Nov 20

Une histoire de prostituée punie par son mac. Prix de la mise en scène à Cannes.

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Feb 17

ne standardiste, une rédactrice, une documentaliste, une photographe. Employées à Libération, ces quatre amies en mal de plaisir sexuel papotent sur leur difficulté à trouver un “ esclave très porté sur la cabriole ”. Elles consultent les sites de rencontre sur le net, lisent Valère Novarina, et ont une idée lumineuse  : les hommes vont voir des prostituées, pourquoi ne ferait-on pas la même chose ?

“ T’as pas de jardin, tu t’achètes des fleurs ! Eh bien les hommes c’est pareil ! ”. Et oubliant que “ l’amour c’est beau quand c’est donné ”, elles se rendent dans une maison close pour aller s’offrir des toy-boys. Célèbre pour ses films résolument féministes dans les années 1970 (dont George qui ?, consacré à George Sand), Michèle Rosier croit décoiffer en affrontant un sujet tabou (celui auquel se coltina Josiane Balasko dans Cliente), mais ne trouve pas le bon ton pour donner humeur tonique et/ou subversion à cette comédie sans inspiration.

Film français de Michèle Rosier avec Audrey Dana, Sarah Grappin, Claude Degliame, Anna Mihalcea (1h20).

http://www.lemonde.fr/cinema/article/2009/02/17/ah-la-libido-mauvaise-passe_1156463_3476.html

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Feb 10

Le thriller “L’Enlèvement” du Français Pierre Morel a engrangé 20,3 millions $ US, selon les estimations de dimanche, soit un chiffre en progression, après deux semaines dans les salles et un total d’entrées de 53,4 millions $ US.

Produit par Luc Besson, “L’Enlèvement” raconte l’histoire de Bryan joué par l’Irlandais Liam Neeson. Cet ex-agent secret assiste par téléphone à l’enlèvement de Kim, sa fille, en plein Paris. Il lui reste peu de temps, 96 heures, pour retrouver sa fille, entre les mains d’une mafia albanaise, spécialisée dans la traite des femmes et le proxénétisme. Alors qu’il se trouve à Los Angeles, il va mettre tout son talent d’ex-agent à récupérer sa fille.

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Nov 20

Bien que le rôle d’une prostituée ne soit peut-être pas celui auquel aspirent les actrices de cinéma, ce type de rôle a aidé bon nombre de grandes vedettes de Hollywood à faire décoller leur carrière.

Il semble que le mélange de bel homme, belle femme, peu de vêtements et la promesse de bas instincts propulsent les acteurs au sommet de la gloire, mais évidemment, il faut un bon scénario et un réalisateur qui a de l’allure. Canoë s’est donc amusé à faire la liste des prostituées les plus séduisantes de Hollywood, et croyez-nous, il y en a!

Vivian Ward

Le rôle de la prostituée malchanceuse au cœur d’or qu’a joué Julia Roberts lui a valu son laissez-passer au sommet de la gloire en 1990. Le personnage de Vivian Ward se voyait embauché à titre d’escorte par Edward Lewis, un homme d’affaires richissime incarné par Richard Gere. Elle devait l’accompagner à ses événements clients, mais c’est plutôt une relation amoureuse qui s’est développée entre eux.

Même si Julia Roberts a été nommée dans la catégorie d’actrice de soutien de l’Académie pour son rôle dans Steel Magnolias, c’est son rôle de Vivian qui l’a fait connaître auprès du grand public sur la scène internationale tandis qu’elle était nommée dans la catégorie de la meilleure actrice aux Oscar.

Pretty Woman, qui devait originalement être un film dramatique sur la prostitution à Los Angeles, s’est avéré une des meilleures comédies romantiques de tous les temps en plus d’être l’un des films les plus lucratifs du genre avec 464M$ au box-office à l’échelle internationale.

Keystone Press
Jodie Foster dans Taxi Driver

Iris Steensma

En 1976, c’est le rôle d’Iris, une jeune prostituée mineure, dans le film Taxi Driver de Martin Scorsese qui a donné le coup d’envoi à la carrière de Jodie Foster, alors âgée de 14 ans.

Robert De Niro jouait le rôle de Travis Bickle, un vétéran de la guerre du Vietnam et de la marine honorable travaillant à New York comme chauffeur de taxi de nuit. Bickle, répugné par la pourriture qui traîne dans les rues pense assassiner un candidat politique, mais son désir de sauver Iris, une jeune prostituée, le rachète.

La jeune Jodie Foster s’est retrouvée en nomination dans la catégorie d’actrice de soutien aux Oscar pour sa prestation malgré toute la controverse entourant son personnage. De nombreux critiques se sont insurgés contre le fait que Foster était présente pendant la scène clé de la fusillade et qu’elle ait dû passer un test de psychologie afin de s’assurer qu’elle ne soit pas marquée par son personnage.

Lynn Bracken

En 1997, le film L.A Confidential – inspiré du roman criminel de 1990 de James Ellroy – qui mettait en vedette Kim Basinger, ramenait le personnage de Lynn Bracken au grand écran avec une distribution des plus imposantes.

Dans un décor luxueux, glamour et noir du Los Angeles des années 50, le film raconte l’histoire de trois officiers de la LAPD nageant en plein cœur de la corruption, du sexe, de tromperies et de meurtres à la suite d’une série de meurtres commis au café Nite Owl.

L’histoire traite du crime organisé, de corruption, d’héroïne, de pornographie, de prostitution, de tabloïdes, de racisme institutionnel, de chirurgie plastique et de Hollywood.

Kim Basinger a reçu l’oscar de la meilleure actrice de soutien ce que n’ont pas réussi Roberts et Foster. Son personnage ayant reçu un œil au beurre noir de la part de Russell Crowe, la pauvre actrice méritait bien son prix!

Bree Daniels

Probablement l’une des prostituées les plus célèbres du cinéma, Bree Daniels a pris les traits de la magnifique Jane Fonda dans le film Klute en 1971, qui mettait également en vedette Donald Sutherland. Le film était réalisé par Alan J. Pakula.

Le film raconte l’histoire de Bree Daniels (Jane Fonda), une prostituée de Manhattan et actrice aspirante en quête d’elle-même. John Klute (Donald Sutherland), un enquêteur privé d’une petite ville arrive à Manhattan afin de retrouver Bree, qui est sa seule piste dans l’affaire de la disparition de son bon ami Tom Gruneman. Bree trouve une façon de faire de l’argent et cherche la liberté émotionnelle, évitant de s’attacher et tâchant de garder le contrôle.

Pour son rôle dans ce film à sensations, Fonda a remporté l’oscar de la meilleure actrice et est passée au stade des actrices les plus demandées de Hollywood.

Courtoisie
Richard Gere, dans American Gigolo

Julian Kaye

Dix ans avant de jouer dans Pretty Woman, l’acteur Richard Gere s’est retrouvé de l’autre côté du miroir dans la peau de Julian, l’American Gigolo. Il est d’ailleurs le seul personnage masculin de notre palmarès.

Tandis qu’il répond aux exigences d’une clientèle haut de gamme de la région de Hollywood, le jeune homme s’éprend de la femme d’un sénateur (Lauren Hutton). Leur relation dépasse celles que Julian a l’habitude d’entretenir. Qu’à cela ne tienne, il est sur le point d’être accusé de meurtre ce qui le force à trouver un alibi auprès de Madame Anne (Nina Van Pallandt), d’un proxénète (Bill Duke) et de la femme du sénateur.

Bref, si vous voulez être reconnu par l’Académie, le plus grand événement de l’industrie, acceptez le rôle d’une prostituée, c’est une combinaison gagnante!

canoe

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Nov 08

Le court métrage “Khi toi 20″ (Quand j’ai 20 ans) de Phan Dang Di, sera bien diffusé en compétition à la 65e Mostra de Venise, ont annoncé ses organisateurs, et ce malgré la censure dont il fait l’objet de la part des autorités vietnamiennes.

Le film sera diffusé le 3 septembre, en compétition dans la section Corto Cortissimo de cette 65e Mostra (27 août-6 septembre).

Khi toi 20 raconte une histoire d’amour un peu particulière dans le Vietnam moderne. Celle d’un jeune couple dont la femme se prostitue, au su de son compagnon, pour vivre et faire vivre sa grand-mère.

Réalisé il y a plus de deux ans par Phan Dang Di, 32 ans, il avait alors été censuré par les autorités vietnamiennes qui l’avaient jugé trop «cru». Reconnaissant la valeur technique de l’oeuvre, le régime communiste n’avait autorisé que sa diffusion dans les milieux professionnels et étudiants, et pas sa sortie en salle.

Après avoir été sélectionné par la Mostra, son auteur a proposé aux autorités de couper quelques scènes, sans succès.

mouviz

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Nov 08

Jessica Alba dans The Killer Inside Me

Jessica Alba va radicalement changer de registre suite à la comédie “The Love Guru”. Elle jouera dans “The Killer Inside Me” rapporte le Hollywood Reporter avec la vedette de “Gone Baby Gone” Casey Affleck. Dans ce film, Jessica Alba jouera le rôle d’une prostituée. Adapté du roman de Jim Thompson, “The Killer Inside Me” suit Lou Ford, qui sera joué par Casey Affleck. Le film le suivra dans son quotidien au sein d’une petite ville de province des plus ennuyeuses en tant que flic impitoyable et meurtrier sociopathe. Le film sera réalisé par Michael Winterbottom, la sortie est prévue pour 2010.

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Nov 07

Comme nous l’avions supputé dans notre critique en mars dernier, Sans Etat d’Ame a fait un joli flop en salles. Qu’à cela ne tienne, ce thriller a moitié raté voyant Hélène de Fougerolles, Laurent Lucas et Thierry Frémont se tourner autour pour une sombre histoire de réseau de prostitution débarque ces jours-ci en DVD chez TF1 Vidéo.

Lire la critique du film

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Nov 07

SERBIS

Pays : France, Philippines

Année de production : 2008

Date de sortie : 12/11/2008 , dans 5 jours

Site web : Cliquez ici

Drame,
Durée : 1h33

Au coeur d’Angeles, aux Philippines, la famille Pineda a élu domicile dans un vieux cinéma qu’elle exploite et qui projette des films érotiques des années 70. Alors que tous les personnages vaquent à leurs occupations quotidiennes, on découvre peu à peu leurs penchants, et les difficultés auxquelles ils se heurtent, qu’elles soient d’ordre relationnel, économique ou sexuel. En prise avec leurs démons intérieurs, tous les membres de cette famille ferment les yeux sur le business qui fleurit au sein même du cinéma : celui de la prostitution.

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Oct 29

La prostituée la plus célèbre d’Hollywood ne sera plus incarnée par Julia Roberts. La mère de famille qu’elle est devenue espère probablement se détacher de ce personnage qui lui colle à la peau.

Fini les séances shopping et les sorties à l’opéra payées par Mister Gere! Julia Roberts, nommée aux Oscars pour son interprétation dans Pretty Woman, n’a plus envie de jouer Vivian Ward. Et voici son argument: «Personne n’a envie de voir à l’écran une prostituée quarantenaire!».

http://www.gala.fr/

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Oct 07

« Tu es une pute ! », s’écrie Isabelle Carré, dégoûtée, lorsqu’elle découvre que son mari (Eric Caravaca) vend ses charmes dans “Cliente”, de Josiane Balasko. Même si la prostitution féminine est plus courante à l’écran, on peut dénombrer quelques gigolos dans l’histoire du cinéma. Petit panorama d’hommes à femmes friquées.

Richard Gere dans American Gigolo, de Paul Schrader (1980) : le plus narcissique

Dans des costards sur mesure qui mettent en valeur ses charmes, Julian (Richard Gere) est un pro manucuré qui sait donner le plaisir qu’on attend de lui. Très mâle et juste vulgaire ce qu’il faut, il se prostitue comme d’autres sont trader ou agent immobilier. Mais chez ce moralisateur de Schrader, on ne peut pas vendre son corps sans payer un jour ou l’autre…

Gad Elmaleh dans Hors de prix, de Pierre Salvadori (2006) : le plus romantique

Comment subvenir, quand on est sur la paille comme Jean, à tous les caprices d’Irène (Audrey Tautou), la cocotte de luxe qui se tape des vieux ? En se tapant des vieilles. Dans cette comédie sentimentale toute de caviar et de soie, on ne tapine pas. On se fait entretenir avant de découvrir le grand amour, celui qui n’a pas de prix.

David Bowie dans Gigolo, de David Hemmings (1979) : le plus dandy

Dans cette réalisation de l’acteur de Blow-up, d’Antonioni, Bowie incarne un jeune noble qui préfère coucher avec des rombières plutôt que de trouver un boulot dans le Berlin de la république de Weimar. Le film, faussement sulfureux et décadent, est vraiment mauvais, mais, autour du bellâtre en smoking, le casting féminin est surprenant : Sidney Rome, Kim Novak et Marlène Dietrich pour sa dernière apparition à l’écran dans le rôle d’une baronne qui chante Just a gigolo!

John Voight dans Macadam Cow-boy, de John Schlesinger (1969) : le plus gamin

Pauvre Joe Buck, (bien) monté à New-York de son Texas natal pour faire fortune en faisant « la pute »… Pathétique cow-boy qui découvre que même vendre son seul bien (son corps) n’est pas si facile… En étalon un peu neu-neu, John Voight est poignant.

Daniel Auteuil dans Mauvaise Passe, de Michel Blanc (1999) : le plus concret

Un gigolo agrégé et écrivain ! Venu à Londres pour écrire un roman, Pierre devient escort boy parce qu’il a 40 ans et a besoin de changement ! Et il aime ça, l’inconnu, les nuits moites, le plaisir qui rapporte… avant de découvrir que la chair est d’autant plus triste quand elle est tarifée.

William Holden dans Sunset boulevard, de Billy Wilder (1950) : le plus cynique

Un cadavre dans une piscine : voilà comment on finit quand on a cru pouvoir profiter des faveurs d’une vieille star recluse dans sa villa et ses souvenirs. C’est l’occasion qui fait le gigolo dans ce chef-d’œuvre de Billy Wilder où la « cliente » est folle à lier.

Jude Law dans AI, Intelligence artificielle, de Steven Spielberg (2001) : le moins humain

Et pour cause, puisque ce gigolo là est un robot ! Un « Mecano d’amour » pour être plus précis, conçu pour donner du plaisir comme un mixeur l’est pour mixer. Un sex-toy grandeur nature ainsi que l’indique son nom, Gigolo Joe, comme on dirait Action Joe. Il faut de la chair pour être humain, mais chez Spielberg même les robots ont un cœur.

Source : Télérama

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