Jan 23

Etudier «le plus vieux métier du monde» et les autres professions du sexe (escort girl, actrice de films pornographiques, prostituées, etc.) comme un travail classique, et découvrir les rouages de ces emplois de la nuit: voilà les objectifs du colloque intitulé «Cachez ce métier que je ne saurais voir!», organisé par la Maison d’analyse de processus sociaux (MAPS) de l’Université de Neuchâtel, les 24 et 25 janvier.

Durant deux jours, des chercheurs venus de plusieurs pays débattront de problématiques diverses: quels sont les critères pour définir une «bonne» ou une «mauvaise» prostituée? Pensent-elles qu’il s’agit d’un «métier»? Et comment le justifient-elles? Si de nombreux travaux ont été réalisés sur ce thème, aucun ne traite en effet du marché du sexe de manière exhaustive. D’où un besoin d’élargir le regard, sans aborder la problématique morale.

Pour Janine Dahinden, directrice de la MAPS, il est essentiel de ne pas mettre tout le monde dans le même panier: «Une Suissesse qui fait de l’escort à Genève n’a pas du tout la même expérience qu’une Brésilienne sans permis de séjour dans la même ville. Il était important de réunir les chercheurs qui n’ont étudié qu’un seul de ces aspects. Ce qui devrait nous permettre de tirer des conclusions plus globales par la suite.»

Inscriptions et programme par e-mail à maps.info@unine.ch

Source : http://www.lematin.ch

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Oct 28

Une école de prostitution a ouvert ses portes à Anvers, à l’initiative de l’organisation Payoke, qui s’occupe depuis des années de la défense des prostitué(e)s. L’établissement dispensera des cours de fiscalité, de comptabilité et de gestion commerciale. Un médecin sexologue traitera de l’hygiène et des techniques sexuelles. Les questions pratiques - lutte contre les organisations mafieuses, rapports avec les clients handicapés, etc. - seront abordées sur le terrain par une péripatéticienne expérimentée. Payoke, qui se bat pour la reconnaissance de la profession, se défend de faire du prosélytisme. “Nous n’allons pas distribuer des prospectus dans les écoles”, a déclaré l’organisation au Soir de Bruxelles.

http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=36387

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Aug 09

Des travailleuses du sexe à Londres ont décidé de donner des cours d’anglais à des prostituées étrangères.

Pour cela elles ont créer un site web pour soutenir leur projet nommé « X Talk Project », dont le but est clairement d’aider tous ceux et toutes celles qui sont sous la soumission sexuelle des clients et des proxénètes.

Phrase typique
« I do not do anything without a condom. »

A lire l’article de Diane Taylor dans le Guardian

Le site de Xtalkproject

Ari Kira

 Source : http://culturesex.typepad.com/culturesexcom/2007/08/x-talk-project.html

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Aug 07

La Nouvelle-Zélande envisage d’introduire des cours de prostitution à l’Université

La Nouvelle-Zélande envisage d’introduire des cours de prostitution à l’Université. C’est dans le cadre de réformes visant à accroître l’an prochain «la qualité et la pertinence des disciplines enseignées» que l’un des responsables de l’enseignement supérieur a annoncé cette probable nouvelle discipline, rapporte «The New Zealand Herald». Une de ses collègues a ajouté que ces cours devraient s’organiser «selon les mêmes critères que les autres cours et assurer les qualités standards minimales». De son côté, le gouvernement n’a encore pas eu de demandes de contribuables, d’entreprises ou d’étudiants» pour des cours de tapin.

Source : Le Matin (Suisse)

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Aug 01

escorting pour les nulles

Merci à Anne Sophie pour cette amusante image ;)

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Jul 31

Sexualité et handicap: Une réponse à la solitude des corps

Le droit à une vie affective et sexuelle n’est pas le moindre des combats à mener par et pour les personnes en situation de handicap. Sur ce plan, l’association «Sexualité et handicaps pluriels» s’engage avec-projet pionnier en Suisse romande: l’accompagnement érotique.
Arnaud Gallay

Pour les institutions accueillant les personnes vivant avec un handicap et parfois même pour leur entourage, les handicapés ont longtemps été considérés, presque par définition, comme n’ayant pas de sexualité. Les personnes handicapées elles-même devaient surmonter une immense gêne pour exprimer leurs désirs et leur besoin de sensualité. Mark O’Brien, journaliste et poète américain qui passa une grande partie de sa vie dans un poumon artificiel, écrivait en 1990 de sa sexualité: «[Elle] me semblait totalement dénuée de sens, sinon pour m’humilier au moment où l’on faisait ma toilette. Je n’aurais jamais parlé à mes assistants des orgasmes que je pouvais avoir à ce type d’occasion. Tout ce que je ressentais se résumait à une profonde honte. Et j’imaginais qu’eux aussi devaient me haïr pour cette excitation.» Pourtant, dès les années 80, aux Etats-Unis et en Europe du Nord, le recours à des personnes spécialement formées à l’accompagnement érotique de personnes vivant avec un handicap permet d’apporter quelques réponses à ces situations. Une prestation qui, dans certains pays scandinaves, est même prise en charge par les caisses maladie.

En Suisse, on procède à tous petits pas. Il y a quelques années, Pro Infirmis avait dû abandonner la formation en assistance sexuelle, parce que les donateurs s’étaient alarmés d’entendre les médias parler d’«attoucheuses» ou de «caresseuses»… Depuis, la polémique s’est largement apaisée, et les associations bâloise FABS et romande SEHP ont pris le relais. Le SEHP (pour Sexualité et handicaps pluriels) recueille les demandes de personnes vivant avec des handicaps physiques et/ou mentaux, ainsi que celles atteintes de maladies dégénératives telles que la fibromyalgie ou certaines formes de diabète grave - une démarche prenant pleinement en compte la diversité des désirs et orientations: «En majorité, nous entendons les demandes d’hommes souhaitant l’assistance de femmes», explique la présidente de la SEHP, la sexopédagogue Catherine Agthe Diserens, «mais des demandes homosexuelles existent bien sûr aussi. On ne sait pas toujours s’il s’agit d’une homosexualité d’identité ou de circonstance, mais l’essentiel réside dans la réponse vers un peu plus de mieux-être.»

Tarif unique
A travers les associations Aspasie à Genève et Fleur de pavé à Lausanne la SEHP collabore déjà avec quelques travailleuses et travailleurs du sexe sensibilisé/es aux situations du handicap. Pour autant, les modalités de travail sont différentes de celles pratiquées dans la prostitution: «L’accompagnant ne travaille jamais moins d’une heure, notamment parce que ces personnes ont souvent besoin de plus de temps, d’être aidées dans leurs déplacements et leur déshabillage.» Autre différence, le tarif – unique, indépendamment de la personne, de son handicap et des prestations offertes. «Les besoins ne sont pas que sexuels. La sensualité et l’érotisme prennent une large place: des corps à corps ou pourquoi pas un strip-tease? Tout le monde n’a pas besoin de sexe pour le sexe!» explique Madame Agthe Diserens. «A l’inverse, certaines personnes, surtout dans le handicap physique, nous ont dit «La sensualité à laquelle nous avons accédé peut nous donner l’envie d’aller plus loin, pour découvrir la sexualité aussi!» Cela étant, nous considérons pour notre part que ‘la suite’, la pénétration, sera négociée de cas en cas entre l’assistantle et le/la bénéficiaire. Mais la chaleur humaine, la convivialité et le respect seront de toute façon au rendez-vous!»

Levée de tabous dans les foyers
Pour une part importante des personnes handicapées, cette sexualité s’exprime au sein de l’institution spécialisée. Educateur dans un foyer de Genève accueillant des personnes avec de lourdes infirmités physiques et mentales, Claude souligne qu’en une dizaine d’années, bien des situations ont cessé d’être taboues. Jadis inconcevables, des rencontres affectives et érotiques entre pensionnaires sont considérées aujourd’hui avec plus de bienveillance. Autre exemple, une jeune femme qui se masturbait en employant des moyens de fortune – en se blessant régulièrement – a pu se procurer un instrument adapté et se faire expliquer son fonctionnement.

Il reste toutefois du chemin à faire: «Quand on parle de droit à la sexualité, tout le monde applaudit… Si la demande est explicite, je crois que ça ne pose pas vraiment de problème à l’équipe. Sauf que lorsqu’il s’agit de savoir comment on fait: là, tout le monde baisse les yeux!» Claude relève aussi que dans le domaine des handicaps mentaux, les demandes sont souvent très équivoques: «Comment décrivez-vous le besoin qu’éprouve une pensionnaire à vous tenir la main, le soir, en regardant la télévision…?» Cette perplexité légitime du personnel soignant et éducatif, Catherine Agthe Diserens l’a fréquemment rencontrée au fil de formations (2) dispensées dans certains foyers: «J’ai souvent entendu des éducatrices dire leur réticence lorsqu’elles changeaient les couches de tel ou tel résident polyhandicapé. Si le monsieur avait une érection, la professionnelle pouvait le ressentir comme une provocation! Or, quoi de plus humain qu’une érection, lorsque son sexe est enfin à l’air après avoir été serré dans une couche toute la journée? Il ne s’agit pas forcément de désir, et les professionnels ont donc à se former dans ces domaines pour plus de compréhension.»

Dans de nombreux cas liés au handicap mental, l’écoute et l’observation des personnes par les éducateurs et les soignants est cruciale, rappelle Madame Agthe Diserens. «Lorsqu’une personne dit ‘j’aimerais baiser’, cela peut souvent vouloir dire ‘j’aimerais avoir un ou une amoureuse’ ou ‘j’aimerais embrasser’. Ainsi, il ne faut pas penser que l’accompagnement érotique va être la panacée. C’est une offre parmi d’autres; elle n’est pas la solution, mais une réponse ponctuelle, ‘nourrissante’ et bienfaisante, à la solitude des corps et au désert dans le toucher sensuel.»

Jardin secret
Benjamin Abt-Schiemann a acquis une expérience reconnue en tant que travailleur du sexe auprès d’une clientèle masculine. «Accompagnant érotique», il l’est devenu «en autodidacte». En tant que tel, il devrait prochainement rejoindre l’équipe de formateurs mise en place par le SEHP pour les futurs assistants sexuels.

Le contact avec l’association s’est fait à l’occasion de l’appel lancé par une sexo-pédagogue pour un homme handicapé physique grave: «C’était un monsieur qui avait décidé de vivre sa sexualité à 38 ans, se souvient Benjamin. J’avais trouvé ça très touchant.» Hélas, le contact ne s’est jamais réalisé. L’obstruction exercée par les parents, la difficulté de trouver un lieu
… adapté plus discret que le foyer, mais aussi le manque d’argent à disposition de la personne ont eu raison de ce rêve. «J’imagine combien ce monsieur a été malheureux d’avoir entretenu cet espoir pendant des mois. Il avait envie de garder ça dans son jardin secret.»

Benjamin est sollicité pour assister d’autres hommes vivant avec des handicaps divers, physiques ou mentaux. Comment il perçoit le désir chez les hommes handicapés qu’il rencontre? «Ils ne sont pas si différents des autres clients. Oui, leur manière de communiquer est parfois ambiguë, parce qu’ils ne savent pas s’ils ont droit à ce plaisir. Mais d’autres fois, ils se donnent plus de joie, ils ont moins de réticences… moins peur de moi.» Et Benjamin d’évoquer certains de ses clients réguliers, qu’il doit apprivoiser pas à pas avant qu’ils ne parviennent à parler ou à toucher. «Souvent, une personne handicapée n’a pas ce problème. L’approche est plus terre-à-terre, en dépit du regard des autres, de la société ou de la religion. Quand il y a délire, il y a délire… et tellement de franchise par rapport à ça. C’est pourquoi, les critères entre une personne valide et une personne handicapée sont flous pour moi. Peut-être que la seule différence est que la personne handicapée ne me contacte pas par elle-même.»

Une formation ouverte à tous

Le SEHP est sur le point de mettre en place une formation romande en accompagnement érotique/assistance sexuelle pour des personnes en situation de handicap. Un appel à candidat/es a été lancé vers toute personne motivée, homme ou femme, homo, bi ou hétéro, travailleur/euse du sexe ou professionnel/le;venu/e d’autres horizons.

Parmi les conditions fixées :maintenir une activité principale à 50% au moins(l’accompagnement érotique doit rester une activité accessoire), parler français, avoir plus de 30 ans et surtout, comme le précise Catherine Agthe Diserens: «être au clair sur ses propres limites. Mettre son corps en jeu dans la relation avec dans la relation avec l’autre exige une grande capacité d’écoute de son propre corps et de ses émotions. Il faut également s’assurer que l’assistant/e ait totalement intégré les notions juridiques liées aux abus sexuels.»

Les contenus de la formation relèveront de connaissances dans le champ des handicaps: sexualité et sexologie, approches sexo-corporelles, compréhension des dynamiques institutionnelles, rôle des tiers-soignants et éducatifs et aspects éthiques.

En outre, les assistant/es devront se soumettre à une supervision «afin de pouvoir confronter leurs expériences et leur ressenti face aux situations vécues.» Le SEHP assurera cette supervision. Concrètement, les assistant/es figureront sur des listes mises à la disposition des associations de parents et institutions, tandis qu’ils exerceront en tant qu’indépendants. Sur un plan légal, les assistant/es seront enregistré/es dans la même catégorie que les professionnels de la prostitution.
Plus d’informations: SEHP, Sexualité et handicaps pluriels, tél. 022 36115 29 ou 021 807 43 26 www.sehp-suisse.ch

A lire, «Accompaqnement érotique et handicaps», de C. Aqthe Diserens et F. Vatré. Ed. Chronique sociale www.chroniquesociale.com

(1) Publié par la revue The Sun, www.pacificnews.org/marko/
(2) FormatIon «Du cœur au corps»
pour professionnel/les et parents des personnes en sItuation de handicap
* Nom d’emprunt

Source : http://www.360.ch/presse/2007/07/sexualite_et_handicap_une_reponse_a_la_solitude_des_corps.php

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Jun 19

Estonie

 Le ministère estonien de l’Education a commandé un film documentaire éducatif sur le thème de la prostitution,  ”Prostitutsiooni fenomen ühiskonnas”, qui sera diffusé dans les lycées. Le film est aujourd’hui terminé et la critique du journal estonien Postimees est sévère : le documentaire ferait l’apologie de la prostitution plutôt que de la présenter comme un grave problème de société.

Selon le journal Postimees, “Ce film invite de manière détournée les jeunes un peu coincés à multiplier les expériences sexuelles auprès des prostituées. Quant aux jeunes filles, il leur suggère que la prostitution est un bon moyen d’assurer leur avenir. Les risques pour la santé physique et psychologique sont totalement éludés. Pas un seul mot non plus sur l’épidémie de sida (…) L’Estonie est de plus en plus imprégnée par la mentalité consommatrice, qui ne considère pas la prostitution comme un problème moral ou comme une atteinte aux droits de l’homme. Ce film éducatif reflète exactement cette attitude immature.”

Sources :
Postimees (Estonie)
Courrier International 

Attendons que ce film soit disponible avec sa traduction, qu’on puisse juger de toute pièce… Courrier International qui relaie cette information est connu pour sa selection subjective d’articles, toujours très orientée idéologiquement. Wait and see…

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May 19

StellaCher client est un manuel à l’ intention des clients de prostituées, édité par l’association de “travailleuses du sexe” Stella (Canada).

Lire Cher client en pdf

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May 08

Une idée interressante

«Outiller» les futures prostituées

Katia Gagnon

La Presse

Que faire avec une jeune fille de 17 ans qui se destine, à sa sortie du centre d’hébergement, à la prostitution ? Solution actuelle : on l’enferme derrière des portes closes pour la protéger. Solution suggérée : «l’outiller» pour sa future carrière de danseuse ou de prostituée.

Car le séjour en centre fermé jusqu’à la majorité n’est pas une réponse adéquate dans de tels cas, croit Roger Gagnon. «À 18 ans, ces filles-là n’ont pas pu se trouver une job, elles n’ont pas pu essayer d’aller en appartement avec une copine. Elles sont incarcérées pour être protégées. Qu’est-ce que vous voulez qu’elles fassent à leur majorité ? Elles se mettent une petite jupe courte et elles vont rejoindre leur pimp. Elles ne connaissent personne d’autre !» lance-t-il.

M. Gagnon a une autre solution à proposer. «Plutôt que de nier l’évidence, il faut l’armer», résume-t-il. Au sens figuré, bien sûr. Cours d’autodéfense, apprentissage de la gestion des clients, recherche d’une adresse inconnue du souteneur pour recevoir le chèque d’aide sociale, contacts avec l’organisme Stella qui vient en aide aux ex-prostitués.

Disons que le centre jeunesse de la Montérégie n’est pas très à l’aise avec cette recommandation «controversée». Le directeur général, Camille Picard, n’est pas du tout prêt à la mettre en oeuvre.

Cependant, des spécialistes de la question croient, eux, que c’est la voie à suivre. «Je comprends très bien cette position et c’est aussi ce que je prône», dit Lise Durocher, spécialiste de la prostitution au centre jeunesse de Montréal.

Oui, il faut essayer d’aiguiller les jeunes vers autre chose que le plus vieux métier du monde. «Mais quand le mode de vie est déjà enclenché, il faut tout de suite mettre les jeunes en contact avec les ressources du milieu. Comme ça, si le jeune est dans le trouble, il va déjà avoir un contact.»

src : Cyberpresse : outiller les prostituées

Voila une solution qui mérite débat. Comme beaucoup de métiers, la prostitution comporte ses risques et ses pièges, beaucoup de filles hélas n’ont pas appris à les gérer. Comment se créer un patrimoine pour sa reconversion, comment se protéger psychologiquement et physiquement, comment garder sa dignité dans une société où la prostituée n’est pas reconnue, etc. Voila des choses que devraient apprendre toutes les prostituées.

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