mai 11

De notre côté de la Manche, Billie Piper est quasi inconnue, si ce n’est dans la peau de Rose Tyler, la bondissante compagne du délirant Doctor Who. Pourtant, à tout juste 25 ans, cette blonde est une des cibles favorites de la presse people britannique. Pop star à 15 ans, Britney Spears locale, Billie Piper était déjà has been à 20 ans. Et puis il y eut Doctor Who, véritable institution outre-Manche, dont elle fut la muse deux saisons durant, en 2005 et en 2006, et qui lui a valu une pluie de récompenses et un retour en grâce aux yeux de ses compatriotes. Qui ne s’attendaient pas, l’an passé, à la voir revenir en prostituée.

Dans Journal intime d’une call-girl, elle est Belle, une « escort girl » londonienne. Inspirée d’un blog qui a fait grand bruit en Angleterre, la série, qui lorgne du côté de Sex and the city, révèle une actrice toujours aussi énergique mais capable de beaux moments de mélancolie. Froidement accueilli par la critique, qui lui reproche de rendre glamour la prostitution, Secret Diary of a call girl (en VO) a réus­si le plus gros carton d’audience de l’histoire de la chaîne ITV. Billie Piper, qui a signé pour une deuxième saison, y prouve qu’elle sait aussi jouer sur la corde dramatique.


Journal intime d’une call-girl - trailer (VO)

Pierre Langlais

Journal intime d’une call-girl, samedi, 23h15, Téva.

http://television.telerama.fr/television/billie-piper-belle-du-jour-sur-teva,28655.php

Tags: ,

mai 05

La police britannique a déclaré avoir arrêté 15 personnes qui sont soupçonnées de trafic de femmes en provenance de Thaïlande, ces jeunes femmes auraient été forcées à se prostituer dans la capitale.
Les forces publiques ont procédé à de nombreuses interventions ciblées grâce à la découverte d’une agence d’escorte girl qui faisait sa publicité sur internet. 26 logements ont été perquisitionnés dans le centre de Londres ainsi qu’un dans la banlieue de Surrey. Trente femmes auraient été victimes de ce trafic. Pour l’heure, les enquêteurs tentent de déterminer comment ont été recruté ces filles et la nature de leurs relations avec la bande. Selon la police, les trafiquants exigeaient que ces femmes thaïlandaises payent 28000 livres (35000 €) pour pouvoir être ensuite libéré.

Source : http://thailande-actu.blogspot.com/2008/05/30-jeunes-femmes-thalandaises-victimes.html

Tags: ,

avr 21

Les brigades du Tigre en ligne ont coffré 15 personnes dans le but de mette fin à un réseau de prostitution sur Internet.

La mission, au nom de code “Operation Gib”, s’est déroulée ce week-end lors de raids dans 19 maisons de joie du centre de Londres.

Plus de 30 femmes ont été déplacées des bordels à un centre spécialisé.

La police pense que nombre d’entre elles ont été forcées de se prostituer afin de rembourser les 28′000 livres sterling exigées pour leur transfert depuis la Thaïlande.

Il semblerait également que le portail internet d’une agence d’escort ait été employé comme couverture.

Source : http://www.theinquirer.fr/2008/04/21/un_reseau_de_prostitution_sur_internet_demantele.html

Tags: ,

mar 01

À Londres, le mouvement pour les droits des travailleuses et travailleurs du sexe traverse une période difficile. En effet, le parlement est en train de passer une loi qui criminalise les clients comme en Suède. Un certain nombre de groupes féministes et de femmes parlementaires soutiennent cette loi. Le 8 mars, l’International Union of Sex Workers participera à la Million Women Rise March. D’ici là, l’Union demande l’appui d’organismes et de militantes du monde entier au texte qui suit.

Aujourd’hui nous marchons solidairement avec des femmes de la Million Women Rise March. Nous sommes pleines d’énergie et excitées à l’idée de faire partie d’un courant montant du militantisme féministe. Nous sommes ici pour marcher et montrer notre résistance envers l’oppression et l’exploitation que la majorité des femmes du monde continue d’expérimenter. Nous pensons qu’il est plus important que jamais de construire un mouvement fort et de développer des politiques féministes libératrices et justes. Et parce que nous pensons qu’il est crucial pour nous de réfléchir sérieusement pour quel féminisme nous voulons travailler…

Nous sommes des féministes qui veulent lier nos combats pour les droits des femmes avec les autres mouvements pour la justice sociale et les luttes contre le capitalisme et l’exploitation. Nous pensons, en tant que féministes, qu’il est crucial de construire des alliances entre ces différents combats et de converger sur les voies qui s’interconnectent. Nous ne pensons pas utile de prioriser une forme d’oppression sur une autre, ou de se concentrer sur les droits des femmes comme s’ils étaient séparés d’un plus large système d’exploitation. Privilégier le genre (sur la race, la sexualité ou la classe sociale) mène à l’idée que les femmes sont d’éternelles victimes, à un concept anhistorique et statique du patriarcat ou du pouvoir masculin, et à une compétition stérile entre qui “est le plus opprimé” selon différentes catégories d’identité. Cette approche a été fortement critiquée, en particulier par nos soeurs féministes de couleur, à cause de la façon dont elle présume définir l’expérience particulière féminine du pouvoir masculin, jusqu’à exclure celles dont les expériences ne correspondent pas avec ce modèle.

Nous comprenons toutes les oppressions comme prenant racine au sein du capitalisme et des idéologies racistes et patriarcales qu’il produit. Pour cette raison, nous ne pensons pas que la libération réelle des femmes puisse être atteinte sans combattre le capitalisme. Par capitalisme, nous voulons dire un système de pouvoir, de contrôle et d’exploitation qui place le profit avant les besoins des peuples et de la planète.

La violence et l’exploitation prennent de nombreuses formes. Il est bien sûr crucial de s’opposer au viol et à l’abus sexuel, mais on doit également comprendre que la violence n’est pas uniquement perpétrée par des individus, mais aussi par l’État et au nom du grand business. Les contrôles de l’immigration, le travail à faire suer, la pauvreté, les brutalités policières, l’impérialisme militaire et la négation de la liberté de reproduction sont toutes des formes de violence et doivent être nommées comme telles. Nous devons toutes nous y opposer.

Nous soutenons toutes les femmes qui s’organisent sur leur lieu de travail, qu’elles soient des travailleuses du sexe, des travailleuses suant à l’usine ou des travailleuses de supermarché. Nous nous levons en solidarité avec toutes les femmes qui se battent pour leurs droits où qu’elles soient dans le monde. Pour cette raison, nous nous opposons à la définition de la prostitution de la Women’s Million Rise qui lie la violence domestique, le viol et l’exploitation de la sexualité à but commercial. Pour les milliers de femmes qui travaillent dans l’industrie du sexe, cette demande n’est pas seulement offensante mais dangereuse. Nier aux femmes le fait de travailler dans l’industrie du sexe, c’est nier leur combat pour de meilleurs revenus et conditions de travail. La demande de criminaliser les travailleuses et travailleurs du sexe et l’industrie du sexe ne sert qu’à empirer la marginalisation et l’exploitation auxquelles les travailleuses et travailleurs du sexe font face.

Nous voulons que nos campagnes et politiques donnent du pouvoir aux femmes pour combattre leur propre exploitation plutôt que de dépendre des autres pour leur protection. Nous ne pensons pas que le mouvement féministe doive regarder vers les organisations de charité ou vers des “expert-es” pour défendre nos droits, mais plutôt que nous devrions construire un mouvement intégrant autant de femmes et hommes que possible afin de nous apporter la libération qui viendra par le bas.

Nous exigeons :
• la liberté de reproduction pour toutes, incluant l’avortement sur demande, des services de santé publics libres et sans mainmise de fonds (privés ou religieux), de meilleures allocations pour les mères monoparentales, l’accès à la procréation médicale assistée pour les couples de mêmes sexe et les femmes célibataires, une meilleure éducation sexuelle et la fin de la stérilisation forcée
• un salaire pour vivre et des conditions de travail sécurisées pour toutes les personnes qui travaillent, incluant les migrant-es sans papiers
• la liberté de mouvement pour tous et toutes, la fin des expulsions de tous les migrant-es et demandeur-es d’asile, et l’abolition des centres de rétention
• la décriminalisation du travail du sexe et le soutien à la syndicalisation des travailleuses et travailleurs du sexe
• la fin des réductions de nos libertés civiles et de la criminalisation des communautés ethniques et des minorités religieuses.

Premiers signataires : Feminist Fight Back, X-Talk, Bay Area Sex Workers Advocacy Network, Desiree Alliance

Faites parvenir votre signature à elli.maci@gmail.com.

Source : International Women’s Day 2008: sex worker contingent traduit par Thierry Schaffauser

http://cybersolidaires.typepad.com/ameriques/2008/02/londres-le-mouv.html

Tags: , ,

fev 25

Un Britannique de 49 ans, reconnu coupable du meurtre de cinq prostituées en 2006 dans la région d’Ipswich (est de l’Angleterre), a été condamné vendredi à la prison à perpétuité.

Après six semaines de procès et moins de huit heures de délibération du jury, Steve Wright avait été reconnu coupable jeudi des meurtres de Tania Nicol, 19 ans, Gemma Adams, 25 ans, Anneli Alderton, 24 ans, Paula Clennell, 24 ans, et Annette Nicholls, 29 ans.

Il est légitime que vous passiez votre vie entière en prison“, a déclaré le juge Peter Gross en prononçant vendredi son jugement au tribunal d’Ipswich, soulignant que Steve Wright avait mené “une campagne ciblée de meurtres“.

Les femmes en question étaient vulnérables dans le sens où ce qu’elles faisaient les exposait à un risque inhérent. La drogue et la prostitution les mettaient en danger. Mais ni la drogue ni la prostitution ne les ont tuées. Vous l’avez fait“, a souligné le juge.

Pourquoi vous l’avez fait nous ne le saurons sans doute jamais“, a-t-il ajouté.

Les avocats de la défense ont indiqué qu’ils étudieraient l’éventualité de faire appel, relevant que c’était une pratique habituelle dans les affaires pénales.

Wright, fils de militaire devenu steward sur le Queen Elizabeth II, gérant de pub puis conducteur de chariot élévateur, avait été arrêté le 19 décembre 2006 à son domicile d’Ipswich, à environ 130 km au nord-est de Londres, puis inculpé deux jours plus tard.

Cet homme, deux fois marié et golfeur émérite, a toujours nié être l’auteur des cinq meurtres. Ni l’enquête, ni le procès n’ont permis de déceler un mobile pour les actes de celui que des journaux britanniques ont baptisé “l’étrangleur du Suffolk”.

Les corps dénudés des cinq jeunes femmes qui travaillaient comme prostituées avaient été découverts entre le 2 et le 12 décembre 2006 près d’Ipswich.

Cette série de crimes sans précédent en Grande-Bretagne depuis un quart de siècle avait fait resurgir le spectre d’un nouveau “Jack l’Eventreur”, du nom de ce tueur en série qui avait mutilé et assassiné cinq prostituées en 1880.

Quelque 500 policiers avaient été mobilisés pour ce qui est devenu l’une des plus importantes chasses à l’homme qu’ait connue le pays.

L’accusation avait basé son dossier sur des éléments d’expertise médico-légale, montrant que des quantités “importantes” de l’ADN de Wright avaient été retrouvées sur le corps de trois des victimes.

Source : http://fr.news.yahoo.com/afp/20080222/twl-gb-meurtre-prostitution-justice-4bdc673.html

Tags: ,

Close
E-mail It