Jun 14

Un proxénète bulgare, âgé de 26 ans, a été condamné à 6 mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Nice à la suite de la plainte en milieu de semaine d’une jeune femme. Le jeune homme a été reconnu coupable de l’avoir forcée à se prostituer. Il la frappait régulièrement.

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Remarque de l’ INP : Ce Bulgare violent qui force une fille à se prostituer qui fait l’objet d’une plainte de la fille prend 6 mois, soit quatre fois moins que ce français qui ne forçait personne et qui s’est pris 2 ans et 100 000 euros d’amende. Bizarre la justice en France…

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May 06

Krasimir frappait un peu trop les filles auxquelles il était censé assurer la protection, et en plus il leur prenait 50% de leurs gains. Pas gentil le proxénète bulgare, qui faisait son petit business à Arles et qui se retrouve devant les juges de Tarascon. Il écope finalement de 2 ans avec maintien en détention et 5 ans d’interdiction du territoire français

Lire l’article dans La Provence

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Apr 22

Quatre personnes d’origine bulgare, toutes issues d’une même famille ont été mises en examen pour proxénétisme aggravé et écrouées. Il s’agit d’une mère, de son fils et de ses deux filles, tous soupçonnés de placer des jeunes filles bulgares sur le trottoir toulousain, du côté du boulevard de l’Embouchure. Hier, un cinquième individu, le jeune frère de la famille, 18 ans, a été lui aussi écroué.

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Oct 27

Les policiers avaient remonté et démantelé la filière de prostitution dite de « l’Est ». Les jeunes femmes étaient originaires de la même ville.

« Le démantèlement de cette filière, c’est du lourd, du sérieux, de l’international » insiste le vice-procureur Georges Borg au terme d’un  réquisitoire un tantinet chantant, et au verbe imagé. 

Trois prévenus de « proxénétisme aggravé » sont présents ce vendredi matin devant le tribunal correctionnel de Limoges. Deux d’entre d’eux comparaissent détenus : Guyner Muradov, 34 ans, et sa compagne, Snezhana Yordanova, 29 ans, dite « Gulka » ; le troisième Saban Yagci, 52 ans se présente libre après avoir accompli trois mois de détention provisoire.

Georges Borg se veut aussi didactique et dresse « un tableau de la prostitution à Limoge ». « Il y a deux grandes filières, résume-t-il. L’une africaine, avec des sortes d’amazones, au proxénétisme tournant, les filles les plus anciennes faisant payer leur droit d’entrée aux plus jeunes. La seconde, c’est la filière de l’Est, bulgare, en fait, et beaucoup plus organisée ».

L’affaire du jour vise cette dernière ; et selon l’expression du vice-procureur elle a été mise au jour en juin 2007 grâce à la pugnacité de la brigade des m?urs du commissariat, et du GIR.

Confidence de prostituée, surveillance, écoutes téléphoniques ont permis aux policiers de comprendre comment fonctionner le réseau. Pour l’accusation, la tête de la filière se nomme Gulka. Originaire de Peshtera, petite ville du Sud Ouest de la Bulgarie, la jeune prostituée s’est installée à Limoges vers 2005 à l’issue d’un parcours, digne d’un « roman à la Zola », selon les mots de Georges Borg.

Gulka accueille régulièrement à Limoges, d’autres jeunes femmes, toutes viennent de Peshtera… tout comme Guyner Muradov. Lui, vit avec Gulka et sert de chauffeur. Avec son minibus, il fait deux fois par mois le voyage Limoges Peshtera. À bord de son minibus, il convoie des jeunes femmes à Limoges, mais aussi Bordeaux ou Toulouse.

Pourquoi Limoges ? « Parce ce qu’on y est moins embêté qu’ailleurs », dit-on à Peshtera.

Les bulgares racolent sur le Champ de Juillet. Mais pas seulement. Et c’est l’autre particularité du dossier. Les policiers ont découvert en effet que nombre de ces jeunes femmes ont également leurs habitudes dans un bar associatif turc avenue du Général-Leclerc, tenu par Saban Yagsi.

Devant le tribunal, les trois prévenus qui ne parlent que le turc, nient être des proxénètes. Seule Gulka Snezhana reconnaît se prostituer, mais refuse de porter le chapeau de “mère maquerelle”. Elle s’est occupée de ses compatriotes mais seulement par “solidarité villageoise”.

Pour le représentant du parquet, la prostitution sur le Champ de Juillet pose « un vrai problème d’ordre public ». « Limoges, tonne-t-il, ne ne doit pas être une poubelle sociale. Il n’est pas acceptable que l’on puisse dire que s’y prostituer y est plus facile. ».

Sur le banc de la défense, trois femmes, Mes Édith Verger-Morlighen, Sylvie Ranger-Peyrot et Nathalie Préguimbeau. Elles s’efforcent de démonter le dossier, avancent l’absence d’éléments tangibles prouvant que leurs clients sont des proxénètes.

S’il les a écoutées, le tribunal ne les a pas entendues et prononcé des peines proches de celles requises par le parquet.

lamontagne.fr

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Oct 15

En portant ce mardi la sanction à 8 ans de prison ferme, la cour d’appel de Bruxelles, siégeant en matière correctionnelle, a sensiblement aggravé la peine de 6 ans de prison prononcée par le premier juge, en mai dernier, à l’encontre de Georgi Dimitrov Komitov.

L’intéressé, surnommé aussi Tchernia, un ressortissant bulgare de 33 ans, a été reconnu coupable de proxénétisme et de traite des êtres humains, dans le cadre des activités d’une organisation criminelle internationale dont il fut l’un des dirigeants, entre le 1er novembre 2005 et le 1er mai 2007. L’amende qui lui a été infligée est de 110.000 euros.

C’est en raison de sa fonction dirigeante dans l’organisation criminelle mais aussi des violences graves dont il s’est rendu coupable lui-même, et par personnes interposées, que la cour a décidé d’aggraver la peine.

Lors de son réquisitoire, le procureur général, René Marchal, avait requis notamment: “Il y a des violences systématiques infligées aux prostituées par le clan Komitov et même parfois par le prévenu lui-même. Il y a des violences contre des filles et des violences devant d’autres filles, pour l’exemple! Puis, des menaces aussi sur les familles. C’est un gros poisson que nous avons devant nous! “.

M. Marchal avait souligné aussi que Komitov avait réussi à faire intervenir un avocat bulgare pour payer une jeune femme afin qu’elle vienne déclarer à la police et à des avocats que les prostituées étaient folles de lui.

La cour s’est alignée sur ces réquisitions.

Source : http://www.rtlinfo.be/rtl/news/article/182397/–Le+chef+dun+clan+de+prox%C3%A9n%C3%A8tes+de+l%E2%80%99Est+voit+sa+peine+aggrav%C3%A9e

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Oct 04

La France est un des seuls pays d’ Europe où louer une chambre à une prostituée, même au prix du marché, peut envoyer l’hôtelier en prison. Le fait divers qui suit est des plus classique au pays de “doits de l’homme” : Un couple loue ses chambres 40 euros jours à Toulouse, il déclare ses revenus, des prostituées sont clientes. Le couple d’hôtelier se voit accusé de proxénétisme, sa réputation est entachée à jamais, il se retrouve trainé devant la justice, et comme on se rend compte au final que ces gens là n’ont jamais fait de mal à une mouche, on leur applique une peine symbolique (sursis). Pendant ce temps, les proxénètes qui assuraient la traite de ces prostituées sont loins.
Le procès de la misère humaine s’est tenu jeudi à Toulouse. Accusés d’avoir aidé et accueilli des prostitués bulgares dans leur hôtel de la Caravelle rue Raymond IV, les gérants et un veilleurs de nuit comparaissaient devant le tribunal Correctionnel de Toulouse. Les deux prostituées et mères maquerelles de 13 autres jeunes prostituées bulgares, accusées elles aussi, n’étaient pas présentes à l’audience. Les faits remontent aux années 2004-2005 : de jeunes prostituées bulgares arrivent dans les rues de Toulouse.

Proxénétisme et blanchiment

La police toulousaine mettra fin à ce trafic d’êtres humains lors d’une descente de police le 5 juillet 2004. 13 prostituées sont alors arrêtées.

Un réseau organisé, maffieux sur lequel plane l’ombre d’un certain “Emo” espèce de Kaiser Sauzé plus que Don Corleone, tête du réseau resté en Bulgarie pour recevoir les dividences de ses activités et éventuellement faire pression sur les familles des prostituées envoyées en France.

A Toulouse, les filles finissent par s’installer hôtel de la Caravelle rue Raymond IV. Un hôtel jadis cossu. Elles sont plusieurs, plus d’une dizaine explique le président du Tribunal. Elles vivent à l’hôtel et y recoivent leurs clients pour les passes.

A l’abbatage, chaque fille effectue 4 à 5 passes de jour ou de nuit. Et autant de locations pour les gérants de l’hôtel de la Caravelle qui profitent de cette mâne. A 40 euros la location de la chambre, le magot s’élève en quelques mois plusieurs milliers d’euros. De quoi fluidifier les finances de l’hôtel …

Leur casier est vierge mais ils fournissent “Aide et Assistance” aux prostituées. En clair, du proxénitisme. Ils sont également accusés d’avoir blanchi le produit de ces revenus économiques. Le gardien de nuit lui aussi est dans la salle, accusé de s’être servi au passage.

Des “Ténardiers” modernes qui profitent là de la misère humaine et d’un réseau de prostitution bien organisé ? Le procureur de la République le pense et elle requiert de la prison ferme et de lourdes amendes pour les gérants de l’établissement.

Les avocats ne sont pas du même avis.

Le célèbre pénaliste toulousain Simon Cohen défend les époux gérants de la Caravelle. Pour l’avocat, l’infraction de blanchiment n’est pas constitué et son argument sera retenu par la cours. Quand au proxénétisme, l’homme de loi tente de le minimiser en diluant les responsabilités tout en arguant du caractère occasionnel de la mise à disposition des chambres pour la prostitution. Sa plaidoirie démonte une à une les accusations. Dans les détails, Ses clients ne sont pas des tenardiers explique t il. Et, argument ultime, une note de la police anti blanchiment Tracfin n’accuse pas les époux gérants.

Une plaidoirie entendu par les magistrats. L’infraction de blanchiment n’est pas retenue mais les époux gérants et le veilleur de nuit sont déclarés coupables et condamnés. Prison avec sursis et lourdes amendes.

Quand aux prostituées maquerelles, absentes des débats, elles sont également condamnées.

Source : http://www.toulouse7.com/2008/10/03/prostitution-a-toulouse-le-proces-des-filieres-bulgares/

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Jul 01

La 54ème chambre du tribunal correctionnel de Bruxelles, présidée par la juge Claire De Gryse, a condamné mercredi soir Todor Hristov Dzondrov, un ressortissant bulgare âgé de 34 ans, à 4 ans de prison avec un sursis pour ce qui excède 3 ans de prison ferme et à une amende de 22.000 euros, sans sursis.

L’intéressé a été reconnu coupable de proxénétisme et de traite des êtres humains, à l’égard de trois jeunes femmes. Les faits se sont déroulés à Bruxelles, entre août 2003 et juillet 2007.

Le dossier fut ouvert le 24 mars 2004, sur plainte d’une jeune prostituée bulgare qui exposa qu’elle s’était retrouvée orpheline et sans ressource dans son pays, en 1999, alors qu’elle n’avait que 16 ans. Elle rencontra à cette époque un certain Yashkata qui l’avait emmenée avec lui en Allemagne pour qu’elle s’y prostitue.

Suite à un contrôle de police, elle fut envoyée aux Pays-Bas où elle fut prise en main par d’autres proxénètes. Elle retournera encore en Allemagne, sous la conduite de Hristo Georgiev Stoyanov, déjà condamné en Belgique. A la suite d’un nouveau contrôle de police, elle sera ramenée chez elle en Bulgarie où elle fut battue et grièvement blessée par Yashkata qui la soupçonnait d’avoir dénoncé le réseau.

Après s’être isolée pendant 2 ans, elle choisira elle-même de recommencer à se prostituer après avoir rencontré le prévenu Dzondrov qui la conduira à Bruxelles, dans le quartier de la gare du Nord. Après la plainte de la victime, en mars 2004, les policiers de la brigade mondaine commenceront à s’intéresser à Dzondrov. De fil en aiguille, ils arriveront à établir qu’il vivait de la prostitution de deux autres jeunes femmes qu’il avait également aidées pour qu’elles s’installent à Bruxelles.

Le tribunal a dit prononcer une peine modérée, comme l’avait plaidé l’avocate de la défense, Me Nathalie Gallant, considérant que le prévenu n’avait jamais recouru à des faits de violences caractérisées et que les trois jeunes femmes avaient choisi de se prostituer.

Source : http://www.votrejournal.be/article/regions/regionbruxelles/infosbxl/tc_bxl_3_ans_de_prison_ferme_pour_un_proxenete_bulgare/161863.aspx

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Jun 25

SOFIA — La police bulgare a annoncé mardi avoir démantelé, en coopération avec les autorités françaises, une organisation criminelle de trafic humain qui acheminait des femmes vers des réseaux de prostitution en France.

La police de la station balnéaire de Varna, sur la côte de la mer Noire, a fait savoir qu’elle avait arrêté trois hommes bulgares lors d’un raid lundi.

Elle a précisé que 18 autres membres présumés du réseau ont été arrêtés en France.

La police a ajouté que 14 femmes bulgares ont à ce jour été identifiées comme victimes de ce trafic.

Source : http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5ia7QxdAFSo8yOmmAeVS3sUSxHsLA

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Feb 25

L’homme interpellé, mardi soir, par la PJ a été mis en examen et écroué hier soir pour « proxénétisme aggravé et violence aggravée. » Ce père de famille d’origine albanaise avait pris sous sa coupe durant environ un an une prostituée d’origine bulgare qu’il plaçait sur le trottoir toulousain. Une situation de dépendance à laquelle elle voulait mettre fin. Son proxénète l’a directement envoyée à l’hôpital en la frappant à plusieurs reprises.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2008/02/22/436427-Faits-et-gestes-Le-proxenete-ecroue.html

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Dec 13

La prostitution bulgare est l’une des plus développées d’Europe
(Belga) La prostitution d’origine bulgare est l’une des plus développées et répandues en Europe, selon un rapport du Centre d’étude de la Démocratie, spécialisé dans l’analyse de la criminalité et de la corruption.
“Selon les estimations les plus modestes, l’exportation de prostituées bulgares rapporte entre 900 millions et 1,8 milliard d’euros par an, soit de 3,6% à 7,2% du PIB bulgare de 2006. L’ampleur du phénomène est comparable à celui à Taïwan et à la Corée du sud”, a déclaré le chercheur Tihomir Bezlov, lors d’une conférence mercredi à Sofia. Entre 18.000 et 21.000 Bulgares se prostituent en Europe, selon cette étude, avec quelque 6.000 à 7.000 travaillant notamment en Allemagne, en Belgique, en Grèce et aux Pays-Bas. De 7.000 à 8.000 prostituées bulgares sont présentes en France, en Italie et en Espagne. Le phénomène est répandu même auprès des étudiantes et infirmières bulgares en Europe qui “entrent sur le marché des services sexuels pour de brèves périodes”, note l’étude. En Allemagne, “pays européen ou le marché de services sexuels est le plus développé”, 12,7% des prostituées ayant demandé de l’aide à la police sont Bulgares, loin devant celles venant de pays plus peuplés comme la Russie (1,2%). Aux Pays-Bas, la proportion des Bulgares parmi les prostituées qui ont demandé l’aide de la police est de 14%, contre 10% pour les Russes. La ville bulgare de Sliven (sud-est, 100.000 habitants) qui alimente les vitrines de Bruxelles en prostituées tient un record national: une fille sur quinze parmi la classe d’âge des 15 à 30 ans de cette ville se prostitue.

http://www.rtbf.be/info/belganews/BELGANEWS20890516_4

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