Feb 18

Film coréen
titre original: Nabbeun namja
Réalisé par Kim Ki-duk
genre: Drame
durée: 1.55

Han-gi travaille pour une proxénète. Un jour, pendant qu’il traîne dans le centre ville, son regard est attiré par une jeune femme du nom de Jim Sun-hwa, assise sur un banc. Alors qu’elle retrouve son petit ami, le couple est surpris par Han-gi qui embrasse brutalement la demoiselle. Repoussé par le petit ami de cette dernière, il est humilié par des agents le contraignant à s’excuser. Et comble de l’humiliation, Sun-hwa lui crache au visage… Profitant de la malhonnêteté de celle-ci, Han-gi et ses deux associés la font passer pour une pickpocket pour se venger. Mais Han-gi ne compte pas s’arrêter là et contraint celle-ci à se prostituer… Malgré cette haine farouche pour la jeune femme, il semble éprouver quelque chose de spécial pour elle, jusqu’à tabasser violemment à coup de batte de base-ball le premier client de cette dernière…

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Nov 16

Jack l’Éventreur
31 août 1888 : une prostituée est sauvagement assassinée dans un quartier chaud de Londres. L’enquête est confiée à l’inspecteur Abberline, une vieille gloire de la police peu appréciée de sa hiérarchie. Mais d’autres meurtres, tout aussi abominables, ont lieu. Abberline va alors devoir déployer des trésors d’ingéniosité pour débusquer celui que la presse populaire a surnommé Jack l’Éventreur…
Inspiré des archives de Scotland Yard, ce téléfilm britannique millésimé 1988 - cent ans après les faits ! - est généralement considéré comme l’une des tentatives les plus fidèles à la réalité des faits (avec From hell, joué par Johnny Depp, qui lui est postérieur d’une dizaine d’années). C’est aussi l’une des plus plausibles quant à l’explication de ce mystère qui a donné lieu à une importante littérature. Pour une œuvre télévisée, le réalisateur David Wickes a bénéficié d’un budget conséquent, et la reconstitution du Londres de l’époque victorienne s’en ressent. Le suspense est particulièrement prenant, jusqu’au dénouement de l’affaire. Et c’est l’immense Michael Caine qui campe Abberline : un atout de plus pour cette indéniable réussite déjà diffusée à la télé.
Sony - 2 DVD - VO/VOST - 20 €.

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Nov 07

Comme nous l’avions supputé dans notre critique en mars dernier, Sans Etat d’Ame a fait un joli flop en salles. Qu’à cela ne tienne, ce thriller a moitié raté voyant Hélène de Fougerolles, Laurent Lucas et Thierry Frémont se tourner autour pour une sombre histoire de réseau de prostitution débarque ces jours-ci en DVD chez TF1 Vidéo.

Lire la critique du film

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Oct 01

Deuce exerce la profession de nettoyeur d’ aquarium. Il lui faut trouver rapidement une somme plutôt rondelette pour réparer les dégâts commis dans l’ appartement de luxe de l’ un de ses clients à Malibu ! Deuce décide que l’unique manière de résoudre son problème est d’opérer un changement de carrière… en louant ses « charmes » à la gent féminine.

Redevenu nettoyeur professionnel d’aquariums, Deuce Bigalow croyait son éphémère carrière de gigolo définitivement enterrée. Mais lorsque T.J. Hicks, son ancien entremetteur et ami, se retrouve impliqué en Europe dans les meurtres des plus séduisants gigolos, Deuce doit reprendre du service… Décidé à prouver l’innocence de T.J., Deuce réendosse son rôle de séducteur, mais il est toujours aussi peu doué et l’enquête vire au cauchemar. Pour percer le secret de la très puissante Société Européenne des Beaux-mecs-à-louer, Deuce va devoir se faire passer pour l’un d’eux et devenir le chevalier servant d’un tas de clientes toutes plus déjantées les unes que les autres. Parmi elles, la très belle Eva et son trouble obsessionnel compulsif du comportement…

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Jun 25

Adriana (Paulina Gaitan), une jeune fille de 13 ans, est kidnappée au Mexique par des trafiquants d’un réseau de prostitution. Son frère Jorge (Cesar Ramos) part à sa recherche. Il fait la rencontre de Ray (Kevin Kline), un policier Texan dont l’histoire familiale fait de lui son allié. Ensemble, ils vont tout tenter pour libérer Adriana de ses ravisseurs.

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Jun 23


Après avoir fui son proxénète, Kelly, une prostituée, s’installe à Grantville où elle décrôche un emploi d’infirmière à l’hôpital. Tout va bien pour la jeune femme, dont le désir de refaire sa vie est en train de prendre forme au-delà de toutes ses espérances. Lorsqu’elle tombe amoureuse du richissime Grant, c’est le bonheur absolu. Mais celui-ci est un ancien pédophile…

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Apr 05

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Mar 26

Trous de serrures, Arrêt polisson, ou Miss Dynamite et Plaisir, voilà quelques titres prometteurs des séquences interdites, témoins des années folles, présentées dans cet étonnant coffret.

Trous de serrures, Arrêt polisson, ou Miss Dynamite et Plaisir, voilà quelques titres prometteurs des séquences interdites, témoins des années folles, présentées dans cet étonnant coffret.

Plaisirs d’Autrefois

C’est dans un très beau coffret que nous sont présentés douze films, clandestins et anonymes, dont le genre reste à qualifier. Les courts-métrages sont en effet accompagnés d’un livret particulièrement soigné présentant quelques formes artistiques évoquant la nudité, l’érotisme, le sexe, et la prostitution.
 

Christian Marmonnier, journaliste, grand connaisseur de la bande dessinée et Alex Varenne, dessinateur notamment de nus, sont les auteurs du livret. Des dessins de Varenne, de très belles photos, tant dans leur qualité technique qu’esthétique, ainsi que des peintures, illustrent le texte, à la prose remarquable et caustique, consacré à l’érotisme et aux arts. On notera aussi que des extraits de romans (dont Zola, Maupassant, Flaubert, Céline, Colette…) des poésies et encore des « chansons à proscrire » ponctuent le tout avec pertinence.

Une fois le livret feuilleté, ou lu avec attention, ce sont les films qui suscitent notre curiosité. Difficiles à dater précisément, ils sont toutefois témoins des « années folles », c’est-à-dire les années 20. Les copies sont parfois très abîmées, rayées, surexposées ou sous exposées. Mais qu’importe ! Les intentions, malgré cette technique défaillante et une restauration approximative, dues certainement à un budget serré, sont très claires et parfaitement visibles. Ces films, absolument interdits au public, avaient pour but de faire « patienter » les clients des maisons closes (ou lupanar) avant qu’ils ne « montent avec leur promise ». La majorité de ces séquences, de 4 à 5 minutes, (Trous de serrures, Arrêt polisson, ou Miss Dynamite et Plaisir), présentent deux femmes et un homme qui se retrouvent, par des scénarii improbables et cocasses, à se faire du bien, en trios et dans toutes les positions, représentant franchement la gymnastique sexuelle.

Même si la technique a aujourd’hui évolué, l’esthétique, si on peut parler d’esthétique, est restée la même, passant des plans moyens aux plans serrés voire très serrés montrant les parties intimes et les actes sexuelles dans leur totalité. Il semble alors que l’on puisse parler de pornographie, si l’on considère que l’érotisme procède par allusions ou métaphores et s’attache à mettre en avant un propos en léger décalage avec l’image projetée.
 

Les poireaux en folie sont présentés en bonus comme « 5 minutes 30 de bonheur et de joyeuse trivialité animalière ». Il s’agit d’un dessin animé, drôle et impertinent, tirant toutefois vers la zoophilie.
 

L’intérêt des films réside donc plus dans leur caractère de documents historiques plutôt que dans une recherche formelle ou esthétique de l’érotisme, à l’inverse du très beau livret évoqué plus haut.

Source : http://www.iletaitunefoislecinema.com/dvd/1860/les-films-erotiques-des-maisons-closes

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Jan 09

Philippines
Réalisateur : Lino O. Brocka
Drame
133 mn
Distribution :
Jacklyn Jose, Daniel Fernando, Princess Punzalan, Allan Paule, William Lorenzo, Johnny Vicars, Bobby Sano, Joël Lamangan, Tony Mabesa, Raymond Ilustre, Timothy Diwa, Angelo Miguel, Paul Holme, Lucita Soriano, Charlie Catalla, Anthony Taylor, Ronald Mendoza
Synopsis :
Un voyage dans le monde du porno gay, la prostitution masculine et le meurtre. Abandonné par son amant, Pol, un bel adolescent se déplace à Manille pour soutenir sa famille financièrement. Comment devient-on “Macho dancer” dans les bordels tenus par des “mothers” et régis par des macs ? Macho Dancer jette un œil savoureux et ethnologique à la fois sur ce petit monde interlope de la corruption et du sexe. Le film, mélodramatique a souhait, respire une sorte de naïveté qui reflète assez bien l’innocence qui semble s’attacher là-bas à l’homosexualité - sur fond de misère, d’inculture et de régime dictatorial.

Source : http://queerfilms.blogspot.com/2008/01/macho-dancer-1988.html

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Jan 08

à partir d’une enquête parue dans le nouvel obs. godard décide de mettre en image “l’idée que pour vivre dans la société parisienne d’aujourd’hui, on est forcé, à quelque niveau que ce soit, à quelque échelon que ce soit, de se prostituer d’une manière ou d’une autre…”

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