

Lisez cet article de presse, à la fin on vous dira ce qu’on en pense :
Un réseau de proxénétisme démantelé : Trois personnes en prison
Un couple de proxénètes bulgares et un patron de bar turc ont été placés en détention pour proxénétisme aggravé.
Elles se prostituaient aux alentours du Champ de Juillet, à Limoges depuis le début de l’année 2006. Ces femmes venues de l’Est subissaient des menaces au quotidien de la part de leurs proxénètes. Le 19 juin, la police et le groupe d’intervention régional (GIR) ont interpellé l’homme et la femme à l’origine de l’implantation d’un véritable réseau de prostitution à Limoges ainsi qu’un patron de bar.
Traite d’être humains
La dizaine de prostituées bulgares concernées ont ainsi été libérées des pressions physiques et morales qui s’exerçaient sur elles. “On peut parler dans cette affaire, de traite d’êtres humains”, affirme un fonctionnaire de police ayant participé à l’enquête.
Toute une organisation avait été mise en place par le couple de bulgares. Ces derniers promettaient la belle vie aux filles, en France, les amenaient là en minibus, et les mettaient rapidement sur le trottoir.
Une enquête difficile
Les policiers, agissant sur commission rogatoire d’une juge d’instruction Limougeaude, reconnaissent avoir eu du mal à coincer l’auteur principal. “L’enquête a été longue car l’homme était extrêmement méfiant. Son réseau était bien structuré, il se montrait peu. Il a fallu attendre qu’il revienne sur Limoges pour l’interpeller”.
Cet homme de 33 ans à la tête du réseau gérait la plupart du temps ses affaires depuis la Bulgarie. Dans la capitale Limousine, c’était son lieutenant, une femme bulgare de 28 ans, qui s’occupait de placer les filles, leur apprendre le travail, les surveiller. Le troisième homme, le responsable d’un bar turc dit “associatif”, a été interpellé pour avoir utilisé les services de ces filles dans son établissement (…).
Des milliers d’euros saisis
L’argent était réinvesti pour mettre d’autres prostituées sur le trottoir. Des perquisitions ont eu lieu dans des appartements de Limoges. Des milliers d’euros y ont été saisis. Les policiers ont également confisqué la voiture de sport de l’auteur.
Après le démantèlement du réseau, une question reste en suspend: que vont devenir les filles?
Franck Lagier
Source : Le Polulaire du Centre
Bon. A l’ INP on en a marre d’une chose, c’est de la façon dont on nous parle des affaires de prostitution. On peut comprendre que Franck Lagier, journaliste au Populaire du Centre ne fait pas parti des cadors du métier, qu’il est très certainement très mal payé et que sa capacité à faire un sujet sans faute d’orthographe ou de vocabulaire est le critère important de son travail. Mais bon sang, qu’on nous explique ! Marre de ces articles où il est question d’envoyer des gens en prison, d’esclavagisme moderne et de traite des humains où RIEN ne nous est dit ! Que s’est il passé dans cette affaire ? On lit qu’une femme de 28 ans contraint des dizaines de femmes à se prostituer à Limoges ? Qu’elle travaille avec un Bulgare qui gère tout ça de Bulgarie et qu’il vient quasiment jamais à Limoges ? Que ces dizaines de femmes “subissent au quotidien des menaces” ? On a du mal à comprendre comment une femme de 28 ans à Limoge fait des menaces constantes à une dizaine de prostituées, faudrait nous expliquer. On parle de traite des humains, alors quoi ? On enlevait les filles ? On leur faisait croire qu’elles allaient bosser ailleurs que dans le secteur de la prostitution ? Quoi ? Que s’est il passé ? “Des milliers d’euros saisis”… Mais bon sang, ça veut dire quoi ? Combien de milliers d’euros ?
A l’ INP on est résolument contre la prostitution sous contrainte, le contraire absolu de la normalisation et l’ennemi de son officialisation. On veut pas de ça chez nous ! On a besoin de savoir quand un tel cas se présente, pour le dénoncer, pour comprendre comment ça a pu arriver, pour que ça ne se reproduise plus. Hors systématiquement, quand une affaire de proxénétisme fait surface, on cherche le paramètre de « contrainte », et en général, on ne le trouve pas …
Le proxénétisme que nous rejetons est celui qui utilise la contrainte et/ou l’ escroquerie. Hors RIEN dans cet article nous renseigne là dessus.
La loi c’est la loi, les filles sont clandestines en France, elles travaillent au noir, elles sont aidées par des compatriotes qui selon le code pénal sont des « proxénètes », tout ce petit monde est dans l’illégalité, nous sommes en terre prohibitionniste, ils ont joué et ils ont perdu, on est d’accord. Maintenant on veut savoir en quoi les filles on été contraintes ou escroquées.
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Tags: Bulgarie, France, Limoge
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