaire de prostitution forcée, impliquant des proxénètes qui obligeaient de jeunes Brésiliennes à pratiquer le sexe tarifé à Girona, a été révélée le 27 novembre.

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Nov 16

Les clients du « Septième ciel » à Chirivel (Espagne) peuvent dire « merci » à l’Europe. Cette maison close de la côte andalouse a été érigée en partie grâce à 54 000 € de subventions communautaires. Elles ont été allouées à ce qui devait être à l’origine un bien moins sulfureux « centre équestre. »

Dans les cercles d’eurosceptiques, les exemples abondent de gaspillages, fraudes et autres gabegies perpétrées sur le dos de l’Union européenne.

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Oct 30

Après une enquête de plusieurs mois au Brésil et dans la région de Girona, un important réseau de prostitution forcée a été démantelé mardi 28 octobre par la Police Nationale espagnole dans plusieurs communes. 14 personnes ont ainsi été arrêtés, à Lloret de Mar, la Bisbal d’Empordà, Calonge, Vilablareix, Mont Ras et Fontcoberta, pendant qu’un autre individu était interpellé dans la ville de Natal, au Brésil par la police fédérale brésilienne. A l’origine, une affaire s’est déclenchée en mai dernier après que deux victimes se sont échappées de la maison close dans laquelle elles travaillaient, pour demander de l’aide auprès de leur consulat. Selon un scénario bien rôdé, ces jeunes femmes étaient recrutées dans la ville de Natal, au Brésil, comme femmes de chambre pour des hôtels de la région de Girona, mais se retrouvaient en réalité contraintes à la prostitution dans des « clubs » et menacées de mort, leurs passeports leur ayant été confisqués dès leur arrivée. A l’issue de plusieurs perquisitions, la police espagnole a découvert des armes, du matériel informatique, 68.000 € en liquide ainsi que des preuves de virements bancaires vers le Brésil.

la-clau.net

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Jun 28

C’est de cette manière que des prostituées de la capitale espagnole ont choisi de manifester, pour convaincre les habitants du quartier qu’elle ne leur font courir aucun risque : “La vérité c’est que nous pensons pouvoir faire plus encore, explique Cristina. Notre travail n’est pas reconnu socialement. Le cliché de la femme fatale nuit à notre image. On veut juste montrer que nous pouvons faire autre chose que ce travail. Nous avons choisi la prostitution, et nous devrions avoir le droit de choisir où nous voulons travailler”.

Et voilà bien le coeur du problème : les bâtiments dans lesquels elles travaillent sont la cible de promoteurs immobiliers. Si le projet de rachat se concrétise, les prostituées seraient contraintes de déménager d’un quartier dans lequel elles exercent leur profession depuis plusieurs années. Une profession tolérée, mais officiellement illégale.

Source : http://fr.news.yahoo.com/euronews/20080627/twl-des-prostituees-defilent-madrid-cont-115566a.html

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Jun 04

Diverses associations Espagnoles de Défense des droits de la femme ; dont la federation “des femmes progressistes” appelent le 2 Juin a manifester devant l’association de la presse a Madrid contre les annonces de “contacts” dans les journaux espagnols et ainsi contre l”inégalité et les discriminations contre les femmes” (intitulé d”un nouveau ministére creé par Zapatéro ).
Ces associations affirment “que le phénomene de la prostitution est intimement lié au trafic de personnes et que 90% de ces femmes sont en situation irrégulieres, (D’après nos enquêteurs sur place que cette majorité d”origine Roumaine circule librement en Europe depuis l”entrée de ce pays dans la communauté et sont pratiquement innéxpulsables.

Ces argumentations classiques des abolitionnistes empéchent d”etudier et d”analyser le phénoméne réel et les chiffres donnés sont toujours alléatoires mais cela prépare peut etre l”opinion dans un pays où la prostitution est légale et très florissante.

de notre envoyé spécial en Espagne, Karl

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May 29

Un réseau faisant entrer des femmes d’Amérique Latine en Espagne pour les prostituer a été démantelé et 11 personnes ont été interpellées, a annoncé mercredi la police espagnole dans un communiqué.

La police a “démantelé une organisation internationale qui introduisait des femmes en Espagne en provenance d’Amérique du Sud, principalement du Paraguay, à des fins d’exploitation sexuelle dans des clubs de Palencia et Pontevedra” dans le nord-ouest de l’Espagne, selon le communiqué. Un total de 11 personnes, “de différentes nationalités” ont été interpellées tandis que dix autres ont été arrêtées pour séjours irréguliers en Espagne.

L’enquête a démarré avec les plaintes de deux Paraguayennes à Zamora (nord-ouest) qui avaient été obligées de se prostituer dans des clubs appartenant de cette organisation, après avoir contracté des dettes dans leur pays. (belga/7sur7)

Source : http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/292445/2008/05/28/Demantelement-d-un-reseau-de-prostitution-en-Espagne.dhtml

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May 17

Ils se faisaient appeler «El Bloque», le Bloc. Ou encore les «amis de Ginés». Toute l’Espagne connaît désormais ce prénom, celui du «shérif» à la tête depuis plus de vingt ans de la police locale de Coslada, une ville de 82 000 habitants à l’est de Madrid. Aujourd’hui sur le banc des accusés, les membres du Bloc se décrivent comme une «bande d’amis» avec ses codes, son hymne et ses rituels. La juge chargé de l’affaire les dépeint plutôt comme une «bande criminelle organisée».

Caïds. D’après le dossier d’instruction, ces policiers ripoux agissaient surtout la nuit. Tels des caïds en uniforme, ils semaient la terreur, insultant et frappant à l’envi, notamment des jeunes qui avaient le malheur de se trouver sur leur chemin. Ils avaient deux cibles de choix. Les patrons de bars de nuit, chez qui jamais ils ne dépensaient un centime et qu’ils rançonnaient gaiement - entre 2 000 et 5 000 euros pour ouvrir une terrasse ou obtenir une licence. Autres souffre-douleur : les prostituées. Ils ne payaient pas les passes, «consommaient» sans limite, et frappaient en cas de résistance, «sans laisser de traces».

Après plus de vingt ans d’impunité et d’omertà, les langues se délient à Coslada, anonyme cité-dortoir à l’est de la capitale espagnole. Depuis le début de semaine, 13 policiers locaux dorment en prison. Ils sont accusés de corruption, prévarication, incitation à la prostitution, détention d’armes illicites et association de malfaiteurs. La plupart ont été entendus par la juge qui, craignant que les suspects prennent la fuite ou détruisent des preuves matérielles, a la ferme intention de les garder «quelque temps» sous les verrous.

Ces jours-ci à Coslada, version espagnole de Copland (des flics ripoux dictant leur loi près de New York), la peur du flic a laissé place au grand déballage. Agents repentis, policiers terrorisés par le «shérif», commerçants écœurés, jeunes passés à tabac : beaucoup se confient et offrent des «documents accablants» (selon les enquêteurs) - vidéos par portable, enregistrements téléphoniques, menaces écrites… Par centaines, aux abords du tribunal, les habitants de Coslada se déchaînent en insultes contre les policiers présumés ripoux. Face à la vindicte populaire, l’avocat du shérif, Diez Herrera, a renoncé à défendre son client.

Ginés Jiménez Buendía, le «shérif», est demeuré impassible devant la juge, niant toutes les accusations contre lui. Portant beau avec ses faux airs de Terence Hill, le chef de la police municipale a accusé ses subalternes d’agir à leur guise. «J’ai même dû freiner plusieurs policiers se livrant à des abus de pouvoir […] Au cours des poursuites en voitures, ils cassaient souvent nos véhicules.» Ses collègues du «Bloc», eux, se retournent contre leur patron. «Tout est de sa faute, a lâché un des suspects. Il nous donnait carte blanche pour molester. Si un de nous refusait, il était harcelé, menacé, ostracisé.»

Orgies. Dans le quotidien ABC, une ex-flic de Coslada qui souffrait de «crises d’anxiété» sous les ordres du shérif («il nous terrorisait tous»), explique qu’elle s’était faite muter aux îles Canaries, à 1 700 km de là. D’après les «repentis», Ginés s’appuyait sur son bras droit, Carlos, et sur son chauffeur Jorge, noyau dur du «Bloc». Ils aimaient, semble-t-il, les menaces avec le pistolet sur la tempe. Certains agents ont reconnu avoir détourné le butin de voleurs (argent et haschish), organisé des orgies sexuelles dans des clubs ou folâtré avec des prostituées dans leurs véhicules de service.

Le shérif, en poste depuis 1983, paraissait intouchable. Depuis des années, il avait cessé de porter l’uniforme et, aux dires de certains agents, se conduisait en «chef mafieux, agissant comme s’il était au-dessus des lois». «Le pire, c’est que tout le monde savait, et personne n’a rien fait.» Comment, en effet, ce silence a-t-il pu durer plus de vingt ans ? Pourquoi Ginés n’a-t-il jamais été rappelé à l’ordre ? Le chef de la police locale a vu défiler quatre maires de diverses couleurs politiques. Ceux-ci afirment tout ignorer de ses forfaits présumés, mais confessent que le chef des flics était «incontrôlable» et qu’il ne leur obéissait pas. Sur la radio Ser, le chef de la police de Fuenlabrada, une commune proche, témoigne que «Ginés était habile. Il jouait au flic honorable, était de tous les cocktails et avait des amis dans les hautes sphères». Des rumeurs disent que le shérif offrait des prostituées à des politiciens et invitait du beau linge à des orgies. «Je les tiens tous par les couilles», répétait-il, selon l’hebdo Interviú.

Le shérif, son adjoint et le chauffeur risquent entre quatorze et trente ans de prison. Tous les policiers de Coslada ont été suspendus de leurs fonctions, et privés de salaire. Le ministre de l’Intérieur, Perez Rubalcaba, a promis des «mécanismes de contrôle» pour que «cela n’arrive plus jamais».

Source : http://www.liberation.fr/actualite/monde/326790.FR.php?rss=true&xtor=RSS-450

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