mai 09

La commune de Schaerbeek va engager, via le contrat de prévention et de sécurité, un “Monsieur Prostitution”, indique le journal Le Soir.

Ce “Monsieur Prostitution” sera chargé de faire un diagnostic du quartier proche de la rue d’Aerschot où sont installés des dizaines de bars et de remettre un rapport à la commune alors que Franky Tinto, le patron de la maison close anversoise Villa Tinto qui avait déjà exposé à la commune en 2006 son intention d’y ouvrir un Eros Center, devrait prochainement déposer une demande de permis de construire.
Cinq candidats ont été retenus pour cette fonction de Monsieur Prostitution et le choix devrait intervenir le 22 mai.

Source : http://www.7sur7.be

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avr 13

La police locale d’Anvers a interpellé vendredi soir 31 femmes lors d’une opération de contrôle dans le quartier chaud de la ville, le Schipperskwartier (quartier du port). Les femmes, qui ont été envoyées dans un centre fermé, résidaient illégalement en Belgique. Les enquêteurs tentent désormais de savoir si elles ont été victimes de trafics d’êtres humains, a indiqué la police locale anversoise.

L’action “Oude Man 1″ a été organisée sur conseil de l’Office des Etrangers de Bruxelles. Dans le passé, plus d’une centaine de prostituées en séjour illégal avaient été appréhendées dans la Oudemanstraat.

L’Office des Etrangers disposeraient d’indices montrant que les 31 femmes interpellées vendredi soir ont été victimes de trafiquants d’êtres humains, de mariages blancs ou de rassemblements familiaux suspects. La cellule “Trafic des êtres humains” de la police fédérale va enquêter sur cette affaire.

Par ailleurs, lors de l’action, une personne signalée à rechercher et un mineur suspecté de trafic de drogues ont aussi été appréhendés.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/239970/2008/04/12/31-interpellations-lors-d-un-controle-au-quartier-chaud-d-Anvers.dhtml

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avr 11

L’inspectrice de 29 ans, qui se plaignait de harcèlement, avait osé dire “non” à son commissaire

Nous avons révélé, jeudi, que des policiers des Moeurs au Luxembourg avaient signalé à leurs collègues belges leur surprise d’avoir constaté la présence d’une policière du Brabant wallon dans un établissement pratiquant le massage rue Glesener à Luxembourg-Ville. L’info est exacte. Mais voici la suite de l’histoire.

L’inspectrice est jolie femme. Elle a atterri, voilà dix-huit mois, dans une zone de police où les collègues ont appris très vite qu’elle traversait de graves problèmes de couple. Ce sont ces collègues, outrés, qui nous racontent la suite. Assez vite, un commissaire a voulu un peu profiter de la situation. L’inspectrice a dû marquer ses frontières. Pas question, par exemple, de faire la bise au gradé.

Nous avons retracé le parcours de cette jeune femme qui a laissé les meilleurs souvenirs à la police de Bruxelles, une école de vie pourtant. Partout la même réponse : une excellente policière avec la passion de son métier, le sens du service à la population et le respect de l’uniforme.

Après son refus face à l’insistance du commissaire, sa position est devenue difficile. Le passé de son mari auquel on voulait l’associer, son divorce, ses charges comme femme seule, l’inspectrice s’est trouvée dans une situation extrême de vulnérabilité. Des collègues tirent leur chapeau. D’autres auraient craqué; elle n’a pas cédé. Le harcèlement n’a pas cessé. Au final, elle s’est adressée au comité P. On ne le lui a jamais pardonné. Dans son commissariat, l’inspectrice de 29 ans était patrouilleuse. L’attendait-on au tournant ?

Une amie tient un établissement de relaxation à Luxembourg-Ville. Selon nos infos, lors du contrôle, aucun préservatif n’a été trouvé au First Wellness. Par contre, les Moeurs ont curieusement contrôlé l’établissement au moment où la policière s’y trouvait avec sa copine : était-ce un pur hasard ?

Toujours est-il, selon nos infos, qu’à l’arrivée des Moeurs, la policière belge était attablée dans la partie restauration du First où elle mangeait un hamburger. La policière ne massait pas. Elle portait un pull à col roulé, et les autres filles, pas du tout vêtues en prostituées, portaient jupes et débardeurs.

À un moment, elle a ouvert la porte du First à un client qui a supposé qu’elle faisait partie du personnel. C’était la porte de rue, pas une porte de cabine par exemple. Mais cela a suffi au collège de police de la zone à la suspendre pour 4 mois. Décision justifiée ? Pour ses collègues de la police qui la défendent, poser la question est y répondre.

Source : http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/204558/policiere-masseuse-la-suite.html

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avr 11

Une Anversoise réclame 1,4 million à deux prostituées. En cause, le décès de son mari pendant une relation sadomaso

ANVERS La nuit du 23 au 24 décembre 2005, un homme d’affaires du port d’Anvers a visité un club privé de la Métropole. Il y a loué les services de deux prostituées en leur recommandant de ne surtout pas hésiter à utiliser un sex toy provoquant des stimuli par électrochocs. En cette avant-veille de Noël, tant de plaisirs lui furent fatals. L’homme d’affaires est mort dans les bras des deux jeunes femmes.

Et si la cause exacte du décès n’a jamais pu être établie avec certitude, l’affaire est au centre d’un procès qui doit se poursuivre le 6 mai devant le tribunal d’Anvers. La veuve réclame pas moins de 1,4 million d’euros aux prostituées. Pour celles-ci, on ne sait même pas de quoi le malheureux est décédé. Leur client était peut-être tout simplement malade du coeur. Il avait en tout cas décidé ce soir-là de vivre dangereusement : aux électrochocs, source de plaisirs [?] dans certains milieux sadomasochistes, l’homme de 38 ans avait ajouté la consommation de champagne et d’XTC. C’était un habitué. Et même un très bon client. Il est mort ce soir-là après avoir dépensé 3.000 euros avec les filles, les drogues et trois bouteilles de champagne non comprises.

Sa femme n’était au courant de rien. C’est l’avocat Yvan Naessens qui la défend. Pour Me Naessens, les filles connaissaient très bien les risques qu’elles prenaient. Elles avaient très bien observé que l’homme d’affaires n’était pas comme d’habitude. Elles l’ont pourtant encouragé à boire et à sniffer. Elles ne l’ont pas du tout dissuadé quand il a malgré tout réclamé ses électrochocs. Le client s’est senti mal. Les filles l’ont soigné avec une serviette humide dans la nuque qui n’a servi à rien. Il ressort aussi du dossier qu’un des pistolets à électrochocs a disparu. Les ambulanciers sont formels : ils en ont vu deux et la police n’en a retrouvé qu’un. A-t-il disparu quand les filles ont réalisé qu’elles avaient peut-être exagéré avec la dose ? Ces appareils, disponibles sur Internet, se vendent avec des notices qui préviennent l’utilisateur du danger potentiel quand le voltage n’est pas respecté.

Les prostituées contestent le montant de 1,4 million d’euros. Leur avocat explique qu’il se souvient d’un procès dans lequel il défendait une fille qui avait administré une dose mortelle de cocaïne à un client puis était partie avec la voiture de celui-ci : le tribunal ne l’avait condamnée qu’à 10.000 euros.

http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/203726/mourir-entre-deux-prostituees.html

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avr 02

Vendredi 18 avril de 9h30 à 13h30

Demi-journée de rencontres

Traite des êtres humains et prostitution : Business pour les réseaux mafieux ?

Une forme du langage populaire dit que la prostitution est le plus vieux métier du monde. Cela sous-entendrait qu’il est inutile de lutter contre la prostitution, puisqu’elle est considérée comme un métier au même titre qu’un autre, Force est de constater que malgré les interdictions de toutes sortes, la prostitution a traversé les époques, jusqu’à devenir aujourd’hui encore plus difficile à enrayer, avec notamment l’ouverture des frontières aux pays de l’Est. Actuellement, on se trouve dans certains cas de figures face à un véritable trafic organisés d’êtres humains. Ce trafic éhonté régi par des réseaux mafieux n’est pas chose aisée à démanteler. En effet, faire la distinction sur le terrain entre les prostituées volontaires et celles qui sont forcées se révèle une mission difficile. De plus, les victimes de ce trafic sont très souvent apeurées et sous l’emprise de chantage ce qui les rend fort peu enclines à sortir du silence et à venir déposer plainte, en sachant tout les risques que cela comporte.L’histoire nous a montré que si certains se sont, bien sûr, enrichis sur le dos de la pauvre putain, d’autres ont essayé de créer un minimum de règles pour protéger ses droits, tandis que certains ont aussi fait des efforts pour améliorer son sort en instituant des programmes pour les réhabiliter. Mais, il ne faut pas se leurrer cela reste compliqué d’être absolument sûr que la personne se prostitue de son plein gré et que ses gains lui restent en pleine propriété.Lors de cette journée de rencontres, nous lancerons une réflexion afin d’ébaucher des pistes de solutions à cet engagement citoyen qu’est la reconnaissance légale des prostituées ainsi que tous les avantages qui l’accompagnent et ce tout en réfléchissant sur les solutions potentielles à l’éradication de la traite des êtres humains à des fins sexuelles.

9h00 Accueil des participants
9h30-10h00 Le nouveau cadre légal de la traite des êtres humains par HUBERTS Claire, Attachée-juriste, Service des Principes de Droit pénal et de Procédure pénale, SPF Justice.
10h00-10h30 L’approche de la police locale dans la lutte contre la traite des êtres humains par MINNEN Karine, Commissaire de police de la recherche locale, section Mœurs de la zone Bruxelles-Capitale.
10h30-11h00 Traite des êtres humains : vers une harmonisation des législations au niveau européen par JEKELEER Sophie, Représentante de la Fondation Samilia.
11h00-11h20 Débat avec le public.
11h20-11h40 Pause-café
11h40-12h10 Traite des êtres humains et prostitution, état des lieux en 2008 par DRIANNE Fabian, Travailleur social à l’ESPACE P.
12h10-12h40 Fonctionnement de l’asbl Pag-Asa et interventions psycho-sociales auprès des victimes de la traite des êtres humains par DUTRIEUX Anne-Sophie, Psychologue, Accompagnatrice psycho-sociale et responsable de la cellule ambulatoire de Pag-Asa.
12h40-13h00 Débat avec le public
13h00-13h15 Conclusions
Lieu : Bruxelles LaïqueAvenue de Stalingrad, 18-20 à 1000 Bruxelles
PAF : 4 € (2 € étudiants et allocataires sociaux) - Inscription souhaitée-pdeboeck@centrelibrex.be

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