Apr 22

VSD de ce week-end fait sa Une sur le parain proxénète de Marine Le Pen, qui s’occupait de “bars à Champagne” rue Frochot, célèbre rue spécialisée dans ce type d’établissements, à Pigalle. On apprend que Le mystérieux Henry Botey, dit « M. Éric », 77 ans, est une figure de Pigalle depuis toujours…

Une affaire étrange, qui survient pile poile au moment où on parle beaucoup de la présidente du FN. Il est vrais que les bars à fille du quartier ferment et ouvrent selon des rêgles qu’on a du mal à cerner, le phénomène pouvant même illustrer l’arbitraire policier (et politique) qui reigne dans ce milieu. Pourquoi tel bar à fille est fermé quand celui d’à côté continue ? Mystère et boule de gomme…

En tout cas, l’article laisse penser que le Monsieur était apprécié des filles et que nous n’avons pas affaire à une histoire de “traite des femmes”.

http://www.vsd.fr/contenu-editorial/l-actualite/les-indiscrets/1855-marine-le-pen-la-verite-sur-son-parrain-proxenete?xtor=RSS-1

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Feb 23

Quatre personnes ont été interpellées en début de semaine dans un bar de nuit du IXe arrondissement de Paris pour proxénétisme aggravé, a-t-on appris vendredi de source proche de l’enquête.

Depuis plusieurs semaines les policiers de la Brigade de répression du proxénétisme (BRP) de la police judicaire parisienne surveillaient l’activité d’un bar de nuit de la rue Fontaine (IXe) où des hôtesses étaient suspectées de se livrer à des prestations sexuelles tarifées avec des consommateurs.

En début de semaine, les policiers ont interpellé dans l’établissement la gérante, ses deux associés et la barmaid, qui ont été placés en garde à vue.

Ils ont également entendu les cinq hôtesses qui étaient présentes ce soir là.

Parallèlement, le groupe d’intervention régional (GIR 75) a relevé quarante infractions concernant l’emploi des hôtesses et l’état des locaux, alors que de son côté l’URSAFF chiffrait son préjudice à au moins 200.000 euros, selon la même source.

http://www.leparisien.com/home/info/faitsdivers/articles/QUATRE-PROXENETES-PRESUMES-INTERPELLES-DANS-UN-BAR-PARISIEN_296077310

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Jan 28

Trois personnes soupçonnées d’appartenir à un réseau de proxénétisme ont été mises en examen. Le gérant de deux bars de la ville a été écroué.

IL AURA FALLU un an d’une minutieuse enquête aux policiers de la sûreté départementale (SD) des Yvelines pour confondre le gérant de deux bars de Versailles ainsi que deux de ses barmaids dans une affaire de proxénétisme aggravé. Mis en examen en fin de semaine dernière, Bernard, 50 ans, a été incarcéré à la maison d’arrêt de Bois-d’Arcy.

Soupçonné d’être à la tête de ce réseau qui employait une petite dizaine de prostituées, cet homme a été interpellé à son domicile versaillais.

Sa compagne, employée comme barmaid dans un de ses établissements, a également été arrêtée. Poursuivie pour les mêmes faits, Maria-Fernandes, 31 ans, a été placée sous contrôle judiciaire avant d’être remise en liberté. Une seconde barmaid a aussi été mise en examen avant de recouvrer la liberté.

« Le gérant avait promis un voyage à celles qui feraient le meilleur chiffre d’affaires »

Selon les premiers éléments de l’enquête, Bernard faisait travailler une dizaine de prostituées au sein de deux enseignes versaillaises, le Brasero et l’Orchidée. Responsable des lieux, le proxénète présumé avait mis en place un système obligeant les clients à acheter une bouteille d’alcool avant de bénéficier d’actes sexuels. « Cela se passait dans des salons sommairement aménagés dans ces deux bars, précise une source proche de l’affaire. Les prostituées étaient rétribuées, en moyenne, 150 € par les clients. Si ceux-ci n’avaient pas de chèque ou d’argent liquide, ils pouvaient payer l’acte sexuel en carte bancaire, mais le gérant conservait alors la moitié de la somme. »

« Le seul tort qu’il a eu dans cette affaire, c’est d’avoir fermé les yeux sur ces pratiques qui se déroulaient dans ses établissements, a argué l’avocate de Bernard pour tenter de lui éviter un placement en détention provisoire. Mon client a racheté les fonds de commerces et a simplement repris les activités déjà existantes dans ces bars avant son arrivée. » En perquisition au domicile du principal prévenu, les policiers ont découvert 16 000 € en argent liquide.

« Les filles ont reconnu se prostituer dans ces deux bars, précise encore un proche du dossier. Elles ont été recrutées à cet effet et elles le savaient très bien. Pour les motiver, le gérant avait promis un voyage à celles qui feraient le meilleur chiffre d’affaires. »

http://www.leparisien.fr/home/maville/yvelines/articles.htm?articleid=296008878

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Nov 16

NANTES (Reuters) - Principal prévenu dans le procès des “bars à hôtesses” nantais, Didier Chevalier a été condamné à un an de prison ferme et 80.000 euros d’amende jeudi par le tribunal correctionnel de Nantes.Vingt-sept personnes avaient été jugées en septembre dans cette affaire, pour proxénétisme, blanchiment d’argent et abus de bien social.

Son frère Lionel a été condamné par défaut à deux ans de prison ferme et 100.000 euros d’amende. Un mandat d’arrêt a été délivré par le tribunal. L’homme se trouve d’après ses proches à Phuket, en Thaïlande, où une partie des profits aurait été réinvestie dans un complexe immobilier.

Bertrand Menay, autre complice de Didier Chevalier, a écopé d’un an de prison ferme et 50.000 euros d’amende.

Le substitut du procureur de la République avait requis le 10 septembre deux ans de prison ferme et 750.000 euros d’amende pour Didier Chevalier. Pour ses deux “lieutenants”, 18 mois de prison ferme et des amendes de 500.000 euros et 210.000 euros d’amende avaient respectivement été réclamés.

“C’est un trio à la tête d’un véritable système, basé sur la prostitution et le blanchiment d’argent”, avait affirmé François Touron à l’audience. Selon le magistrat, les bouteilles de champagne, vendues dix fois plus cher aux clients des bars à hôtesses, servaient de “laissez-passer” aux petits salons, où avaient lieu des prestations sexuelles.

Les autres prévenus ont été condamnés à de trois à dix mois de prison avec sursis et huit ont été relaxés. Parmi eux, figuraient des hôtesses et des proches des frères Chevalier et de Bertrand Menay, qui auraient encaissé des chèques sur leurs comptes bancaires avant de les reverser aux intéressés.

“Au final, cette affaire a fait beaucoup de bruit pour rien”, a déclaré après le jugement Me Fabrice Petit, avocat de Bertrand Menay. “Il s’agissait au départ d’une grande opération médiatique, mais l’institution judiciaire a remis les choses à leur juste place”.

Une dizaine de bars avaient été fermés et une quarantaine de personnes arrêtées lors d’un coup de filet en décembre 2004.

Source : http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-33239108@7-37,0.html

Lire aussi, sur cette affaire :

nantes-proces-dun-reseau-de-blanchiment-dargent-dans-des-bars-a-hotesses/

proces-pour-proxenetisme-a-nantes-premiere-journee/

affaire-des-bars-a-hotesse-de-nantes-tout-ca-pour-ca/

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Nov 14

Avant d’être la boite de nuit la plus select et branchée de Paris, le BARON était un bar à fille de luxe qui pendant 18 ans a animé les nuits du gratin des Champs Elysée. L’endroit était telement sûr de son impunité qu’ Ardisson, dans son emission, n’hésitait pas à y évoquer ses soirées polissonnes avec la crême de la crême de la politique et du show-biz’. Puis 2003 est arrivé…

Plus connu sous le nom de « Monsieur Jacques », l’ancien patron du Baron, Larbi Methamem, une figure du monde de la nuit à Paris, a été condamné hier par le tribunal correctionnel de Paris à dix-huit mois de prison avec sursis et 100 000 euros d’amende pour des faits de proxénétisme. Lors de l’audience, vendredi, le parquet avait requis des peines plus sévères : quatre à cinq ans de prison, dont au moins dix-huit mois ferme, ainsi qu’une amende de 400 000 euros.

A l’automne 2003, la police avait fermé le Baron, célèbre adresse de l’avenue Marceau (8e), après avoir constaté que les hôtesses qui y travaillaient se prostituaient ensuite à l’extérieur du cabaret. Ces femmes devaient d’abord faire boire une ou deux bouteilles de champagne (au prix de 200 à 300 euros pièce) à leurs clients, avant d’être autorisées à quitter les lieux en leur compagnie et à leur vendre leurs charmes dans différents hôtels de la capitale, pour des tarifs allant de 200 à 500 euros la passe. Larbi Methamem, qui a été à la tête de clubs comme le Hammam Club, le Cinq, la 4e dimension ou le QG, a aussi été condamné à l’interdiction de gérer des clubs ouverts au public pendant cinq ans.

Source : 20 Minutes

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Nov 09

Derrière sa façade de bar à champagne, l’Eclyps dissimulait des actes de prostitution. Le gérant et une de ses employées qui le relayait aussi au service ont été condamnés hier, par le tribunal correctionnel de Niort.

A l’Eclyps, un « bar de nuit classique » ouvert à Saint-Maixent-l’Ecole en 1999, avant de devenir deux ans plus tard « un club privé » à prestations particulières, « les hôtesses étaient chargées de réconforter les clients et de les satisfaire même sexuellement », résume le président, Jean-Pierre Ménabé, lors de l’audience du tribunal correctionnel de Niort, ce jeudi.

Le chiffre d’affaires a doublé

Bruno, le propriétaire des lieux, recrutait ses hôtesses par petites annonces « pour inciter les clients à boire », poursuit le juge. Ceux qui s’acquittaient de l’achat d’une bouteille de champagne au prix fort, a minima 160 €, « étaient autorisés à s’isoler dans un salon privé pendant une heure ». Là, les « hôtesses »négociaient en direct leurs faveurs sexuelles. Si les clients préféraient payer par carte bancaire, Bruno encaissait et reversait l’intégralité de la transaction à l’hôtesse ainsi qu’un pourcentage sur les bouteilles.
« Cette activité annexe vous a profité, note cependant Jean-Pierre Ménabé, puisqu’entre 2002 et 2006, votre chiffre d’affaires a doublé. Vous mettiez à disposition des hôtesses vos locaux ainsi que des préservatifs si elles le souhaitaient. Vous aviez une claire conscience de ce qui se passait dans votre établissement. »

“ On vous reproche d’avoir aidé à la prostitution ”

Bruno n’était pas le seul à comparaître hier pour proxénétisme. Une des hôtesses, qui le relayait régulièrement au service et à la caisse, également : « Vous n’étiez pas obligée de tenir le bar quand il n’était pas là », gronde le juge, qui précise : « On ne vous reproche pas de vous être adonnée à la prostitution, mais d’avoir aidé à la prostitution. »
Le substitut du procureur, Olivier Dubief, rappelle que les deux prévenus sont passibles respectivement de sept et dix ans de prison. S’il constate que Bruno n’a jamais exercé de contraintes ou de menaces vis-à-vis des hôtesses, il estime que l’infraction de proxénétisme qui lui est reprochée est parfaitement constituée, qu’elle est aggravée même par le nombre des « victimes », environ une dizaine de femmes qui se sont succédé dans les salons privés. Il requiert 15 mois de prison avec sursis, ainsi que 10.000 € d’amende et l’interdiction d’être gérant de bar à titre définitif.
Concernant la jeune femme qui le suppléait en son absence, il affirme qu’il « y a eu des actes de gestion ». Il sollicite dix mois de prison avec sursis et 1.000 € d’amende.

“ Hypocrisie ”

Me Christèle Touraine, qui la défend, s’offusque et demande la relaxe : « Je ne comprends pas pourquoi on la poursuit pour proxénétisme. Elle a été embauchée pour vendre des bouteilles. Si on n’ouvre pas le bar, si on ne répond pas au téléphone, si on ne parle pas aux clients, comment peut-on vendre des bouteilles ? Ma cliente n’a fait que répondre aux attentes de son patron. »
Me Sébastien Rey, qui assiste Bruno, ne nie pas l’infraction, mais stigmatise « l’hypocrisie dans le traitement légal de ce type de dossier. La prostitution est considérée comme une activité légale puisqu’elle n’est pas répréhensible, mais qu’est-ce qu’on offre comme solution aux personnes qui l’exercent, à part la rue ? »
Il ironise : « Qu’est-ce qu’on peut reprocher à mon client ? L’aide, la protection, l’assistance… dans d’autres circonstances, c’est considéré comme vertueux. » Et de conclure : « Il y a différentes formes de proxénétisme et celle qu’il a exercée était la moindre. »
Le tribunal suivra les réquisitions du parquet, concernant le propriétaire du bar. Il rapportera la peine de la jeune femme à six mois de prison avec sursis.

Compte rendu d’audience : Isabelle PASQUET

 

Source : http://www.lanouvellerepublique.fr/dossiers/journal/index.php?dep=79&num=630894&xtor=RSS-13

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Sep 14

Bars à hôtesses nantais : « Tout ça pour ça… »
Le procès des bars de nuit s’est achevé hier, après une semaine d’audience. La plupart des avocats plaident la relaxe. Délibérés le 15 novembre.
Avec une lancinante insistance, Maître Fabrice Petit s’est employé, hier matin, à dégonfler ce qu’il restait du dossier des bars à hôtesses nantais examiné depuis une semaine à Nantes. Entêté, il s’est employé à démontrer que son client, Bertrand Menay, poursuivi pour proxénétisme et blanchiment, était un simple « ouvrier reconverti dans les bars de nuit ». L’avocat a apporté des retouches au costume trop grand taillé pour son client. « À l’époque, un ministre de l’Intérieur qui s’agitait beaucoup venait de créer les GIR (groupe d’intervention régional). Il fallait des résultats, dans une société qui vit sur un mode du spectacle, de la communication. » Voilà, pour lui, la génèse d’un dossier dans lequel, à son commencement, on n’hésitait pas à parler d’argent sale tiré de braquage, ce dont il n’a pas du tout été question pendant l’instruction.

Pour lui, ce grand chambardement au début de l’affaire n’était pas innocent. « C’était pour obtenir, sur le mode dérogatoire de la bande organisée, des garde à vue de quatre jours, des écoutes nombreuses, des moyens supplémentaires. » L’avocat prend son temps. Souffle. « Tout ça pour ça… » « On a utilisé un bazooka pour tuer une mouche. » Et il embraye pour plaider la relaxe : pas de proxénétisme dans les bars de Bertrand Menay, « car le proxénétisme est une infraction intentionnelle, la simple tolérance ne suffisant pas. » Et, arguant que de nombreux bars à hôtesses sont ouverts depuis des décennies à Nantes, il ajoute : « Ou alors, il faudrait dire que la simple ouverture d’un bar de nuit est un acte de proxénétisme. Ce que vous ne pouvez bien sûr pas faire. »

Dans un autre registre, Maître Trébern n’a pas dit autre chose pour défendre Didier Chevalier. « La plupart des bars ont rouvert. Ces ventes ont été avalisées par le tribunal de commerce à des gens qui vont faire la même chose. [...] On est tenté de parler d’hypocrisie. Comme si on découvrait aujourd’hui une réalité qui existe depuis des années. » Il enfonce le clou : « Les hôtesses, les a-t-on obligées à se prostituer ? Non. Elles ont gagné entre 2 000 et 3 000 €. Il n’y a pas d’exploitation. » Et Didier Chevalier, était-il le patron de la nuit ? « Toutes les filles se battaient pour bosser chez lui. Il n’est pas un voyou, pas un bandit. Et il ne se considère pas comme un proxénète. » L’avocat tente d’éviter la prison à son client. « La répression demandée est excessive. Il a déjà fait six mois de détention provisoire. Est-il utile qu’il retourne en détention ? » Décision, pour lui comme pour les autres prévenus, le 15 novembre.

Ouest-France

Lire aussi l’article sur l’ouverture du procès : http://www.iprostitution.org/2007/09/05/proces-pour-proxenetisme-a-nantes-premiere-journee/

Source : Ouest-France

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Sep 05

Le procès d’un réseau soupçonné de proxénétisme dans des bars à hôtesses à Nantes et Rennes et de blanchiment d’une partie des bénéfices dans des projets immobiliers en France et en Thaïlande s’est ouvert lundi matin à Nantes.

Parmi les 27 prévenus jugés durant deux semaines par le tribunal correctionnel, figurent 13 femmes soupçonnées de proxénétisme et douze personnes poursuivies pour blanchiment d’argent et, pour certaines d’entre elles, abus de biens sociaux.

Les trois autres sont des gérants des bars, patrons supposés du réseau: Didier Chevalier, 50 ans, Bertrand Menay, 45 ans ainsi que Lionel Chevalier, 43 ans, en fuite en Thaïlande et qui sera jugé par défaut. Ils comparaissent pour proxénétisme, blanchiment et abus de biens sociaux.

Les avocats des principaux prévenus ont, dès l’entame du procès, critiqué la mise en accusation de leurs clients pour proxénétisme, faute de preuves et de fait établis selon eux.

“Mon client conteste le proxénétisme mais il reconnaît la fraude fiscale. Il déclarait quand même 80.000 euros par an”, a souligné Me Yvan Trebern, avocat de Didier Chevalier, interpellé à son retour de Thaïlande lors d’un vaste coup de filet réalisé par les enquêteurs en décembre 2004 après plus d’un an d’enquête.

Selon cette enquête, une partie de l’argent des clients était détournée via des comptes-taxi et blanchie dans des opérations immobilières, en France mais surtout en Thaïlande dans des complexes immobiliers.

Franck Perry AFP

 Source : http://www.20minutes.fr/article/178044/France-Debut-du-proces-d-un-reseau-de-blanchiment-et-de-proxenetisme-a-Nantes.php

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Sep 03

Vingt-sept personnes sont jugées à partir de lundi par le tribunal correctionnel de Nantes dans le cadre d’une affaire de prostitution présumée dans des bars à hôtesses à Nantes et Rennes dont les bénéfices étaient blanchis dans l’immobilier, notamment en Thaïlande.

Ce procès, prévu pour durer deux semaines, fait suite à un vaste coup de filet lancé en décembre 2004 après plus d’un an d’enquête. Une quarantaine de personnes suspectées d’appartenir au réseau avaient alors été interpellées.

Double comptabilité

Les enquêteurs avaient découvert, dans le cadre d’une information judiciaire, ouverte à l’origine pour prostitution, une double comptabilité dans onze bars à hôtesses. Une partie de l’argent des clients était détournée via des comptes-taxi et blanchie dans des opérations immobilières, en France mais surtout en Thaïlande dans un complexe immobilier de huit villas.

Deux des trois gérants soupçonnés d’être à la tête du réseau comparaissent à partir de lundi, le troisième étant en fuite à l’étranger. Ils sont jugés pour «tolérance habituelle de la prostitution dans un lieu ouvert au public, blanchiment et abus des biens ou du crédit d’une société par actions par un dirigeant à des fins personnelles». Les autres prévenus, des gérantes de bars ou des titulaires de comptes-taxi, comparaissent pour prostitution ou pour blanchiment.

source : http://www.20minutes.fr/article/177712/Nantes-Proces-d-un-reseau-de-blanchiment-d-argent-dans-des-bars-a-hotesses.php

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Jul 05

Deux gérants interpellés pour proxénétisme
Une femme et un homme, gérants d’un bar à hôtesse à Nantes, ont été mis en examen pour proxénétisme et abus de biens sociaux samedi.
Depuis quelques années, la police multiplie les contrôles dans les nombreux bars à hôtesses de Nantes. Jeudi soir, la Sûreté a débarqué dans un établissement du quartier du Bouffay, rue du Bon Secours, au Bain de minuit. Les policiers ont interpellé les deux responsables du bar, un homme et une femme. Suspectés de proxénétisme et d’avoir détourné une partie des bénéfices de l’entreprise, ils ont été placés en garde à vue. Selon les enquêteurs, les hôtesses ne se contentaient pas de consommer du champagne avec les clients mais offraient aussi des prestations sexuelles. Une information judiciaire a été ouverte. La gérante a été mise en examen et placée en détention provisoire. L’homme a été laissé libre sous contrôle judiciaire. Le juge a prononcé une fermeture de l’établissement.

 Source : Ouest France

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