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Séquense culte du documentaire sur la Brigade de Répression du proxénétisme, 36 quai des Orfèvres”, qu’on pourait intituler “Police Nationale, Bonjour à tous !”. Hélas, le documentaire en intégralité n’est plus disponible sur dailymotion.

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Un policier se suicide avec son arme de service en Seine-Saint-Denis

BOBIGNY, 5 jan 2008 (AFP) - Un policier de 33 ans s’est suicidé vendredi avec son arme de service à l’intérieur de sa voiture dans le centre-ville de Gagny (Seine-Saint-Denis), a-t-on appris samedi de source policière.

Ce jeune policier, sans histoires et très discret, s’est tiré une balle dans la tête avec son arme de service vendredi après-midi, à l’intérieur de sa voiture, dans le centre de Gagny, a expliqué la police, confirmant une information du Parisien de samedi. Il venait d’être muté à la brigade de répression du proxénétisme (BRP) de la police judiciaire de Paris après avoir passé un an à la sûreté départementale à Bobigny, a ajouté cette source. L’enquête a été confiée au commissariat de Gagny.

Source : France Info

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dec 15

Le client d’une prostituées n’est pas forcément un goujat. Sommé par des policiers de la brigade « Charlie 17 » - l’unité chargée de nettoyer des dames de petites vertu les trottoir du très chic XVIIe arrondissement parisien de Françoise de Panafieu -, C… restaurateur de son état, a refusé d’avaliser un procès-verbal d’intervention accusant sa partenaire d’un soir de racolage. Dans ce document à charge datant de 2006, les policiers affirmaient que la jeune femme l’avait aguiché en lui faisant un signe du bras. Or, l’aubergiste certifie qu’il ramenait la jeune femme dans son véhicule, après un rapport sexuel à son domicile. Le différent a déclanché une enquête de l’IGS, l’inspection générale des services. Devant les « bœufs carotte », les jeunes policiers ont avoué comment , à coups de copier coller et de formules types, ils faisaient évoluer leur PV en fonction des desiderata de leur hiérarchie et du parquet. « On changeait par rapport à ce qui s’était réellement passé pour rester logique », a déclarer l’un d ’eux. En droit, un client de prostituée ne commet aucun délit. Les policiers, pour s’assurer de sa « collaboration », lui annonçaient donc qu’ il serait « ramené » au service, qu’on ne savait pas combien de temps ça prendrait et que sa femme allait être avertie. Des « précisions » censées faciliter « la relation de confiance »(sic)» ! Pour avoir participer à cette « police d’abattage » afin de remplir les objectifs fixés par leur hiérarchie avant les municipales, quatre jeunes flics déferrés en correctionnelle encourent, le 18 décembre, de lourdes sanctions pour « faux en écriture publique. » A la barre, leur commandant, ému, a plaidé leur cause : « Je serais pétrifié qu’ils soient condamné. Ils sont d’une rigueur professionnelle, vous n’imaginez pas ! »

Marianne du 15 au 21 décembre Page 35

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nov 14

Le fameux documentaire dont tout le monde parle… La Brigade Mondaine comme elle n’avait jamais été filmé…

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oct 25

1ère partie du documentaire le 12 novembre sur F3 20H55

A découvrir le 12 novembre sur France 3, à 20h55, la première partie du documentaire “36 quai des Orfèvres : au cœur de la Brigade de répression du proxénétisme “.
Un film de Myriam Aklil.
Exceptionnellement, la direction de la police judiciaire et le Parquet de Paris ont autorisé à installer une caméra au cœur de la Brigade de répression du proxénétisme pendant plusieurs mois.De la filature à la garde à vue, en passant par les interpellations de proxénètes, le spectateur est placé au cœur des différentes étapes du lent travail d’investigation des policiers. Enquêtes de voisinage, écoutes téléphoniques, filatures… tous les moyens sont bons pour faire la chasse aux différentes formes de proxénétisme. En France, la rémunération d’une prestation sexuelle n’est pas interdite. 15.000 à 18.000 femmes se prostituent dans notre pays. Seule la personne qui tire profit des « filles » est sanctionnée. La loi française prévoit jusqu’à 10 ans de prison pour proxénétisme aggravé. En immersion au cœur d’un milieu rarement accessible, la caméra se fait discrète afin de capter au plus près les interrogations, les doutes, les victoires ou les échecs de ces policiers chargés d’éradiquer le proxénétisme sous toutes ses formes.

La réalisatrice a pu capter le quotidien de cette brigade centrale composée de 55 policiers spécialisés. Leur lieu de travail ? Une capitale qu’ils auscultent en permanence. Observateurs privilégiés de la nuit parisienne, ils en connaissent le rythme, les tensions et les mouvements.

La réalisatrice Myriam Aklil explique à Noëlle Corbefin le contenu de ce documentaire :

Dès le départ, j’ai essayé d’éviter les clichés, mais la nature même du sujet de cette prostitution discrète m’a aidée. Depuis la loi de 2003, notamment sur le racolage passif, la prostitution a déserté les trottoirs pour monter dans les étages. Tout se fait de façon plus discrète, par le biais d’Internet ou dans de prétendus salons de massage. Le cliché de la prostituée arpentant son bout de trottoir n’est plus d’actualité.Comme pour tous les sujets, la clé de la réussite réside dans le climat qui s’instaure avec les personnes que l’on filme. Pendant trois mois, je n’ai pas tourné une seule image, et les quelques bouts d’histoires ébauchées ont fini à la poubelle ! Tout simplement parce qu’il a fallu tout ce temps pour que les policiers que je suivais aient confiance en moi. Pour eux, j’étais un témoin extérieur gênant dans leurs affaires, les filatures, bref leur quotidien. Le film a été tourné dans les trois ou quatre dernières semaines, alors que je venais de passer plusieurs mois en immersion totale avec eux, dans leurs « sous-marins », souvent sans caméra…Il a fallu aussi expliquer que c’était également par le biais de ces affaires sans gloire et sans tapage médiatique que l’on parviendrait à faire comprendre cette réalité du proxénétisme. C’est vrai qu’on est loin des hôtels de luxe et des « passes » à 10 000 euros. C’est un autre versant de la prostitution, plus banale et quotidienne, mais elle représente 80 % du quotidien de la Brigade du proxénétisme.Nous avons eu la chance de tomber sur un flagrant délit de gang-bang. A l’origine, le gang-bang définit une pratique des milieux échangistes où une femme se prostitue avec plusieurs hommes à la fois. Ce couple belge de notre histoire dit pratiquer le gang-bang par plaisir, sauf que monsieur est pris en flagrant délit d’encaissement d’argent, et qu’il ne se cache même pas, installé sous les caméras de surveillance de son hôtel… Un gang-bang sans échange d’argent est tout à fait toléré, mais dès lors que l’argent circule, il y a exploitation d’une personne par une autre personne. Il existe de nombreux sites d’annonces de gang-bang sur Internet. Le tout est de tomber sur une affaire qui se monnaye. 

C’est la première fois que la Brigade arrivait à coincer un gang-bang avec des preuves aussi flagrantes. Mais ce qui est formidable, c’est que tout au long du film on ne prend pas ce couple très au sérieux, juste des amateurs imprudents, en tout cas, c’est ce qu’ils veulent nous faire croire… sauf qu’à la fin la fille « se lâche » au terme de la garde à vue et « mange » le morceau tout à fait involontairement ! C’est le bonheur de ce métier ! On n’est pas dans la fiction, mais dans le réel, et ce qui était inimaginable après les auditions de ce couple arrive en quelques secondes… fatigue, inattention, frustration… si la fille « se lâche » devant ma caméra, c’est que j’ai passé près de quinze heures à ses côtés et qu’un réalisateur n’est pas là seulement pour filmer et poser des questions… il doit aussi savoir écouter !

Ce film repose sur les épaules des sept policiers qui m’ont finalement fait confiance et embarqué dans leur quotidien. Or, la brigade en compte 55. Cela signifie que les 48 autres ont refusé d’être filmés. Jusqu’à la fin du montage, le non-floutage des visages n’était pas acquis. Au début, aucun des policiers ne devait apparaître. Une fois le montage terminé, je leur ai proposé de visionner le sujet, et il n’y a pas eu une seule demande de changement de leur part. Mieux, tous ont accepté d’apparaître à visage découvert. Là, j’ai su que j’avais vraiment gagné leur confiance !

http://www.leblogtvnews.com/article-13290194.html

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