Sur internet, une Allemande s’était vendue aux enchères pour coucher avec le plus offrant. Un bébé est né. La justice allemande a obligé ses “clients” à sortir de l’anonymat. Au printemps dernier, une jeune Allemande vendait ses charmes sur le net. Grâce à une salle de vente fictive, elle proposait de coucher avec six hommes. Les six hommes choisis seraient bien sur les six personnes offrant la plus belle somme. Pas de bol, rapports non-protégés, un enfant est né. Mais la question désormais est de savoir qui est le père. Comme tous ces messieurs se planquent derrière de pseudos, la justice n’a guère de moyen pour les débusquer. La jeune femme s’est en effet adressée à la justice allemande pour obtenir le nom de ses partenaires. Et elle a obtenu gain de cause ! Le tribunal de Stuttgart a tranché en sa faveur en janvier. Il estime que l’intérêt de l’enfant à naître est plus important que l’anonymat des clients. J’imagine mal comment sa mère expliquera a son gosse qu’elle n’a pas retrouvé son père, et surtout de quoi est issu son rejeton !
FKK est l’abréviation allemande de Frei Körper Kultuur qui peut se traduire littéralement par “Culture des corps libres”. Ce terme désignait à l’origine le mouvement naturiste né en Allemagne au début des années 1900 en réaction au puritanisme du 19e siècle. Il n’avait donc aucune connotation sexuelle.
Dans les années 1960, au moment où la révolution sexuelle naissante se heurtait à la pruderie ambiante, les premières revues et films pornographiques furent commercialisés sous le label FKK qui sera aussi utilisé par la suite comme camouflage pour des clubs échangistes et des bordels.
Aujourd’hui, le terme FKK désigne souvent un club voué aux relations sexuelles tarifées (en français littéraire on dit un lupanar), qui est organisé comme un club naturiste : les filles de joie comme les clients se déshabillent avant d’entrer dans les installations. Les filles restent nues, mais les clients, probablement plus prudes se nouent une serviette autour de la taille .
L’originalité des FKK réside dans le fait que les “filles de joie” y officient sous le statut d’indépendantes : elles acquitent un droit d’entrée comme les autres clients (mais moins élevé en général) et perçoivent l’entièreté des gains de leurs prestations. Elles ne sont donc pas employées par le club mais sont toutefois tenues d’appliquer un tarif uniforme (du moins pour les prestations “de base”) et de respecter certaines règles (par exemble l’interdiction dans certains clubs d’aborder les clients). Ce système évite aux exploitants de ces clubs d’être assimilés à des proxénètes.
D’autres clubs camouflent leur activité sous le concept du club sauna. Mais il n’y a pas beaucoup de différences avec les vrais FKK si ce n’est que les filles n’y circulent pas nues mais en lingerie ou vêtements sexy (elles sont toutefois toujours très déshabillées) et que les clients revêtissent un peignoir au lieu d’une serviette.
A l’heure actuelle il y a plusieurs dizaines de FKK et clubs saunas en Allemagne, et il s’en ouvre régulièrement de nouveaux.
Le concept a maintenant traversé les frontières allemandes. Il y a par exemple des clubs fonctionnant sur le principe des FKK en Suisse, un FKK à Vienne, un autre à Prague et deux clubs saunas aux Pays-Bas.
Source : youppie.net
FRANCFORT-SUR-ODER (AFP) - Leur visibilité vise à rassurer, à une semaine de l’abolition des contrôles frontaliers: policiers polonais et allemands patrouillent ensemble dans les cités jumelles allemande et polonaise de Francfort et Slubice, sur les deux rives de l’Oder. “Nous voulons montrer aux gens que nous sommes présents”, explique Jörg Müller qui met en garde des touristes allemands contre les pickpockets durant sa ronde dans le bazar de Slubice avec son collègue Adam Tomasko.
“Nous sommes bien préparés à l’ouverture de la frontière”, assure pour sa part Hartmut Lietsch, chef de l’office de liaison germano-polonais à la direction de la police de Francfort, alors que des craintes d’une hausse massive de la criminalité se multiplient.
Miroslaw Radziwon de la police de Slubice se veut lui aussi optimiste: “la frontière est certes encore là, mais avait perdu de sa signification depuis l’entrée de la Pologne dans l’UE” en 2005.
Après le 21 décembre, des équipes binationales patrouilleront, y compris en civil, dans un rayon allant jusqu’à 30 km de part et d’autre. Depuis des mois, elles se préparent à mener en commun enquêtes, contrôles de véhicules et interventions contre des voleurs, contrebandiers et immigrants illégaux.
A Swiecko non loin de Francfort, un centre de liaison germano-polonais s’ouvre, sur le modèle de celui qui existe à Kehl près de Strasbourg, à la frontière franco-allemande. Cent fonctionnaires des deux pays collecteront et diffuseront des informations 24 heures sur 24.
La langue reste un obstacle, notamment pour la traduction de questions juridiques complexes. Quelque 100 policiers polonais et allemands ont pourtant été formés à la langue, à la culture et au système judiciaire du pays partenaire. Ils apprennent ainsi ce qu’ils pourront et ne pourront pas faire sur le territoire du voisin: par exemple qu’un policier allemand ne peut arrêter un Polonais sur le territoire polonais et inversement.
Quelques difficultés technologiques devraient aussi perturber les contacts radio, les Allemands communiquant selon un système analogique, les Polonais selon un système digital.
Selon des sondages, les frontaliers ont peur d’un regain de criminalité, 59% des Allemands de l’Est jugeant négativement l’élargissement de l’espace Schengen. Des journaux allemands locaux font état du boom commercial des systèmes d’alarme et de portes blindées.
Le syndicat de police allemand GdP dénonce le départ de la zone de la frontière orientale de l’Allemagne de 2.000 des 4.000 emplois de policiers, les 2.000 restants demeurant affectés aux contrôles mobiles.
Les autorités allemandes rejettent pourtant tout lien entre la libre circulation et une croissance de la criminalité, arguant d’une baisse des délits dans la région du Brandebourg.
Une autre crainte est l’extension de la prostitution illégale et forcée: des femmes de l’Est en mini-jupes ont déjà fait leur apparition la nuit sur la nationale traversant Treplin, une banlieue de Francfort, déclenchant des appels d’habitants à la police.
Les ONGS locales s’attendent à une présence accrue de prostituées de l’Est dans le Brandebourg, comme l’atteste Sylvia Thies de l’association de conseil aux prostituées “Belladonna”. Comme ressortissantes de l’UE, elles ont le droit de s’installer en Allemagne où la prostitution est légale, la police ne pouvant intervenir qu’en cas de fraude fiscale.
Arne Feuring, président de la police de Francfort, ne prévoit pour sa part aucune installation massive des prostituées côté allemand.
Finalement, la police de Francfort attend de façon détendue le 21 décembre. “Ici le crime n’est pas un phénomène quotidien”, assure le policier Müller qui se réjouit d’avoir à travailler avec ses collègues du pays voisin: “l’accueil là-bas est tout simplement incroyable”.
http://www.avmaroc.com/dossiers/frontiere-germano-a6316.html
Video sur le red light district de Frankfort en Allemagne
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Tags: allemagne, Quartier Rouge
En guise de bureau du festival, une table sur tréteaux. La carte d’accréditation est en papier recyclé, l’affiche si moche que l’on croirait un flyer annonçant une promo chez Conforama et les films éparpillés aux quatre coins de Berlin. Soit ceux qui ont organisé ça sont complètement à côté de la plaque, soit ils vont dans la bonne direction.
A les voir, ils pourraient être aussi bien profs dans une université ou tenir un resto d’altitude. A la place, ils ont choisi de faire exister sur quatre jours, avec un budget riquiqui, un festival de film porno à Berlin, le deuxième du nom. A quoi ça peut bien servir, le Porn film festival, à l’heure d’Internet et qui plus est à Berlin, seule ville en Europe où fleurissent les sex kino, salles spécialisées où des «ouvreuses» vous proposent en sus un visionnage manuellement assisté ? Ne se tient-il pas déjà tout au long de l’année des gros «salons» de l’industrie porno, avec starlettes, distributions de prix et tournages en extérieurs ?
Justement, le Porn film festival berlinois est l’antidote des salons, une attaque de l’underground lancée en direction de l’industrie. Le festival d’une génération qui voit dans le porno un compagnon de jeu, une source d’inspiration, une culture, une boîte à cul en même temps qu’une boîte à idées, un miroir identitaire (hétéros, gays, lesbiennes, filles-pédés, garçons-gouines, trans, fétichistes, accros à la Net pornographie…). Une génération qui en a marre de n’avoir sous la dent que des pornos affligeants de préjugés sexistes et raciaux à consommer. Et qui cherche dans les marges de l’industrie quelque chose de contemporain qui ressemble plus à un fantasme et non à des stéréotypes : plus dark, plus libres, plus drôles aussi. «Reclaim your porn» (à la fois «réclame» et «revendique ton porno») est le mot d’ordre d’un festival parti du principe que l’image de la sexualité appartient à chacun.
Fantasme hiérarchique
Les réponses sont venues de toutes parts : féministes, étudiants en école d’art, cinéastes expérimentateurs de formes, labels indépendants. Comme si tout à coup, plus personne ne se retrouvait dans le porno en l’état. Il suffisait de lire les intitulés des conférences glissées dans les mêmes salles que les films (deux par jour) : «Culture Web et politique sexuelle» ; «Good Porn for Good Girls» ; «Modifications du corps et sexe transgenre» ; «la Créativité est-elle possible dans le porno mainstream ?» ; «Représentation des tabous politiques et sociaux dans le porno : le Moyen Orient comme cas d’étude». Cette dernière conférence a sans conteste été le gros morceau du festival, qui a eu la bonne idée, cette année, de lancer un coup de projecteur sur la production israélienne et de demander à Liad Kantorowicz d’en contextualiser les problèmes.
Palestinienne, ancienne travailleuse du sexe qui, en 2002, fit connaître médiatiquement la situation proche de l’esclavage des prostituées en Israël, Kantorowicz est depuis l’activiste la plus visible de la région, s’improvisant porte-parole tout à la fois des mouvances queer, féministes et porno. Devenue journaliste, elle envisage de tourner le premier hard féministe en Israël. Elle a le goût de la mise en scène des codes et a compris deux, trois trucs décisifs pour forcer les portes de la société du spectacle. Ainsi, vendredi soir, la jeune femme portait sur la scène d’un cinéma de Kreuzberg (quartier berlinois à forte majorité turque) un foulard léopard et une ceinture de balles. A la fois en guerre et en séduction avec chaque symbole, elle évaluait à Berlin l’avancée du dialogue israélo-palestinien au travers du prisme porno.
Encore tâtonnante du point de vue artistique («le principal intérêt à mater un porno israélien, c’est encore la possibilité de tomber sur quelqu’un que l’on connaît : avantage des pays étroits»), la toute jeune industrie porno de Tel-Aviv (cinq ans d’existence, cinq boîtes de prod) devient passionnante dans sa façon de jouir des codes sociaux, politiques et des tabous entourant le Moyen-Orient. Deux tiers des vidéos sont situées dans des compagnies militaires mixtes, ce qui permet aux réalisateurs de tirer sur le vieux filon du fantasme hiérarchique, donc de jouer avec le harcèlement sexuel (pratique qui a récemment entaché l’appareil politique israélien), et de tirer le constat d’une société en guerre qui, dixit Liad Kantorowicz, «assiste à la militarisation totale de son espace intime».
Racisme semi-avoué.
Comme tout ce qui peur fait aussi un jour ou l’autre fantasmer, le porno israélien a un deuxième thème de prédilection : l’Arabe. La fille voilée (détournement du fichu religieux en ornement fétichiste), à qui un hardeur demande en hébreu de jouir dans la langue arabe, ou le sombre mâle, grimé en dangereux fedayin (les rôles sont tenus par des actrices et acteurs israéliens). Quand elle ne veut pas trop taper sur les nerfs des autorités ou y aller doucement avec le champ de pénétration érotique des territoires occupés, les prods lancent des séries touristiques avec des pays arabes qui ne posent aucun problème diplomatique : ainsi le carton récent de la série tel-avivienne Tunisian Sandwich. Si tout cela avance sur une fantasmatique ambiguë, tirant plus du côté du racisme semi-avoué, Kantorowicz, optimiste, y voit «une avancée paradoxale : le X comme un espace qui échappe au réel, à la politique et aux lois. Des Arabes et des juifs faisant l’amour».
Pour nuancer cet angélisme, le festival avait décidé de programmer juste après AfroDite Superstar, nouveauté du label américain Femme chocolat, 100 % black, (prod, réal, acteurs) monté en réponse aux kyrielles de films interraciaux où des gangs de blancs tombent sur des nanas blacks. Ici, le film se moque des propres archétypes gangsta que l’on prête aux princesses hip-hop, les démonte tout en jouant avec comme on joue à la poupée.
L’ironie envers sa propre communauté sexuelle et ses prétendus signes de reconnaissance fit le lit de ce festival underground : tous les films lesbiens de la compétition Cum2cut avaient une longueur de sarcasme d’avance et même le plus beau film du festival, V.O., de l’Américain William E. Jones, montage élaboré à partir de films gays new-yorkais des années punk, n’y échappait pas : l’effeuillage d’un giton qui, surprise !, porte un tatouage «Tom of Finland» sur les deux fesses est à se tordre. Mais V.O., distillant un chromo louche, proche des premiers Scorsese, avec ces images d’errance dans le métro new-yorkais, monte en intensité dès qu’il superpose à ces séquences sauvées des décombres du sex-shop une bande-son empruntée à Jean Genet, à la Mort de Maria Malibran de Werner Schroeter ou à la Chienne de Jean Renoir. Le mur de résistance entre culture haute et pornographie de caniveau vient de tomber.
L’autre surprise est venue du Ave.X de Joe Gallant. Ancien hardeur passé à la réalisation, Gallant ne prétend pas travailler contre l’industrie, mais la prendre de l’intérieur. Ave.X, produit par Black Mirror productions et distribué par le mastodonde VCA pictures, est un film d’infiltré total : «Vous donnez aux grosses productions leurs cinq scènes anales et pour le reste, vous pouvez faire ce que vous entendez.» A savoir une fiction paranoïaque tournée dans Los Angeles la nuit, à mi-chemin entre Orwell et Burroughs : excité, notre cerveau reçoit plus d’informations, donc de messages subliminaux, et une organisation voudrait détourner les pornos à des fins de contrôle. La question du film est au fond celle qui a fouetté les sangs de tout le festival : que faire de toute cette énergie ?
http://www.liberation.fr/culture/cinema/288410.FR.php
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Prostitution – Un projet de maison close à Schöneberg contesté par les habitants.-
A l’angle des rues Postdamerstrasse et Kurfürstenstrasse, la colère monte. Les habitants et les commerçants du quartier s’organisent contre l’installation d’une maison close, au dessus d’un grand magasin de produits érotiques. Le bâtiment, qui devrait proposer environ 200 chambres, risque selon les habitants de déprécier considérablement l’image du quartier et de semer l’insécurité. Le maire du district, Ekkehard Band (SPD), a réuni jeudi dernier la première assemblée de riverains pour organiser la contestation. Problème : le droit n’est pas de son côté. La loi allemande reconnaît en effet la prostitution et autorise l’ouverture de bordels sous certaines conditions. La question des relations avec le voisinage reste cependant délicate, même si la police assure qu’elle a la situation sous contrôle. C.B. (www.lepetitjournal.com - Berlin) mardi 16 octobre 2007
http://www.lepetitjournal.com/content/view/19901/1030/
Tags: allemagne, Bordel, Schöneberg
Tous les handicapés n’ont pas la chance de rencontrer l’âme sœur ou d’avoir une vie sexuelle. Dans certains pays (Pays- Bas, Allemagne,Suisse) se sont donc constitués ce qu’on appelle pudiquement des services « d’aide sexuelle directe ». Ils proposent aux handicapés des soins pas tout à fait comme les autre : jeux sensuels, caresses, massages, tendresse, masturbation parfois. Des soins érotiques, données par des assistantes et des assistants sexuels spécialement formés, parfois bénévoles, parfois non. Une forme de prostitution déguisée ? Non, plutôt la reconnaissance timide du droit universel de chacun à avoir une vie intime.
Plus d’info sur la sexualité des handicapés sur : http://www.c5c6csex.com/
Tags: allemagne, hollande, Services d’aide sexuelle, Suisse
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