Feb 12

Reportage sur la prostitution en Bretagne, document France 3 Bretagne

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Nov 04

Mœurs. Un homme de 47 ans condamné à six mois de prison. Il organisait des rencontres coquines pour sa concubine.

Ancienne actrice de films pornographiques et mère de deux enfants en bas âge, Sylvie, 22 ans, (le prénom a été modifié) donne rendez-vous à ses clients via son site internet. Depuis deux ans, elle et son compagnon, 47 ans, tous les deux originaires du Morbihan, sillonnent les grandes villes de France, tels deux « commerciaux » du sexe, pour engendrer les bénéfices.

Jeudi dernier, dans une chambre d’hôtel du quartier de Montaudran à Toulouse, les enquêteurs de la police judiciaire ont mis fin à cette « tournée » coquine et pathétique.

Dans les pièces de cette chambre de location, le compagnon prend des photos des passes que propose sa concubine tout en « veillant sur elle », explique-t-il, assis sur une chaise.

Car la règle du jeu, elle est précisée sur les sites et les blogs de Sylvie, « pas de pénétration, uniquement des fellations… »

Dans l’autre chambre, il y a les enfants, un bébé de huit mois et un garçonnet de trois ans surveillés par la jeune sœur de Sylvie, 15 ans, malentendante, qui réchauffe les biberons. C’est elle qui s’occupe de ses petits cousins quand la grande sœur « travaille » dans la chambre d’à côté.

50 € LA PASSE

Ces derniers jours à Toulouse, comme ces derniers mois, à Paris, Nantes ou Montpellier, le couple « très bien organisé », selon un enquêteur, gère ce business sur internet en famille.

Le compagnon prend les rendez-vous, de 15 à 20 personnes par jour pour deux séances de fellation, à 14 heures et 21 heures, à 50 € la passe. Il envoie un SMS aux clients pour confirmer et leur donner le numéro de la chambre.

Cet homme s’est retrouvé vendredi devant le tribunal correctionnel, en comparution immédiate, pour « proxénétisme ». « Impensable ! », s’étonne le couple à des années lumières de concevoir que leurs activités tomberaient un jour, à ce point, sous le coup de poursuites pénales.

C’est pourtant ce qui est arrivé. Profil bas dans le box des prévenus et visiblement fatigué par deux jours de garde à vue, l’homme avoue son étonnement.

« Les rendez-vous via internet, l’organisation des tournées, la gestion des gains… sont autant d’éléments qui encouragent, facilitent et favorisent la prostitution. C’est une forme moderne de proxénétisme », explique un enquêteur de la PJ.

Condamné à six mois de prison, sans mandat de dépôt, le compagnon de Sylvie est sorti libre du tribunal. Mais devra effectuer sa peine de manière aménagée dans le Morbihan.

La montée en puissance de la prostitution de salon

L’inquiétude des hôteliers n’y change rien. Impuissants pour certains face à la déferlante de filles qui squattent une chambre d’hôtel durant trois à quatre jours, ils assistent au défilé quotidien de clients filant tout droit vers les numéros de chambre. À Toulouse, de nombreux hôtels dont des hôtels de luxe n’échappent plus à ce phénomène.

« Si on refuse uniquement sur des suspicions, on peut-être taxés de faire de la discrimination sans raison. Si on accepte de les laisser entrer, on peut être poursuivis par la justice pour complicité de proxénétisme… Alors que doit-on faire ? », s’interroge une hôtelière, non loin du canal du Midi. La prostitution de salon, plus sûre que la prostitution de rue, monte en puissance avec le phénomène des escortes girls sur internet.

ladepeche.fr

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Oct 30

Paimpol, chef-lieu de canton des Côtes-d’Armor. Huit mille habitants. Son port, son église, sa falaise, ses bistrots, ses pêcheurs de morue, son cidre, ses huîtres et… son bordel flottant. “J’aime surtout la Paimpolaise/Qui m’attend au pays breton !”, chantait naguère Théodore Botrel (1868-1925). Mais la situation a changé “au sein d’une société française nihiliste et athée, perdue dans une mondialisation perverse comme une éducation à l’anglaise, et uniquement guidée par la consommation de technologies numériques et de fétiches culturels hypnotiques”.

Citation : “J’aime, au petit jour, voir les prostituées froisser des liasses de billets neufs entre leurs doigts bagués d’améthyste. J’aime aussi le jeu. J’aime défier les casinos et provoquer la fatalité de perdre en compagnie d’une jolie femme capable de rire. J’aime le néant sidéral. J’aime la nuit. Les après-midi me terrassent, la suspension de l’énergie de l’aube et de l’angoisse du crépuscule. J’aime les prostituées, toutes, auxquelles, humainement, je me sens attaché par des soies naturelles.”

Nous sommes en 2014 et, “après le déclin de sa marine, après le choix d’une politique touristique contre nature, après l’échec sans gloire de plusieurs festivals rock et même du festival du film d’amour de la Saint-Valentin, avorté dès 1998 (et si l’on fait bien sûr exception du festival aoûtien des Chants de marin, succès éthylique transnational)”, Paimpol a hérité d’un lupanar “au-delà de ses espérances” : une SARL composée de péripatéticiennes associées. Aucune subvention. Santé financière sereine, rentabilité moyenne comparée à celle de L’Hymen de Saint-Malo, le claque phare de Bretagne.

Car depuis 2011, année de la réouverture des maisons de joie sur tout le territoire, la France est entrée dans l’ère d’une nouvelle prostitution ; et à Paimpol, on n’a pas perdu de temps. Rien de mieux pour oublier les dégâts de la crise économique “réelle” ou le problème de la répartition des richesses qu’une “copulation directe, franche, saine et iodée” : l’orgie pour tous, l’incontinence démocratique ! Ce qu’il faut noter, “c’est la rémanence, chez le genre humain, d’une indestructible vitalité sexuelle, même par temps de dépression de masse. S’il fallait, dans les rayons du shopping paradise européen, établir une hiérarchie des objets de consommation courante, la prostitution arriverait en tête, et de loin”.

COMMERCE DU CHARME

Atout majeur : le bordel paimpolais est établi dans Le Fascinant, un ancien bâtiment militaire, un sous-marin rebaptisé - pour l’exercice de ce commerce de “première nécessité” - Olaimp, anagramme approximative de Paimpol et suggestion mythologique. L’Olaimp est “ce mouvant phallus de deux cents mètres de long s’adaptant aux capacités d’accueil d’un ancien sous-marin de la Marine nationale passé de la sodomie intermatelots à la médecine sexuelle libérale”. Cet établissement portuaire, dont le périscope devient l’emblème de la ville, brille dans la baie : son immense enseigne rose pin-up illumine le quai. Ainsi la culture de l’huître et le commerce du charme se lancent-ils “d’invisibles regards”. Aussi bien, peut-on déguster dans les soutes du vaisseau - pour 150 euros, en trente minutes seulement, et un par un - une douzaine de corps comme autant de plaisirs. C’est à la carte ! “Le bordel est un luxe, comme le temps.” Bref, il faut comprendre que “la mutation organique d’un sous-marin militaire en un bordel lacustre témoigne de la volonté de l’Etat de donner une chance entrepreneuriale inespérée aux prostituées indépendantes non précarisées (avec des objectifs connexes bien sûr, comme l’innovation politique, le progrès social, la reconnaissance d’une liberté philosophique et pratique minimale de la prostitution, etc.) ainsi que de redonner du baume au coeur à des concitoyens qui ne votent pas”.

Nous tenons tous ces détails d’un employé de L’Olaimp, lequel nous livre rien de moins que son approche économique du bordel lacustre, mais encore son approche topologique du vaisseau, ethno-corporelle du personnel de bord, marketing de la clientèle et textuelle du folklore érotique de l’anse de Kerarzic. C’est dire si nous sommes renseignés sur la vie quotidienne de ses “femmes vulvivagues”.

Beau Vestiaire, car tel est le nom du narrateur de Néons sous la mer, est un jeune as du baby-foot, titulaire d’un master I en histoire du cinéma, qui, en dehors de ses heures de service, promène sa mélancolie “comme un désespoir qui n’a pas les moyens” sur un monocylindre à explosion (XT 500), courant sur les tissus noirs des lacets du GR 34 - les pages consacrées aux paysages bretons sont admirables. Beau Visage est la voix de Frédéric Ciriez, qui nous torpille le coeur avec ce premier roman satirique, baroque, parfois drôle et curieusement pudique. Car ce qui reste à quai, pour Ciriez, c’est la tendresse, dont il n’est jamais en rade.


DES NÉONS SOUS LA MER de Frédéric Ciriez. Ed. Verticales, 300 p., 19 €.

Le Monde

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Sep 29

Il y a de la vie derrière Millet, Angot et Abecassis. Les romancières qui monopolisent les médias en ce mois de rentrée littéraire savent-elles que palpitent derrière l’écho de leurs vacarmes médiatiques de véritables perles ?… Des romans pour de vrai, de grandes œuvres aux plumes aussi jeunes que, déjà, pourtant, superbement maîtrisées. La rentrée littéraire ne vaut-elle d’ailleurs pas que par les talents qu’elle aide à mettre au monde, pépites rendues par la marée, petits joyaux dont on s’empare avec gourmandise et ce plaisir de la surprise, d’une très bonne surprise. À côté de cela, Catherine, Christine et Eliette, usurpatrices premières de la classe, ne brillent que d’un éclat bien petit et si terne.

On espère seulement que les prix de l’automne n’iront pas à celles-là mais à des écrivains comme Jean-Baptiste Del Amo, jeune auteur – 26 ans - d’un premier roman bon à couper le souffle. Une plume au classicisme assumé et parfaitement dompté sert une histoire dense, prenante, originale (même si l’on pense ici aux Liaisons dangereuse, là au Parfum, ailleurs à d’autres grands romans) : celle de Gaspard, jeune paysan ayant fui Quimper pour connaître dans le Paris du XVIIIe siècle une ascension digne d’un Rastignac.

Sur une année, nous suivons l’itinéraire insolite de ce bouseux devenu courtisan au prix de sacrifices certes consentis mais pas moins difficiles, sinon abjects. Il rencontre d’abord Lucas, du bas peuple comme lui, avec qui il travaille à charrier du bois dans la Seine. Mais l’ambition le ronge et Paris a déjà entamé en lui sa gangrène. Il franchit le fleuve, entité pour lui anthropophage, comme la cité : «Gaspard avait eu la certitude que Paris le happait, l’ingérait sans qu’il pût s’extraire de son labyrinthique estomac» (p.224). Du côté des faubourgs cossus, où il entre comme apprenti chez un maître perruquier, il rencontre son destin sous les traits d’Etienne, noble libertin qui le fascine d’emblée. Mais… «Si envoûtant que fût Etienne de V., son appel était celui du vide» (p.116)…

Car Etienne est un Pygmalion vampire, un être dangereux. À trop vouloir lui ressembler, Gaspard fait le choix du soufre. D’une rive à l’autre du fleuve, le jeune homme connaît la misère et l’abandon, l’ascension et la splendeur, la prostitution dans les bouges de Montmartre et un commerce non moins compromettant auprès d’aristocrates concupiscents et tout à fait prêts à l’entretenir : hétaïre aux traits mâles, il se vend, s’annule pour monter…

Dès lors, le seul défaut du roman est son titre, trop fade quand l’histoire et le style, eux, sont tellement envolés ; et peut-être, aussi, sa quatrième de couverture, qui s’attarde sur Etienne quand tout ici, tourne autour de Gaspard, être complexe, torturé, avide, hanté des fantômes de son bercail (Quimper, le temps de courts paragraphes, ramène comme une mauvaise bile le souvenir de ses origines à cet enfant assoiffé d’avenir) et de ce qu’on n’appelle pas encore des névroses…

L’écriture opère comme un charme, fluide mais cisaillée, jouant avec maestria de l’organique. Car tout est chair ici : Paris est un organisme soumis au métabolisme des saisons, avec ses odeurs, sa chaleur et ses crasses ; Gaspard est un autre ventre dans cette histoire. Tout y est ventre, gouffre, absorption, métamorphose, destruction, plaie, lieu à la fois du plein et du vide, terrible vide, souffrance aiguë et jouissance ineffable.

Assurément, Jean-Baptiste del Amo a devant lui une grande et belle œuvre. On se le souhaite.

Thomas Roman

Source : http://www.parutions.com/index.php?pid=1&rid=1&srid=121&ida=9931

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Apr 09

C’est le plus vieux métier du monde, paraît-il. Depuis des siècles, des hommes et des femmes se prostituent. Et bien que d’un coup de balai « sécuritaire », Nicolas Sarkozy a tenté de cacher le tout sous le tapis, avec sa loi Sécurité intérieure, la

Seconde étape : la répression. « Il y a eu deux formes d’action. Le démantèlement du réseau de prostitution, qui était international, avec l’enquête judiciaire, les planques… Et la présence policière sur le terrain, pour établir des contraventions, tant aux prostituées qu’aux clients, pour exhibition sexuelle. » Saupoudrez le tout d’une petite loi sécuritaire et comme par magie, les prostituées font place nette. « Ce que nous redoutions est arrivé, explique Sébastien Sémeril, le phénomène prostitutionnel est de nouveau devenu invisible. »

Prostitution et internet : des étudiants sur le réseau

Invisible, oui. Car si la rue Saint-Hélier a aujourd’hui retrouvé sa « bonne mine » d’antan, la prostitution, elle, est toujours bien présente sur Rennes. Balayée de sous nos yeux, elle a su s’adapter au travail de l’ombre. « Aujourd’hui la prostitution est cachée, explique Brigitte Rocher, du Planning familial. Dans des bars à hôtesses, des salons de massage, à travers des petites annonces dans les journaux, sur internet… On y retrouve aussi des femmes mariées, des étudiants… »

La prostitution étudiante… Un phénomène dont on parle beaucoup ces derniers temps. Selon le syndicat Sud Etudiant, 40 000 jeunes en études seraient, en France, touchés par la prostitution. On ne parle plus alors de « prostitué(e) » mais « d’escort » et la toile internet a remplacé les trottoirs. « Belle étudiante pétillante propose massages raffinés sur Rennes », « Lucie, jeune étudiante sulfureuse de bonne famille propose ses services sur Rennes moyennant rémunération »

Une façon rapide, la plupart du temps, bien que douloureuse, d’arrondir les fins de mois pour des étudiants de plus en plus précaires. « En plus de l’accès aisé à internet, grâce auquel la rencontre d’un jour sous forme tarifaire est facilitée, la situation de misère sociale est de plus en plus forte, explique Loïck Villerbu, de l’institut de criminologie de Rennes 2. Avant on retrouvait ces pratiques chez les fugueurs, qui avaient besoin d’argent pour manger. »

Selon notre professeur, cette forme de prostitution étudiante prendrait parfois des allures de troc. Analyse confirmée par Aurore Colinet, psychologue au Planning familial de Rennes : « On ne parle plus forcement d’échange d’argent. Il y a certains étudiants qui font cela contre un logement, pour de la nourriture… Et puis, il ne faut pas se le cacher, d’autres pour avoir le dernier sac, les dernières chaussures à la mode. »

« Comment faites-vous pour gérer votre budget ? »

Seulement voilà, l’anonymat du web rend de plus en plus difficiles les missions des travailleurs sociaux dans ce domaine. Anne-Marie Coupé, du service social du Crous de Rennes, explique toute la complexité de pouvoir poser le sujet sur le tapis : « Il y a bien des doutes parfois, quand on sait que l’étudiant n’a pas de bourses, pas de soutien financier familial, qu’on voit qu’il est vraiment très très bien habillé, mais ce n’est jamais dit clairement. C’est extrêmement délicat d’aborder ce sujet. On demande plutôt Comment faites vous pour gérer votre budget avec le coût de la vie actuellement ? » Réponses : Je travaille dans un bar ; Je fais des extras…

Le problème, contrairement à la prostitution visible, devient donc celui de la prévention et de la prise en charge de ces étudiants, le plus souvent en souffrance. « Lorsqu’ils viennent nous voir pour des consultations médicales et que nous avons un doute, on ne parle pas directement de prostitution, confirme Aurore Colinet, du Planning familial. On essaie de savoir s’il y a des rapports à risques, des partenaires différents… » « Et en cas de doute, poursuit Brigitte Rocher, on peut les orienter vers un psychologue, un conseiller… Mais c’est extrêmement compliqué. » Aides, de son côté, avait jusque là abandonné la prévention relative à ces pratiques, « On a arrêté avec la disparition de la prostitution visible, mais avec ce qui se passe de plus en plus, nous sommes sur un projet pour nous y remettre. »

http://www.rennes-infhonet.fr/article-societe-1437-prostitution-rennes-etudiants-0touteactu.html

 

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Mar 27

Ce sont les parents de l’une des victimes qui ont signalé les faits aux forces de l’ordre. Samedi, un habitant de Plozévet, âgé de 53 ans, a été interpellé à son domicile par les gendarmes, puis placé en garde à vue, à la suite de ces accusations d’actes sexuels perpétrés sur un mineur. Apparemment, les faits se seraient déroulés à son domicile, en compagnie de plusieurs mineurs, dont une fille, âgés de 14 à 17 ans. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’homme aurait commis des actes sexuels sur l’un des jeunes garçons contre de l’argent et ce, devant les autres jeunes. Déféré lundi au parquet de Quimper, le Bigouden, qui vit seul et n’a jamais été impliqué dans une affaire judiciaire, a été mis en examen pour prostitution sur mineur et corruption de mineurs. Il a été écroué à la maison d’arrêt de Brest.

Source : http://www.letelegramme.com/gratuit/generales/regions/finistere/plozevet-un-homme-ecroue-pour-prostitution-sur-mineur-20080327-2786699_1270210.php

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Feb 29

Les gendarmes de la brigade de Pacé ont interpellé, mardi, un homme de 50 ans domicilié dans une commune de Pacé. Depuis plusieurs années, il obligeait sa concubine à se prostituer et recherchait des clients pour elle. Il avait d’ailleurs acheté un camping-car pour “faciliter” son activité. Après avoir été placé en garde-à-vue, il a été remis en liberté sous contrôle judiciaire. Il devra comparaitre devant le tribunal correctionnel de Rennes en avril prochain.

Source : http://www.ouest-france.fr/

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Dec 21

Un habitant de Pleuven (Finistère) a été condamné à un an de prison avec sursis pour proxénétisme et atteinte à la vie privée.
Sa femme était inscrite comme « modèle libre » à la Chambre de métiers. En réalité, elle se prostituait à son domicile de Pleuven, entre Quimper et Fouesnant. Son mari a été condamné à un an de prison avec sursis et 15 000 € d’amende pour proxénétisme et atteinte à la vie privée, par le tribunal correctionnel de Quimper.

De sa chambre, le quinquagénaire filmait les ébats de son épouse avec ses nombreux clients : 225 en dix mois, à raison de trois à cinq par jour.

C’est l’un de ces clients qui a porté plainte et même tenté de récupérer les cassettes vidéo chez le couple. Présent à l’audience, à la différence du prévenu, le client affirme avoir trouvé une valise de cassettes et une autre pleine de billets de banque. 96 000 € ont été versés en un an sur le compte de la prostituée, 60 000 € sur le compte de son mari.

Ce dernier a affirmé à la police qu’il pensait que sa femme recevait des amants. « Je suis tombée des nues », a déposé de son côté son épouse, affirmant tout ignorer des vidéos qu’il tournait.

Ouest-France

Source : http://www.brest.maville.com/Le-proxenete-filmait-les-clients-de-sa-femme-/re/actudet/actu_dep-485051—–_actu.html

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