fev 29

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fev 11

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Alors que la municipalité a décidé de limiter le nombre de prostituées et de coffee-shops dans De Wallen, riverains, commerçants et associations culturelles s’opposent sur l’identité du quartier chaud de la capitale.

Par où commencer ? Il a tant d’histoires intéressantes à raconter, tant de belles choses à montrer. Herbert van Hasselt, directeur de l’Association De Oude Kerk, traverse cette église située dans De Wallen, le quartier chaud d’Amsterdam. Il montre le sol : nous marchons sur les sépultures de milliers d’anciens habitants de la ville. Une centaine de maires sont enterrés ici. Il pointe le doigt vers la gauche. Il y a là la tombe de Saskia van Uylenburgh, la femme de Rembrandt. Le soleil ne l’éclaire qu’une fois par an.

Un peu plus loin, il désigne des cloisons en bois, au fond de l’église. Nous avons même des graffitis, raconte-t-il. Il rit. Dans le bois a été gravé ce qui pourrait ressembler à des sexes. Sans doute par des marins, pense-t-il. Car l’église n’était pas seulement fréquentée par de fervents croyants. Vieille de plus de sept cents ans, elle a toujours été au cœur de la vie.

>>À lire sur Courrier international

http://www.cyberpresse.ca/article/20080208/CPMONDE/80208074/5024/CPDMINUTE

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dec 27

Petite ballade dans le quartier rouge d’ Amsterdam qui vit ses derniers jours…

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dec 23

Crime contre le patrimoine culturel de l’humanité…

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dec 21

Adieu quartier délicieusement humain. Adieu petit business. Adieu offre du producteur au consommateur. Bonjour, monde de demain, avec ses boutiques de design en franchise, ses chaines de restauration diététiques et ses enseignes de fringues planétaires. Quand on vous dit que la prostitution c’est la marchandisation des âmes, vous le croyez vraiment ? Ou vous aussi vous avez tendance à penser à l’inverse, que c’est l’absence de prostitution qui laisse place nette à un monde froidement libéral, purement utilitaire, déconnecté de l’humain.

Les néons rouges d’Amsterdam vont s’éteindre progressivement dans les années qui viennent. Après des hésitations, la mairie travailliste va finalement mettre à exécution son plan pour une “nouvelle ville”. Les prostituées et les marchands de souvenirs des “Wallen”, le quartier chaud de la ville, devraient progressivement évacuer les lieux pour faire place à des hôtels, des restaurants et des boutiques de luxe. Les sans-domicile-fixe dans les abris et les toxicomanes dans les centres d’accueil devraient, eux aussi, être expulsés car la mairie espère faire revenir des habitants aisés dans cette quinzaine de rues bordées par des canaux.

Quant aux touristes enfiévrés qui se pressaient jour et nuit pour découvrir les professionnel(le)s du sexe dans leurs vitrines et autres salons, ils pourront visiter désormais la demi-douzaine d’églises que compte le quartier, souligne-t-on à la mairie. Humour néerlandais ? Pas vraiment. Car les élus de la ville agissent d’abord, expliquent-ils, pour lutter contre les trafics d’êtres humains que la législation sur la prostitution, en 2000, n’a pas permis d’endiguer. Les quelque 200 “entreprises” du sexe de la capitale ne disparaîtront pas, mais seront rendues moins visibles. L’honneur de la “nouvelle ville” est sauf.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3238,36-991927@51-992013,0.html

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