Très bon reportage sur la prostitution sur les Champs Elysées dans l’émission Enquête Exclusive sur M6. Retrouvez Sabrina et Sophie dans leur tribulations sur les Champs…
Tags: Champs-Elysées, France, Paris, reportage
Très bon reportage sur la prostitution sur les Champs Elysées dans l’émission Enquête Exclusive sur M6. Retrouvez Sabrina et Sophie dans leur tribulations sur les Champs…
Tags: Champs-Elysées, France, Paris, reportage
“Enquête exclusive”, M6. dimanche 9 décembre à 22 h 50
L’avenue des Champs-Elysées est sans conteste l’une des plus célèbres artères de la capitale. La plupart des grandes marques du luxe et de la mode y ont pignon sur rue, attirant badauds et touristes, qui fréquentent également les palaces et les discothèques du quartier. Mais derrière ces sages vitrines, les coulisses réservent des surprises aux policiers qui surveillent les «Champs». Bagarres nocturnes entre fêtards éméchés, prostitution et racolage tapageurs, trafic de contrefaçons ou cuisines de restaurants insalubres, sont leur lot quotidien. La face cachée des Champs-Elysées se dévoile.
Source : http://www.m6.fr/cms/display.jsp?id=p2_827758
Tags: Champs-Elysées, France, Paris
Avant d’être la boite de nuit la plus select et branchée de Paris, le BARON était un bar à fille de luxe qui pendant 18 ans a animé les nuits du gratin des Champs Elysée. L’endroit était telement sûr de son impunité qu’ Ardisson, dans son emission, n’hésitait pas à y évoquer ses soirées polissonnes avec la crême de la crême de la politique et du show-biz’. Puis 2003 est arrivé…
Plus connu sous le nom de « Monsieur Jacques », l’ancien patron du Baron, Larbi Methamem, une figure du monde de la nuit à Paris, a été condamné hier par le tribunal correctionnel de Paris à dix-huit mois de prison avec sursis et 100 000 euros d’amende pour des faits de proxénétisme. Lors de l’audience, vendredi, le parquet avait requis des peines plus sévères : quatre à cinq ans de prison, dont au moins dix-huit mois ferme, ainsi qu’une amende de 400 000 euros.
A l’automne 2003, la police avait fermé le Baron, célèbre adresse de l’avenue Marceau (8e), après avoir constaté que les hôtesses qui y travaillaient se prostituaient ensuite à l’extérieur du cabaret. Ces femmes devaient d’abord faire boire une ou deux bouteilles de champagne (au prix de 200 à 300 euros pièce) à leurs clients, avant d’être autorisées à quitter les lieux en leur compagnie et à leur vendre leurs charmes dans différents hôtels de la capitale, pour des tarifs allant de 200 à 500 euros la passe. Larbi Methamem, qui a été à la tête de clubs comme le Hammam Club, le Cinq, la 4e dimension ou le QG, a aussi été condamné à l’interdiction de gérer des clubs ouverts au public pendant cinq ans.
Source : 20 Minutes
Tags: bar à hotesses, Champs-Elysées, France, Le Baron, Paris
LES RIDEAUX ROUGES sont tirés. A l’abri des regards, dans un cabaret oriental de la rue Washington (VIII e ) - à quelques dizaines de mètres de la plus belle avenue du monde - le manège des « marcheuses » bat son plein. Ce sont des « prostituées qui marchent pour éviter d’être accusées de racolage, comme les définit Guy Parent, patron de la brigade de répression du proxénétisme, elles viennent chercher de la clientèle dans les cabarets orientaux ».
Il est minuit passé et des groupes de demoiselles d’origine maghrébine - le plus souvent par deux - pénètrent dans l’établissement. Bise au portier, elles semblent habituées.
« Un jour, une mère m’a même proposé sa fille » A l’intérieur, des groupes d’hommes, quasiment exclusivement d’origine maghrébine ou arabe, boivent du thé à la menthe mais aussi du whisky ou du champagne. Un homme pousse la chansonnette. Une danseuse du ventre chauffe l’ambiance. Des clients n’hésitent pas à offrir des coupes de champagne à certaines jeunes filles. Mais ces femmes ne sont pas des prostituées comme les autres. « Ce sont des tapins (NDLR : prostituées) occasionnelles de luxe, raconte le videur d’un établissement voisin. Elles viennent du bled (NDLR : le plus souvent du Maroc) ou de cités et guettent les riches Saoudiens. J’en ai vu une vingtaine aujourd’hui mais, l’été, elles sont beaucoup plus nombreuses. » « Même moi qui fréquente des tapins depuis quinze ans, je ne sais pas si ces demoiselles, à qui j’ai payé un verre, sont des prostituées ou pas, confie un client, Français d’origine marocaine. Je le saurai au moment de passer à l’acte. » Chaussures Dolce & Gabbana, tailleur Yves Saint Laurent, parfum Chanel, par exemple, elles respirent le luxe. Une heure plus tard, il partira bras dessus bras dessous avec une Marocaine de Casablanca. A-t-il payé ? Une chose est sûre : à l’intérieur, plus les hommes paraissent fortunés, plus ils ont du succès. Dehors, quelques « marcheuses » poursuivent leur marathon le long des 1 910 mètres de l’avenue des Champs-Elysées. « Les marcheuses des Champs et les filles des cabarets, c’est kif-kif, assure un client habitué. Ce sont souvent les mêmes. La seule différence, c’est qu’en cabaret, c’est plus cher ! » Les tarifs varieraient de 300 € , pour le quidam, à 1 500 € pour un émir. « Un jour, une mère m’a même proposé sa fille », raconte, halluciné, le videur d’un prestigieux établissement.
http://www.leparisien.com/home/info/faitjour/article.htm?articleid=291360625
Tags: Champs-Elysées, France, marcheuse, Paris
Un nouveau bar à hôtesse vient de connaître la visite surprise de la Police des Moeurs. Avenue de Friedland, le Suspense était un de ces bar à Champagne destinée à une clientèle chic. Après avoir acheté une bouteille de Champagne à 250 euros, on avait le droit de discuter en charmante compagnie. Puis en rajoutant 200 euros de plus, on avait le privilège d’aller au sous-sol, là où il y avait des chambres tout confort. C’était le principe, jusqu’à hier, quand la descente a eu lieu. Les filles ont admis se prostituer lors de l’interrogatoire, fin de l’histoire.
Les Champs Elysées sont un haut lieu de la prostitution de luxe à Paris. Il suffit d’observer un peu l’avenue, il n’est pas rare, quand on est un homme, de se faire alpaguer par une femme sympathique qui vous mène à un bar à champagne dans les rues adjacentes. On peut aussi observer ces amazones dans les halls des grands hôtels du quartier, ainsi que dans quelques boites très à la mode. C’est ici qu’on trouve les plus belles Russes et les plus belles Africaines aussi, entre autre.
C’est une prostitution chère, très chère même, surtout parce que ceux qui gravitent autour se sucrent au maximum. Quand on risque la prison pour laisser une fille travailler dans son bar, sa boite ou son hôtel, c’est légitime de demander une grosse compensation.
Enfin, c’est toujours une petite surprise quand un de ces établissement des quartiers chic se fait alpaguer. Pourquoi ce bar, et pas celui d’à côté, qui propose les mêmes distractions depuis des années sans problème ? Mystère et boule de gomme ! Beaucoup de choses se disent dans ce milieu. Il est question de corruption, de politique, de certains qui ont des « protections en haut lieu » et pas d’autres, etc. Beaucoup de rumeurs. Il y a en tout cas une grosse dose d’arbitraire dans la façon dont est combattue le « proxénétisme sans contraintes ».
Tags: bar à hotesses, Champs-Elysées, France, Paris
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