Oct 24

L’association féministe «La meute des chiennes de garde» annonce sa «satisfaction», suite à sa mobilisation contre une publicité du magasin Surcouf qu’elle jugeait sexiste. “Les chiennes de garde aboient, Surcouf remballe” lance l’association. «Le 22 octobre, dès l’ouverture du magasin, surprise : dans les vitrines, les affiches incriminés, qui devaient rester jusqu’au 31 octobre sont masquées», écrivent-elles dans leur communiqué.

La campagne incriminée des magasins d’informatique montre «deux jeunes femmes blondes en soutien-gorge, slip, et bas noirs, déhanchées et cambrées (…)», raconte l’association. «Ces deux jeunes femmes encadrent un adolescent, l’air niais. Lui posant la main sur l’épaule, elles s’apprêtent à l’embarquer, comme en témoigne le slogan : «résisterez-vous à autant d’avantages». Une « image de prostitution » pour l’association, puisque la mention «offre de 10 % de remise» est inscrite près des deux jeunes femmes.

Les Chiennes de garde expliquent avoir «diffusé une lettre ouverte à Yves Lagnier, PDG de Surcouf, lui demandant de retirer ces images sexistes», et avoir menacé de porter plainte auprès de la Halde, Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’Egalité. Elles prévoyaient également une manifestation devant les magasins concernés.

L’association précise cependant «attendre de patte ferme que le PDG de Surcouf prenne l’engagement de cesser ce type de campagne publicitaire».

Le Figaro

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Oct 08

Une association catholique “abolitioniste”, TAMARIS, vient en aide aux prostituées de la forêt de Saint Germain en Lay (vers la septième minute de l’émission)

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Sep 29

Les associations anti-prostitution ont les moyens. Quand les associations de prostituées ont toutes les difficultés du monde pour organiser leur congres annuel, il ne se passe pas une semaine sans que les associations anti-prostitution, comme le NID ou la fondation Scelles organisent un colloque, une table ronde ou une campagne de pub bien choquante. Le prochain évènement où vous êtes convié est le 18 octobre au forum des halles à Paris. Cela sera peut être l’occasion pour nous expliquer d’où vient ce chiffre des “85% des victimes du trafic des êtres humains servent à l’industrie du sexe” (bigre ! L’essentiel des sans papiers qui passent les frontières via des passeurs seraient donc des prostitués… Mais que fait la police !), on connaissait le “80% des prostituées ont été victimes de viol dans leur enfance” et “80 % des prostituées sont victimes des proxénètes,”, mais ce nouveau 80% on ne le connaissait pas.

La fondation Scelles organise, le 18 octobre 2008, au forum des halles, un grand “human shop”, pour sensibiliser au trafic des êtres humains dont 85 % servent à l’industrie du sexe.

Chaque année, plus de 700 000 personnes, femmes et enfants pour la plupart, sont vendues comme esclaves sexuelles. Selon le rapport du Conseil de l’Europe sur la situation du crime organisé (2005), dans les pays d’Europe du Sud-Est, 50 % de ces personnes sont mineures !

http://www.fondationscelles.org/index.php?option=com_content&task=view&id=360

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Jun 22

Les documents de la militante Grisélidis Réal seront ouverts au public.
Militante pour les droits des personnes prostituées, Grisélidis Réal récoltait chaque document relié à cette cause. Trois ans après sa mort, le «Centre de documentation international sur la prostitution» pérennisera son oeuvre, une première en Suisse. Imaginé par Aspasie, association de défense des droits des personnes prostituées, ce centre basé à Genève réunira les archives de la militante. Pour l’heure, le lieu et les fonds restent à trouver. «Grisélidis Réal a commencé sa lutte en 1975, avec l’occupation d’une chapelle en France par des prostituées», raconte Elodie de Weck, l’une des coordinatrices du projet. «Pendant trente ans, elle a recueilli des quantités de littérature, comme des romans, des coupures de presse, des tracts ou des dossiers scientifiques.» Née en 1929, la militante entrera dans la prostitution au début des années 1960, d’abord par obligation, puis par choix Elle deviendra ensuite une figure de la «révolution» des prostituées. Cofondatrice de l’association, elle décède d’un cancer en 2005.

Un travail unique

«C’est Grisélidis Réal elle-même qui appelait son travail d’archivage «le centre de documentation international sur la prostitution», explique Elodie de Weck. «Une photocopieuse fonctionnant jour et nuit trônait au centre de son appartement. Grisélidis distribuait ces informations aux prostituées ou aux personnes concernées.» Ces archives, léguées à Aspasie par les héritiers de Grisélidis Réal, formeront la base du Centre international de documentation sur la prostitution. «Le projet ne concerne pas tous les documents», précise la coordinatrice, «mais seulement ceux concernant la prostitution et la vie de Grisélidis dans ce milieu».

Elargir le débat

Le Centre aura également la mission de récolter et de tenir à jour la documentation existante sur la prostitution. «Le but est de continuer à élargir le débat», souligne Elodie de Weck. «Car, si le sujet est beaucoup moins tabou qu’il y a quelques années, il reste porteur de clichés et de préjugés.» Les initiateurs du projet souhaitent donc créer un lieu ouvert à tous, offrant d’autres activités que la documentation, comme la projection de films ou l’organisation de débats.

Source : http://www.lecourrier.ch/index.php?name=NewsPaper&file=article&sid=439858

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Jun 04

Le client doit être placé au coeur de la prévention et de lapénalisation de la prostitution, estiment les abolitionnistes réunis ce week-end. Selon eux, ce «prostitueur» protégé depuis des siècles par un «silence consensuel» alimente la traite des êtres humains. «Quand on parle de prostitution, on parle de la sexualité masculine,d’une politique de gestion de la sexualité patriarcale avec des damnées de la terre et des femmes honnêtes», explique Wassila Tamzali,avocate algérienne féministe qui présidait ce week-end une conférenced’associations abolitionnistes à Dijon (Côte d’Or). Ce colloque a réuni des intervenants du Comité permanent de Liaison des associations abolitionnistes du proxénétisme, notamment du Mouvement du Nid, de la Fondation Scelles, et du mouvement le Cri. Les pouvoirs publics doivent s’emparer du problème «Devant la gravité des violences commises contre les femmes prostituées et l’ampleur du “marché” de la traite des êtres humains»que les consommateurs de sexe tarifé «entretiennent», «il faut que les pouvoirs publics s’emparent du problème et pénalisent le client»,dit-elle. «Dans le système proxénète, il y a trois acteurs, deux exploiteurs -le proxénète et le client- et une victime, la personne prostituée», renchérit Jean-Sébastien Mallet, délégué général de la Fondation Scelles. «Il n’y aura pas de solution à la traite des êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle tant que l’on ne s’attaquera pas à la demande masculine». «L’Europe de l’Ouest avec plusieurs millions de clients pour 300 000 personnes prostituées,dont plus de 90% de victimes de la traite, est largement responsablede ce viol institutionnalisé de jeunes femmes», poursuit-il, estimant que les hommes doivent s’engager dans cette lutte, notamment en faisant de la prévention auprès des plus jeunes. Contrairement à la Suède, où depuis 1999, dans le cadre d’une loi sur la violence contre les femmes, l’achat de services sexuels est interdit sous peine d’amendes ou de six mois de prison, la France ne pose pas clairement la responsabilité du client, qui est poursuivi, dans de rares cas,pour exhibitionnisme ou racolage. De même, la prostituée n’est protégée que si elle est mineure. Les associations présentes, dont leCri, ont salué le combat du procureur de la République Eric deMontgolfier à Nice, qui poursuit systématiquement les clients tout en s’inquiétant d’être la plupart du temps désavoué par ses pairs. «Les clients prostitueurs sont encore considérés en France avec la complicité rigolarde qui a longtemps accompagné les chauffards, y compris par certains magistrats», assure Claudine Legardinier, du Mouvement du Nid. «Ne pas nuire à la réputation d’honnêtes pères de famille» Derrière cette «complaisance», il y a aussi, rappelle-t-elle, lesouci de «ne pas nuire à la réputation d’honnêtes pères de famille».Car parmi les 13 % d’hommes qui se disent clients en France «la majorité sont des hommes mariés avec deux enfants, une Espace et unchien, et non des solitaires souffrant de misère sexuelle»,souligne-t-elle. Ces hommes ont souvent, dit-elle, «des raisonnementsrenversants de ringardise» et pour eux «la prostitution reste avant tout un lieu inchangé, à l’abri des évolutions de la société et de la lutte pour l’égalité entre hommes et femmes, un lieu où l’on peut se permettre toutes les violences». Avec une irresponsabilité revendiquée. Mme Legardinier se souvient de la réponse d’un client à qui l’on demandait s’il savait que la jeune femme qu’il venait depayer pour des rapports sexuels était une victime de la traite.«Quand je mange un bifteck», avait-il rétorqué, «je ne me demande passi la vache a souffert».

Source : http://www.dna.fr/france/20080602_DNA007433.html

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Jun 04

Diverses associations Espagnoles de Défense des droits de la femme ; dont la federation “des femmes progressistes” appelent le 2 Juin a manifester devant l’association de la presse a Madrid contre les annonces de “contacts” dans les journaux espagnols et ainsi contre l”inégalité et les discriminations contre les femmes” (intitulé d”un nouveau ministére creé par Zapatéro ).
Ces associations affirment “que le phénomene de la prostitution est intimement lié au trafic de personnes et que 90% de ces femmes sont en situation irrégulieres, (D’après nos enquêteurs sur place que cette majorité d”origine Roumaine circule librement en Europe depuis l”entrée de ce pays dans la communauté et sont pratiquement innéxpulsables.

Ces argumentations classiques des abolitionnistes empéchent d”etudier et d”analyser le phénoméne réel et les chiffres donnés sont toujours alléatoires mais cela prépare peut etre l”opinion dans un pays où la prostitution est légale et très florissante.

de notre envoyé spécial en Espagne, Karl

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May 29

PROSTITUTION : QUELLES LOIS POUR LUTTER CONTRE LA TRAITE DES FEMMES ?
Café politique de l’ASSOPOL

Jeudi 29 Mai 2008 - 19h30 - Café Le Bourg, Lausanne

Au-delà du débat pour ou contre la prostitution, quelles réglementations de la prostitution sont nécessaires pour assurer une lutte efficace contre la traite? Les lois cantonales actuelles sont-elles suffisantes? Comment protéger les travailleuses du sexe et empêcher la prostitution forcée?

Yvonne Gendre, juge d’instruction, Fribourg

Maria Lorenzo-Fleury, députée socialiste, Jura

Marie-Jo Glardon, Aspasie (association de défense des personnes prostituées)

Agi Földhàzi, assistante en sociologie à l’Université de Genève

Débat organisé par l’Association des anciens de sciences sociales et politiques de l’Université de Lausanne, en collaboration avec le groupe Droits des Femmes d’Amnesty International de Lausanne.

Pour plus d’informations: www.assopol.ch

Source : http://www.unil.ch/Jahia/cache/off/pid/42162?actunilParam=events&showActu=1211459501359.xml

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May 23

Elles sont bien accueillies, les intervenantes de La Piaule qui visitent les travailleuses du sexe. Sur le terrain, les interventions sont appréciées et jugées essentielles. De plus, en santé publique, ce projet, intitulé «Cat woman», vient d’être couronné le «coup de cœur» dans Drummond de l’Agence régionale de la santé et des services sociaux.

Depuis trois ou quatre ans, Le Refuge La Piaule Centre-du-Québec développe ce volet. À raison d’une demi-journée par semaine, environ, les travailleuses de rue Pascale Chamberland et Caroline Guérard visitent les bars de la région où il peut y avoir de la prostitution. Elles y rencontrent les travailleuses du sexe, notamment en vue de faire de la prévention pour des comportements sexuels sécuritaires.

«On distribue des condoms, mais on fait plus que ça», a communiqué Mme Guérard, indiquant que les besoins de la personne sont au cœur de leurs interventions. «Avant d’être une travailleuse du sexe, c’est une femme, un être humain», a-t-elle insisté.

Évidemment, les intervenantes abordent les travailleuses du sexe sans préjugés. «Notre but n’est pas de les sortir de là, mais on ne veut pas les encourager non plus», a exprimé Mme Guérard.

À vrai dire, elles respectent leur décision, même si, parfois, le mot «choix» sonne un peu fort… Mais quand les cris à l’aide surgissent, elles sont là pour les écouter.

«La prostitution amène souvent tout un rythme de vie autour. Quand la femme veut arrêter, il y a souvent plusieurs autres choses à changer en même temps», a fait remarquer Mme Chamberland.

Portrait dans Drummond

Contrairement à la réalité des grands centres où les travailleuses du sexe circulent librement dans la rue, celles de la région sont plus discrètes. C’est pourquoi les bars sont les meilleurs endroits pour les aborder.

«On n’a pas vraiment de contacts avec les maisons d’escortes. C’est difficile d’entrer en contact avec eux autres», a poursuivi la travailleuse de rue.

Au dire de Mme Guérard, plusieurs travailleuses du sexe assument ce qu’elles font. Ce ne serait pas la majorité qui subirait leur «métier».

Chose certaine, aucune des deux n’a clairement été témoin de réseau organisé d’exploitation sexuelle, qui touche particulièrement les plus jeunes, même si elles savent que ça existe.

«On peut voir un homme (pimp) profiter d’une fille, mais souvent, elle est tellement en amour avec lui qu’elle ne le voit pas. Ces hommes-là sont de grands séducteurs», a expliqué Mme Chamberland.

D’ailleurs, les travailleuses du sexe de la région seraient principalement âgées entre 20 et 40 ans. «Il y a peu de mineurs ici… ce n’est pas ce qui prime», a-t-elle enchaîné.

Leur profil est aussi varié. «Il y en a plusieurs qui ont un passé pas évident du tout… mais d’autres font ça pour payer leurs études ou pour se partir une compagnie. Pour d’autres, c’est un «side-line». Le jour, elles ont un travail normal», a précisé Mme Chamberland.

Bref, le portrait est à l’image de leurs clients, de l’homme éméché à celui qui porte une cravate, ont-elles remarqué.

Elles demandent du soutien

Même si les encouragements vis-à-vis de leurs interventions fusent de toutes parts, les deux travailleuses de rue déplorent que le projet ne bénéficie d’aucun financement.

Elles souhaiteraient qu’une ressource à temps complet soit consacrée à cette fin. Les deux femmes sont d’ailleurs en attente d’une réponse venant du CLSC. Elles aimeraient que des infirmières les accompagnent à l’occasion, ne serait-ce que pour créer un pont afin que les travailleuses du sexe sachent où aller en cas de besoin.

«Il y a tellement d’éducation à faire. Ce n’est pas parce qu’elles travaillent là-dedans qu’elles savent tout. Côté santé, il y a une masse d’informations à donner», a défendu Mme Chamberland.

À noter que ce projet a reçu le prix «coup de cœur» dans le cadre de la Journée annuelle régionale de santé publique de l’Agence régionale de la santé et des services sociaux.

Selon cette organisation, l’augmentation de la demande dans différents bars souligne le fait que les barrières face aux ressources d’aide tendent à diminuer et que l’agir en tant qu’intervenante répond à un besoin précis auprès de cette clientèle.

http://www.journalexpress.ca/article-215184-Un-projet-coup-de-cur-pour-les-travailleuses-du-sexe.html

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May 08

Encadrer les prostituées au lieu de pénaliser les clients, telle est, en résumé, la proposition présentée hier par l’ADR et son nouvel allié, l’AHL. Une proposition basée en large partie sur ce qui se pratique en Allemagne, avec notamment des «Eros-Center».
De notre journaliste Liliana Miranda

Les prostituées, que des victimes? À en croire Jacques-Yves Henckes (ADR), les clients devraient, eux aussi, bénéficier d’un statut similaire.
«Il faut en finir avec cette chasse aux sorciers», s’indigne le député, faisant ainsi allusion aux campagnes de sensibilisation lancées par le ministère de l’Égalité des chances. Se concentrant désormais plus sur la demande que sur l’offre, l’exécutif souhaite faire comprendre que la prostitution contribue à «financer le commerce d’êtres humains». Un message largement diffusé à coup d’affiches. Et accompagné de deux initiatives au niveau législatif.
Le 19 mars, quatre députés socialistes, dont Lydie Err, déposent une proposition de loi qui vise à infliger des travaux d’intérêt général aux clients. C’est un mois plus tard que Marie-Josée Jacobs, ministre du ressort, finalise un autre texte, qui prévoit notamment l’interdiction d’utiliser les services d’une victime de la traite humaine. La coalition gouvernementale penche donc vers une version allégée du modèle suédois.
Au-delà des moyens qu’il faudrait investir afin d’enquêter sur les clients, l’AHL critique, de son côté, les méthodes employées à Stockholm. «Les poursuites se traduisent par des écoutes téléphoniques et des caméras dans les rues. Les clients reçoivent des lettres, qui finissent par être ouvertes par leurs épouses ou conjointes. Ce qui provoque de véritables drames familiales», explique Fernand Kartheiser, président. Contrôles médicaux et resocialisation

Selon une étude menée par TNS-Ilres, 12% des hommes résidant au Luxembourg «consomment de la prostitution». Jacques-Yves Henckes ne conçoit pas comment ces personnes pourraient être occupées dans le cadre de travaux d’intérêt général, ne serait-ce que d’un point de vue logistique. Vient s’y ajouter une autre difficulté pour les autorités, à savoir la prostitution clandestine favorisée par certains sites Internet.
L’ADR ne croit pas à l’efficacité d’une attitude répressive. D’autant plus qu’aucune législation - aussi sévère soit-elle - n’aurait réussi à éradiquer la prostitution.
Alors quelle alternative le parti et l’association préconisent-ils? En fait, leur modèle se trouve à quelques kilomètres du Grand-Duché, et plus précisément en Allemagne. À Trèves, par exemple, prostituées et clients se retrouvent, en toute légalité, dans des «Eros-Center».
«Les contrôles médicaux seraient obligatoires, et nous lutterions contre le proxénétisme. En plus, les prostituées qui veulent sortir de ce milieu seraient mieux resocialisées», précise Jacques-Yves Henckes. Et d’ajouter: «Il s’agit de reconnaître la prostitution en tant que réalité, et de l’encadrer sans aucun jugement moral».

http://www.le-quotidien.lu/edition/article.asp?ArticleId=18148

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Apr 05

Echantillon des échafaudages intellectuels que les anti-prostitutions sont amenés à faire.

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