Jun 14

L’info est relatée par l’Est Républicain. Un homme et deux femmes, soupçonnés d’être impliqués dans un réseau de proxénétisme nigérian, ont été déférés hier au parquet de Besançon. Une information judiciaire a été ouverte.

L’homme et l’une des femmes  ont été placés en détention provisoire. Le troisième suspect a été placé sous contrôle judiciaire. Le quotidien régional explique dans son édition de ce matin que « l’enquête porte notamment sur des transferts d’argent à destination de l’Afrique ». Les investigations se poursuivent.

Tags: ,

Apr 22

Région Lyonnaise : Un coup de filet a eu lieu mercredi 6 avril sur les communes d’Apprieu, Chirens, Le Grand-Lemps… dans le milieu de la prostitution africaine. L’enquête a démarré en 2009 lorsque les gendarmes ont constaté la présence de plus en plus fréquente de camionnettes de prostituées sur le bord de RD 1085 et notamment sur les communes de Rives, Beaucroissant et La Frette. (source dauphiné libéré)

Tags: , ,

Feb 10

Quatre personnes d’origines africaines qui étaient à la tête d’une réseau de prostitution dans les XVIIIe arrondissement de Paris ont été interpellées le 28 janvier dernier puis mises en examen et écrouées. L’information a été révélée ce matin par la radio RMC Info. Ce sont des riverains qui ont alerté les policiers de la brigade de repression du proxénetisme après avoir constaté que des prostituées africaines racolaient sur la voie publique.

Les jeunes femmes emmenaient leurs clients dans un appartement de la rue Léon. C’est dans ce logement qu’ont été interpellés le 28 janvier un Ivoirien de 28 ans et sa compagne âgée de 31 ans, locataires du studio qu’ils mettaient à la disposition d’une dizaine de jeunes prostituées nigérianes.

Le lendemain, les policiers interpellaient une Nigériane de 31 ans qui faisait venir de son pays des jeunes femmes via le Maroc et l’Espagne ainsi que que son concubin, un Nigérian de 38 ans.

Déférées au parquet de Paris à l’issue de leur garde à vue, les quatre personnes ont été mises en examen pour proxénétisme et écrouées.

Le Parisien

Tags: ,

Dec 27

Les quartiers chauds du XVIIIe arrondissement de Paris, de la gare du Nord à la porte de Clignancourt, sont les sites privilégiés des péripatéticiennes africaines, pour la plupart originaires de la région subsaharienne. «A tel point que, lorsque vous êtes noire et que vous parcourez ces rues, vous êtes systématiquement prise pour une prostituée», constate Amely James Koh Bela, présidente de la Commission de l’information et de la formation à la Fédération des agences internationales pour le développement, une organisation non gouvernementale (ONG) d’action humanitaire et d’aide au développement. La France compte autour de 15 000 prostitué (e)s, dont près de 7 000 à Paris. «80 % sont étrangers, dont un peu plus de 40 % viennent des Balkans et 37 % sont d’origine africaine», pouvait-on lire dans l’Humanité du 20 décembre 2003.

Dossier sur la protitution afrivcaine en France

Tags: ,

Nov 20

QUICK MONEY - photographies d’Elisabeth Cosimi

flyerquickmoneywe2
Province de Naples, entre une décharge sauvage et un champ cultivé, des visages masqués de blanc exhibent et vendent leur corps d’ébène pour une somme allant de dix à vingt-cinq euros. Ces jeunes filles originaires de Benin-city sont recrutées depuis leur pays et, une fois arrivées en Europe, doivent rembourser plus de 50 000 euros. Les possibilités de sortir de cet enfer par l’obtention d’un titre de séjour sont quasiment nulles : toute jeune fille qui tente de fuir s’expose, ainsi que sa famille, à de violentes représailles. La seule alternative reste donc l’argent rapide de la prostitution, the « Quick money ». Ce reportage tente de donner un visage humain à ces générations de femmes nigérianes sacrifiées en silence à l’Europe, au profit d’organisations criminelles qui les utilisent comme monnaie d’échange.

La projection sera suivie d’une rencontre avec la photographe Elisabeth Cosimi, Vanessa Simoni (membre de l’association “Les amis du bus des femmes”) et Violaine Husson (membre de “La Cimade”)

Site internet d’Elisabeth Cosimi

source

Tags: , ,

Nov 20

Le police italienne a interpellé onze personnes, membres d’une organisation criminelle nigériane, accusées d’avoir fait entrer illégalement en Italie une centaine de jeunes femmes en provenance du Nigeria pour les forcer à la prostitution.

Selon les enquêteurs de la police de Trieste, les jeunes nigérianes arrivaient avec de faux documents fournis par les trafiquants, via la Bulgarie, la Grèce ou l’Autriche.

Les jeunes femmes étaient ensuite forcées à se prostituer afin de “rembourser les frais de leur voyage en Italie”, soit l’équivalent de 50 000 dollars, d’après les résultats de l’enquête.

Les prostituées étaient soumises à leurs trafiquants, en l’absence de documents d’identité valides et sous la menace de rites vaudous, toujours selon la police.

“La présence de jeunes femmes étrangères se prostituant le long des routes italiennes est devenue commune, estime Esohe Aghatise, de l’association Iroko Onlus, basée à Turin. La plupart d’entre elles provient d’Europe de l’Est et d’Afrique.”

Le nombre de prostituées nigérianes en Italie est en constante augmentation, selon l’association Caritas. Il est actuellement estimé entre 10 000 à 20 000.

La criminalité nigériane dans la péninsule est un phénomène croissant, en particulier pour le trafic de drogue et la prostitution. En avril dernier, la police de Trieste, déjà, avait interpellé 52 Nigérians dans le cadre d’une vaste opération internationale contre le trafic de cocaïne.

Frrance 24

Tags: ,

Nov 16

Les quartiers chauds du XVIIIe arrondissement de Paris, de la gare du Nord à la porte de Clignancourt, sont les sites privilégiés des péripatéticiennes africaines, pour la plupart originaires de la région subsaharienne. «A tel point que, lorsque vous êtes noire et que vous parcourez ces rues, vous êtes systématiquement prise pour une prostituée», constate Amely James Koh Bela, présidente de la Commission de l’information et de la formation à la Fédération des agences internationales pour le développement, une organisation non gouvernementale (ONG) d’action humanitaire et d’aide au développement. La France compte autour de 15 000 prostitué (e)s, dont près de 7 000 à Paris. «80 % sont étrangers, dont un peu plus de 40 % viennent des Balkans et 37 % sont d’origine africaine», pouvait-on lire dans l’Humanité du 20 décembre 2003.

« Les filles d’Afrique »

Ces chiffres (des statistiques récentes sont indisponibles, au moment où nous écrivons cet article, ndlr) datent de 1999. Ils ne reflètent, évidemment pas, la réalité mais témoignent du nouveau visage de la prostitution en Europe et en France, notamment en région parisienne : la place croissante des étrangères. Parmi elles, les «filles de l’Est», qui sont débarquées, régulièrement, sur les trottoirs français. Mais qu’en est-il des «filles du Sud, d’Afrique» ? «Nous sommes passés, de la traite des Noirs à la traite des Blanches, puis à la traite des Noires», constate Bernard Lemettre, président national du Mouvement du Nid, qui milite contre la prostitution en France. «A Lille, où je suis, je vois plus d’Africaines que de filles de l’Est. C’est également un constat qui a été effectué dans les 33 délégations dont nous disposons dans toute la France », ajoute le président de l’ONG.

Les femmes africaines seraient, en effet, de plus en plus nombreuses. En 1999, en France, «elles venaient du Maghreb (Algérie et Maroc), d’Afrique noire francophone (du Cameroun en majorité) ou anglophone (Ghana et Nigeria), indiquaient les statistiques de l’Office central pour la répression du trafic des êtres humains (OCRTEH). En région parisienne, elles sont également ressortissantes de pays en guerre, comme la Sierra Léone et le Libéria. Par ailleurs, selon l’OCRTEH, plus de 50 % des prostituées africaines en Europe sont originaires du Nigeria. La filière ghanéenne est, aussi, bien connue par les polices européennes. La Suisse reste la chasse gardée des Camerounaises, et la Belgique le fief des ressortissantes des deux Congos.

Pratiques lucratives et malsaines

Famille, solidarité, désorganisation, pouvoir de l’argent, sont des problématiques que l’on retrouve dans les filières africaines : leur organisation est à l’image du continent. Ainsi, la prostitution des Africaines en Europe diffère, dans une certaine mesure, de celle des pays de l’Est ou d’Asie. Et pour cause, elle est souvent d’origine familiale. Les femmes victimes ne sont pas kidnappées, comme dans les pays de l’Est. Selon Amely James Koh Bela, c’est souvent un frère, une tante, une cousine éloignée ou, même, un mari, qui amène ces jeunes femmes à la prostitution. Les moyens : le proxénète fait miroiter un avenir meilleur, la possibilité de faire des études etc. Des mensonges que la pauvreté rend vraisemblables.

Mais il dispose, également, de moyens de pression, outre la violence, pour maintenir son emprise sur les victimes qui découvrent, bien assez tôt, la supercherie. La sorcellerie, par exemple, est souvent utilisée dans le cas des Nigérianes. On les menace de jeter un sort aux membres de leur famille. Par ailleurs, les victimes deviennent souvent, elles-mêmes, des bourreaux, notamment en ce qui concerne la filière nigériane en Italie. Les femmes - les «Mamas» - qui sont impliquées dans la traite sont souvent des anciennes victimes qui ont gravi les échelons. Quant aux femmes mariées, elles se prostituent, souvent, à domicile, comme certaines jeunes filles qui vivent avec des «pseudo» oncles et tantes. Bien des médecins le savent en France, indique Amely James Koh-Bela. Elles reçoivent aussi dans des cars, autour du bois de Boulogne (Paris), leurs clients, avec la bénédiction de leurs époux. La chose serait souvent pratiquée dans la communauté camerounaise, et certaines femmes viendraient spécialement du pays pendant la période estivale pour «travailler». Les femmes se prostituent également dans les magasins de Château Rouge (zone de Paris où l’on retrouve une forte communauté africaine, ndlr) en échange de produits vivriers.

La prégnance de l’argent est l’autre caractéristique de la filière africaine. Pourquoi ? Les prostituées africaines seraient impliquées dans les pratiques les plus abjectes et, par conséquent, les plus lucratives : zoophilie, scatologie (l’excrément est un accessoire sexuel, ndlr), fist-fuking (introduction des poings, pieds, objets de tous types : fruits, légumes, bouteilles dans les orifices génitaux, ndlr),ondinisme (l’urine est un objet de plaisir, ndlr), sado-masochisme, dracula (amateurs de menstrues, ndlr) etc. Copuler pendant une heure avec un chien rapporterait, environ, 4 500 euros. À noter que ce n’est pas un ouvrier qui pourra se payer ce genre de «gâterie». «Si l’on arrêtait tous les clients (des prostituées, ndlr), il n’y aurait plus personne à la tête de l’Etat», affirmait  Mme Hoa, ministre vietnamien du Nord, de la Santé, en 1995 [1]. La prostitution est aussi, d’une certaine manière, une affaire d’Etat et de pouvoir, d’un côté comme de l’autre. Surtout quand on retrouve chez certaines prostituées des passeports diplomatiques. «La filière centrafricaine, qui est constituée de Camerounais et de ressortissants des deux Congo [...], bénéficie d’immunité quasi-diplomatique», peut-on lire dans un document de l’ONG Aide sur la filière africaine de la prostitution.

Marginalisées et victimes du sida

Autre mine d’or : les cassettes pornographiques, dont les instigateurs ne reculent devant rien pour satisfaire une clientèle de plus en plus perverse. La plus connue reste celle concernant le «Mapouka», la danse traditionnelle ivoirienne, qui a été transformée en danse obscène à cause du déhanchement fessier qu’il implique. Sur le marché, c’est l’une des plus prisées : elle coûte 60 euros, alors que les orgies sénégalaises ou camerounaises stagnent à 5 euros. Ces cassettes ont, aussi, cette particularité de stigmatiser une communauté. Leurs titres : Orgie camerounaise, L’amour à l’africaine.

Infections diverses, relâchement des muscles génitaux, mutilations corporelles, deviennent le lot quotidien des travailleuses du sexe, qui se réfugient dans la drogue et l’alcool pour subir l’intolérable. De plus, le sida guette : «Les Africaines sont connues pour accepter des choses que les autres n’accepteraient jamais», affirme Amely James Koh Bela.

Comme d’avoir des relations sans préservatif. Elles deviennent ainsi, outre ces souffrances innommables, une proie facile pour le sida, qui fait des ravages dans la communauté sub-saharienne en France, mais plus particulièrement en région parisienne. De plus, les prostituées africaines sont souvent agressées, ou assassinées, par les filles de l’Est, qui les accusent de casser les prix. Ce qui n’est pas faux. Le prix standard d’une passe est de 20 euros. A Château-Rouge, les Ghanéennes offriraient leurs services pour 8 euros.

À qui profite le crime ?

 Souvent à la famille

Selon l’OCRTEH, en 2001, le commerce du sexe rapportait, en France, aux proxénètes 80% des revenus générés par chacune de leurs prostituées, soit 1,6 milliard d’euros et en 2002 ce chiffre a doublé et a atteint 3,5 milliards. Cependant, les proxénètes ne sont pas les seuls à profiter de cette manne financière, surtout dans le cas des Africaines. Car la «solidarité africaine» a aussi ses effets pervers. Et la prostitution le démontre. Quand certains parents n’ont pas, eux-mêmes, livré leurs enfants sur les célèbres plages sénégalaises, bien connues des pédophiles, d’autres continuent, bien malgré eux, à avilir leur progéniture sans le savoir. Les gains issus de la prostitution sont, souvent, rapatriés pour faire vivre une famille, investir dans l’immobilier ou dans des petites affaires. Ni les familles, ni l’entourage, ne connaîtront, jamais, l’origine scabreuse de ces fonds. La honte ou la mort ont, bien souvent, raison des victimes qui, elles-mêmes ou leurs souteneurs, renvoient d’elles des images de la réussite.

Comble du malheur, certains parents accablés, par la pauvreté, poussent inconsciemment à la débauche. Armés de «Toi, tu es là, tu bouffes ma nourriture tous les jours, mais rien ! Tu vois pas, elle a épousé un Blanc» ou «Elle a acheté une voiture ou construit une maison pour sa mère» Avec quel argent ? Et de poursuivre, «Toi, tu ne peux pas aller te débrouiller aussi !». On comprend, alors, que certaines jeunes filles se ruent sur Internet, à la recherche du «Blanc» qui les délivrera de la misère, tel un prince sur son cheval. Beaucoup d’entre elles tombent sur des princes… mais du mal. Comme cette jeune Camerounaise, qui a défrayé la chronique et qui, accablée par la honte, a fini par mettre fin à ses jours. Son contact européen lui avait demandé des photos d’elle nue. Ce qu’elle s’est empressée de fournir. Les photos, elle les retrouvera ,plus tard, sur le Net : elles ont fait, quasiment, le tour du monde, sinon d’Afrique. Le mannequinat, autre moulin à rêves, est un moyen de recrutement privilégié pour ces chasseurs de têtes du sexe.

Victimes innocentes et mâles consentants

Les prostitués africaines sont également de plus en plus des mineurs. «On a constaté, ces cinq dernières années, à côté des enfants de l’Est, de plus en plus de mineurs d’origine africaine, notamment des jeunes filles qui ont entre 14 et 18 ans, indique Carole Bartoli, coordinatrice des programmes pour ECPAT France, un réseau international d’organisations travaillant ensemble pour éradiquer la prostitution enfantine, la pornographie enfantine et le trafic d’enfants à des fins sexuelles. L’Europe se protège, en effet, contre la pédophilie et, par conséquent, les regards se tournent, après l’Asie, vers l’Afrique.  Enfin, les hommes ne sont pas en reste : d’honorables pères de famille se transformeraient, ainsi, en hardeurs auprès de vaches pour arrondir les fins du mois. Les visages de la prostitution sont multiples, et leurs caractéristiques en font un véritable problème de société. Notamment en ce qui concerne les Africains. La grande pauvreté qui sévit sur le continent porte ceux qui y vivent à considérer, le plus souvent, l’Occident comme un nirvana. Et l’Afrique est en train, encore une fois, de se vider de ses femmes, son essence et de ses enfants, son avenir.

F. G.

http://www.lanouvellerepublique.com

Tags:

Nov 07

Reportage sur le tourisme sexuelle d’ Européenne en Gambie

Tags: ,

Oct 15

La police belge a annoncé mardi l’arrestation d’un médecin d’Anvers (Flandre, nord de la Belgique) qui a avoué avoir pratiqué un avortement forcé sur une prostituée africaine pour le compte d’un réseau de traite d’êtres humains, actif dans plusieurs pays européens.

Après la perquisition lundi de son domicile et de son cabinet, ce médecin anversois de 45 ans a reconnu avoir pratiqué des avortements clandestins, notamment sur une Africaine arrivée enceinte en Europe, a indiqué dans un communiqué la police de Tongres, qui enquête sur un réseau de trafiquants d’êtres humains qui forcent des Africaines à se prostituer en Belgique, aux Pays-Bas, en Allemagne et en Espagne.

Les trafiquants ont obligé l’Africaine à se faire avorter par ce médecin, qui “n’était pas du tout compétent pour ce type d’intervention médicale” alors que sa grossesse était largement avancée.

L’intervention s’est déroulée “dans une absence d’hygiène et d’horribles circonstances qui rendent cette affaire encore plus grave”, a ajouté la police.

Source : http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-37288347@7-37,0.html

Tags: , , ,

Oct 08

Erik Neven, condamné par défaut à sept ans de prison pour proxénétisme en Belgique et qui vit actuellement au Sénégal, possède son profil sur le réseau social Facebook.

L’homme a même mis son CV en ligne, dans lequel il explique qu’il parle cinq langues, sait conduire “tout ce qui a des roues” et a dû quitter son pays “à cause de troubles avec la justice”.

Entre-temps, Erik Neven semble avoir déjà eu affaire avec la justice sénégalaise puisqu’il a passé quelques semaines dans une prison du pays, accusé d’escroquerie et de proxénétisme. (belga)

Source : http://www.7sur7.be/7s7/fr/1504/Insolite/article/detail/443701/2008/10/08/Un-fugitif-liegeois-sur-Facebook.dhtml

Tags: , ,