Apr 25

Le 17 avril au soir, dans la capitale provinciale du Guangxi, Nanning, la police a lancé une vaste opération anti-vice dans les milieux du jeux et du sexe tarifé. 1400 policiers ont été utilisés pour cette opération d’envergure dont la Chine a le secret. Que va t’il advenir aux filles ? Camps de rééducation ou expulsion dans leur village sont les deux méthodes habituelles en Chine.

Bordel chinois

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Feb 10

Emmitouflées dans de grands manteaux noirs, elles se pressent à l’intérieur du bus en tapant des pieds pour se réchauffer. Il est 20 h 30, le Lotus Bus de Médecins du monde vient de se garer non loin du carrefour Strasbourg-Saint-Denis, à Paris, et elles sont déjà une dizaine à patienter dans le froid et l’humidité. “Elles connaissent nos horaires, sourit Hélène Lebail, l’une des bénévoles du programme. Beaucoup sont là avant même que nous arrivions.”

Debout devant le comptoir installé à bord du bus, une Chinoise sort de son sac une petite carte chiffonnée dotée d’un simple numéro. Mélanie Quétier, la coordinatrice du programme, prend la carte, inscrit la date au tampon encreur et donne à la jeune femme 24 préservatifs et un tube de gel lubrifiant. “Sur les cartes, nous ne mettons ni nom ni photo, précise-t-elle. Nous voulons préserver leur anonymat.”

Ce soir-là, une cinquantaine de femmes passent voir l’équipe de Médecins du monde. Toutes sont prostituées, la plupart sont sans papiers, rares sont celles qui parlent français. Les quatre bénévoles qui travaillent avec Mélanie Quétier sont sinophones, et l’une d’elles est interne en médecine : elle peut orienter les femmes vers un service de soins, répondre aux questions médicales, juger d’une urgence.

Transie de froid, une Chinoise d’une quarantaine d’années grimpe dans le bus avant de sortir de son sac une quittance d’hôpital. “C’est une facture, mais ne vous inquiétez pas, sourit Mélanie Quétier. Regardez, il y a écrit “payé” dans l’encadré, là, en bas. Tout va bien. Soulagée, la jeune femme range ses papiers, tend sa carte numérotée et prend les préservatifs.

Venue du nord de la Chine, cette femme a travaillé dans la restauration, à Paris, avant de se retrouver au chômage. Elle s’est ensuite prostituée mais les bleus qu’elle portait sur le corps ont fini par l’inquiéter : après examen, les médecins ont détecté une thrombopénie, une maladie caractérisée par une insuffisance de plaquettes sanguines. Soignée en France, elle a obtenu un titre de séjour pour soins.

Elle vient de recevoir une convocation de la préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour mais elle hésite à y aller seule. Les bénévoles lui proposent leur aide mais, après avoir réfléchi un instant, elle leur assure dans un sourire qu’elle se débrouillera. “Elle est l’une des plus anciennes du Lotus Bus, note Mélanie Quétier. Aujourd’hui, elle est suivie médicalement, elle a des papiers et elle parle un peu français. Elle peut faire des démarches toute seule, c’est un parcours plutôt réussi.”

Cette histoire est cependant rarissime : l’immense majorité des prostituées chinoises qui fréquentent le Lotus Bus vivent dans une extrême précarité. Toutes, ou presque, sont en situation irrégulière, aucune, ou presque, ne lit ni ne parle le français, et la plupart ignorent tout des droits sociaux ou du système de soins français. Elles vivent dans des chambres surpeuplées : pour 100 à 150 euros par mois, elles louent une couchette à des marchands de sommeil.

Leurs histoires de migration se ressemblent : selon Médecins du monde, qui a interrogé 96 de ces femmes en 2007-2008, plus de la moitié viennent du Dong Bei, une région industrielle en déclin située dans le nord-est de la Chine. Avec la fermeture des entreprises d’Etat, beaucoup ont découvert le chômage. “Les habitants de cette région, instruits et habitués à un niveau de vie moyen, se sont retrouvés soudainement en marge de la société”, constate l’association dans son enquête.

Cette prostitution chinoise ne ressemble nullement aux autres. Les femmes sont plutôt âgées - 65 % ont plus de 40 ans - et toutes, ou presque, ont laissé un enfant derrière elles : 90 % déclarent avoir un fils ou une fille en Chine. “Ce sont les pressions financières, souvent dues à l’importance des frais de scolarité de l’enfant ou à la préparation d’un mariage prochain, qui les ont poussées à quitter leur pays”, constate Médecins du monde.

La prostitution leur permet de rembourser leur dette de voyage (7 000 à 15 000 euros) et d’envoyer de l’argent en Chine mais elle les plongent souvent dans la honte et la violence. “Si vous avez été agressée, n’hésitez pas à en parler avec les membres de l’équipe”, précise une pancarte en chinois affichée au-dessus du comptoir du Lotus Bus. “Elles sont confrontées à la violence des clients, mais aussi au harcèlement de la police”, résume Mélanie Quétier.

Malgré l’heure tardive, les prostituées chinoises continuent à se presser dans le Lotus Bus. Elles prennent les préservatifs, échangent quelques mots avec l’équipe mais la plupart ne s’attardent pas. “Il y a beaucoup de policiers, explique l’une d’elles en chinois. J’habite à Belleville, je travaille porte Dorée ou à Strasbourg-Saint-Denis mais en décembre, j’ai été arrêtée plusieurs fois pour racolage. Il faut payer des amendes, j’ai peur.”

La soirée est maintenant bien avancée, le Lotus Bus plus calme, les bénévoles plus disponibles. Une femme chinoise entre et tend sa carte pour obtenir des préservatifs et du gel. Au cours d’une discussion sur les règles de prévention, la prostituée raconte avoir été confrontée à une rupture de préservatif. Malgré les risques de contamination, elle n’a pris aucun traitement post-exposition contre le sida.

Juliette Gueguen, l’interne, lui propose un entretien au fond du bus, dans un petit espace protégé par un rideau fleuri. La prostituée prend le temps de s’asseoir, discute avec une bénévole chinoise, raconte avoir été victime d’une fellation forcée sans préservatif il y a un mois et d’une rupture de préservatif il y a une semaine. Elle se dit protégée d’une grossesse par un implant posé en Chine, il y a cinq ou six ans.

Derrière les vitres sans tain, Juliette Gueguen lui explique qu’il faut, dans ce cas, aller aux urgences dans les quarante-huit heures pour obtenir un traitement post-exposition du VIH. Elle lui indique également un centre de dépistage afin qu’elle fasse un test dans deux mois et une consultation de gynécologie dotée d’un interprète pour faire le point sur sa contraception. La jeune femme range dans son sac la documentation en chinois, sourit et quitte le bus, le visage apaisé. Elle a, ce soir, trouvé à qui parler.

Le Monde

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May 29

La gérante d’un salon de massages du XVe arrondissement de Paris et son complice ont été interpellés le 19 mai pour proxénétisme par la brigade de répression du proxénétisme (BRP) rapporte aujourd’hui «PPrama», la lettre d’information de la préfecture de police (PP).
Les policiers qui avaient mis en place une surveillance de l’établissement ont découvert que les employées de ce salon de massages, pour la plupart chinoises, proposaient des massages à caractère sexuel facturés de 50 à 120 euros selon le type de prestation, selon la source.
Lors d’une perquisition au domicile de la gérante, les policiers de la BRP ont retrouvé plusieurs milliers d’euros et ont interpellé son complice avec qui elle vivait et qui était en situation irrégulière.
L’enquête a établi qu’au cours des douze derniers mois, plus de 200.000 euros provenant de l’activité des masseuses avaient été envoyés en Chine.
La gérante et son complice ont été déférés au parquet de Paris pour des faits de proxénétisme. Ils encourent des peines de dix ans d’emprisonnement et de 750.000 euros d’amende.

Source : Paris Match

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Apr 17

Sept personnes ont été mises en examen mardi par un juge d’instruction de Créteil pour “proxénétisme aggravé” et “traite d’êtres humains”. Elles sont soupçonnées d’avoir participé à un réseau international de prostitution chinoise à Paris.

Le réseau faisait venir des filles de Chine pour les contraindre à la prostitution. Le couple à la tête de cette filière empochait près de 10.000 euros par mois. La vingtaine de prostituées racolait les clients dans la rue mais bénéficiait aussi d’un site internet pour la prise de rendez-vous crée par les membres du réseau.

La brigade de répression du proxénétisme a été alertée par des riverains (quartier de la porte dorée, Paris) en août 2007.

Source : RTL

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Apr 12

Pour ses Jeux Olympiques, la capitale chinoise se désire aussi sexy qu’un Disneyland. Prostitution, drogues, homosexuels semblent bannis de la nuit pékinoise pour quelques mois. La police vient de “nettoyer” leurs principaux repaires…

Pékin la nuit

Les autorités chinoises se sont soudainement rendu compte, ces dernières semaines, que les bars peuvent servir de lieux à prostitution, ou de trafic de drogue, ou que bon nombre d’entre eux souffrent de problèmes de sécurité (normes incendies non respectées, trop de monde dans le bar…). Résultat, une série de fermetures de ces lieuxbien connus des expatriés et des visiteurs à Pékin.

Depuis quelques jours, le Maggies, un bar de la capitale très connu par les hommes en manque de compagnie tarifée, est fermé. Sur internet, les raisons de cette fermeture divergent : assassinat dans l’établissement, non respect des normes anti-incendies…

Un flou savamment orchestré. « Le Maggies est fermé, je ne sais pas quand il rouvrira », s’entend simplement répondre celui qui tente de téléphoner au bar.

Le Hard Rock café, autre repaire de demoiselles de nuit, est également fermé pour travaux depuis le 29 janvier, selon le site internet de l’établissement. Il s’agit bien de l’établissement local de la célèbre chaine de restaurants sur le thème du Rock… Dans beaucoup de pays ce sont des étabissements familiaux. A Pékin un peu moins. 

Un autre bar connu pour accueillir une large clientèle de filles à l’affection négociable, le Pig and Whistle, est déserté. Apparemment, les hôtesses, d’origines mongoles pour la plupart, ont été renvoyées chez elles suite à une augmentation de la répression policière.

« Plusieurs lieux de prostitution connus ont été fermé récemment, explique Wan Yan Hai, activiste anti-sida connu et fondateur de l’institut Aizhixing, une association de lutte contre le Sida. Les autorités veulent rendre la prostitution moins visible. Ils essaient de nettoyer la ville de tout ce qui pourrait faire tache avant les Jeux olympiques. »

Ces fermetures s’ajoutent à la déjà longue liste de bars et saunas homosexuels qui ont subi des descentes de police le mois dernier. Et à la spectaculaire opération anti-drogue qui a surpris Sanlitun, le quartier des bars, il y a quelques jours.

http://www.aujourdhuilachine.com/actualites-chine-pekin-finies-les-nuits-chaudes-les-nuits-sauvages–6577.asp?1=1&Commentaires=1

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Feb 27

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La pudibonderie de l’époque Mao n’a plus cours. Comme à Amsterdam, Des millions de prostituées s’affichent maintenant dans les vitrines des salons de coiffure ou de massage, arpentent les chantiers de construction, traquent l’Occidental dans les grands hôtels.Dans un petit salon de coiffure, situé en marge d’une artère populaire de Pékin, une femme s’active à l’arrivée de clients potentiels. «Un petit massage vous ferait tellement de bien», répète-t-elle avec insistance, contenant bien mal sa surprise de voir une Occidentale dans son commerce.

Ses locaux ne sont pourtant pas très invitants: les cabines se trouvent à l’arrière, en retrait, dans un coin obscur. Au lieu de chaises de coiffeuse, on a installé des lits et collé des photos d’Occidentales en lingerie sur le mur crasseux. Aucune liste de prix n’est affichée dans ces commerces qui ne trompent personne. Car même en Chine, où tout est hors proportion, il n’y a pas assez de têtes à coiffer pour justifier la présence de tant de salons.

La multiplication de l’offre a fait chuter les prix des services qui y sont vraiment offerts. L’Empire du milieu compterait maintenant jusqu’à 20 millions de prostituées, si on calcule celles qui échangent occasionnellement des faveurs sexuelles contre de l’argent.

«Personne ne sait exactement combien il y en a, mais ce que tout le monde sait, c’est qu’il y en a trop», dit la sociologue chinoise Li Yinhe, spécialiste des questions sexuelles.

Dans certains quartiers, on peut trouver trois ou quatre salons voisins. Les femmes s’installent près de la vitrine, bien à la vue des passants. On les reconnaît facilement: les soi-disant coiffeuses ont la jupe très courte, parfois plus courte que le collant beige qu’elles portent en dessous. Elles ont tous les âges, sont très maquillées, mais pas avec soin.

Officiellement, elles sont coiffeuses ou masseuses. Questionnées à propos de la vraie nature des services offerts, les deux femmes présentes ce jour-là assurent qu’il n’y a pas d’extra possible. Que les 50 yuans environ 8$ sont payés pour un massage «de confort». Pas de sexe offert par ces deux filles osseuses que les questions persistantes mettent de plus en plus mal à l’aise. Elles affichent toutes deux un sourire gêné, découvrant leurs dentitions jaunies et imparfaites. Les seules personnes qui les croient encore, ce sont leurs mères, qui habitent la plupart du temps bien loin de la capitale.

Ces endroits se sont multipliés à Pékin durant la dernière décennie, portés par la libéralisation des moeurs sexuelles et le développement économique.

Selon la sociologue Sandra Teresa Hyde, auteure du livre Eating Spring Rice sur la propagation du sida en Chine, la culture chinoise explique aussi ce boom de la prostitution. «Historiquement, les Chinois ont toujours accepté l’idée que les hommes pouvaient jouer, dit-elle. On n’a qu’à regarder les films de Zang Yimou. Les hommes passent d’une troisième à une quatrième femme.» On distingue sans peine un salon de coiffure où l’on coiffe, un salon de massage éclairé, où il y a de vraies tables de massage, et ces autres commerces où les filles manquent de travail. Elles affichent un air d’ennui, somnolent ou regardent la télévision, tassées sur le petit sofa qu’elles ont installé à côté de la vitrine.

Un salaire de misère

La concurrence est féroce dans le milieu de la prostitution à Pékin.

Les filles les plus misérables travaillent dans les chantiers de construction. Elles ne manquent pas de boulot, mais comme les clients sont des migrants venus des régions pour bâtir le nouveau Pékin contre des salaires de misère, ils ont très peu d’argent pour payer les prostituées. Elles finissent par offrir leurs services pour un dollar ou deux. Dans les salons de coiffure, le tarif est plus élevé. Mais le temps est long à attendre les rares clients.

Selon Sandra Teresa Hyde, l’importante population migrante explique aussi le nombre incroyable de salons de coiffure et de prostituées. Selon elle, presque un tiers de toute la population chinoise est mobile. Faisant du coup des familles séparées et des hommes bien seuls.

Dans l’échelle de la prostitution chinoise, les pseudo-masseuses-coiffeuses se classent juste en haut des filles de chantier. Tout en haut, les prostituées des grands hôtels travaillent surtout pour les touristes étrangers, qui ont droit aux plus jolies.

Il y a aussi des bars de toutes sortes. Dans Sanlitun, le quartier des ambassades, un établissement est bien connu des étrangers établis à Pékin. L’endroit est couru: pas un seul tabouret de libre au bar. À l’extérieur, une longue file de taxis attend les clients et leurs escortes.

Chez Maggie, la clientèle est exclusivement occidentale. Des Chinoises de toutes les régions du pays y travaillent, surtout de Mongolie. Deux ou trois Russes détonnent, blondes et plus âgées que leurs consoeurs.

Les filles sont à leur compte. «Il n’y a pas de proxénète ici», explique un client agacé d’être questionné par la seule cliente de tout l’établissement.

Il ne pouvait pas fournir de renseignements sur les services offerts puisqu’il n’y avait jamais eu recours. C’est aussi le cas des autres clients, qui disaient tous fréquenter l’endroit «pour la première fois» ou «seulement pour prendre une petite bière».

Molle, la police du sexe

La prostitution est généralement tolérée en Chine, explique Lin Yinhe: «Il arrive que la police en arrête quelques-unes. Elles reçoivent une amende de 5000 yuans (un peu plus de 700$) ou elles vont en détention. Mais c’est plutôt rare. Il y en a tellement»

Lorsqu’il fait des offensives contre la prostitution, le gouvernement s’assure qu’elles sont très médiatisées. Depuis deux ans, il a mis en place des règlements plus sévères pour les karaokés, qui doivent désormais mieux surveiller leurs clients. Ces petites cabines servaient trop souvent à d’autres activités que la pratique des chansons populaires chinoises Il y a aussi eu des arrestations d’exploitants de sites internet douteux.

La police est toutefois allée trop loin l’année dernière, lorsqu’elle a demandé à une centaine de filles et à leurs clients de parader au centre d’une ville du Sud. Tous portaient un habit orange, et une foule a vite entouré ce désolant défilé. L’opération a certes été rapportée partout, mais elle a été largement condamnée par le public, qui y voyait un douloureux rappel des humiliations publiques de la révolution culturelle.

Li Yinhe prône plutôt une régularisation du commerce. Elle souhaite que les filles obtiennent un permis et aient accès à des examens médicaux. Selon la sociologue, les prostituées sont comme la politique en Chine. Les étrangers s’y intéressent beaucoup. «Mais ici, dans la rue, tout le monde s’en fout.»

http://www.cyberpresse.ca/article/20080226/CPMONDE/802230894/1014/CPMONDE

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Feb 21

La prostitution chinoise est en constante augmentation dans la capitale. Elles en viennent même à supplanter les filles de l’Est.

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Sep 27

La police espagnole a annoncé mercredi avoir interpellé 39 personnes, 28 prostituées et 11 proxénètes, dans le cadre d’une opération contre la prostitution chinoise à Barcelone (nord-est).

Toutes les personnes interpellées sont de nationalité chinoise et l’ont été à l’occasion d’une opération de police menée dans 11 appartements de la capitale catalane où opérait ce réseau, a précisé un porte-parole de la police.

Les proxénètes présumés vont faire l’objet de poursuites judiciaires pour aide à l’immigration illégale et exploitation sexuelle, tandis que des démarches administratives ont été entamées pour l’expulsion des prostituées vers la Chine.

http://www.aujourdhuilachine.com/breves-article.asp?IdArticle=4373

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May 28

Femme chinoise

La chine, toujours à la pointe des libertés… 

12 sites de rencontres sur Internet accusés de promouvoir la  prostitution
 
  2007-05-27 17:18:39   

BEIJING, 27 mai (XINHUA)– L’observatoire de l’Internet de Beijing a accusé 12 sites de rencontres de servir de couverture à la  prostitution, leur laissant une semaine pour nettoyer leur contenu.  

     “Le contenu ouvertement racolleur sur certains sites internet  est très choquant“, selon le Beijing Online News et Information  Panel, un comité d’observation de l’Internet composé d’officiels  du gouvernement, d’experts et de représentants du comité  d’internautes.  

     Sur ces sites, on trouve des informations détaillées sur le  commerce sexuel, dont “des contacts, des prix et des services”. 

     Selon le comité, les informations en lien avec le commerce  sexuel représentent 95% du contenu des sites, qui devront les  retirer avant le er juin. 

     Sur l’un des sites, qui se définit comme un site de rencontres  pour les coeurs célibataires, on peut trouver une annonce sans  doute écrite par une jeune femme, qui se décrit comme une “  professionnelle du plaisir”. 

     Dimanche matin, le site semblait avoir effacé ce type  d’annonces. Il ne contenait que 11 annonces de “femmes cherchant  un homme” et aucune d’”hommes cherchant une femme”. 

     Le comité accuse les sites de faire explicitement du commerce  sexuel en accompagnant les annonces de services sexuels d’icônes.   

     “Aider et se rendre complice de la diffusion d’informations  relatives à la prostitution pour augmenter le taux de clics d’un  site est contraire à la loi”, a déclaré Min Dahong, directeur du  comité.

src : xinhuanet

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