Mar 05

A ne pas rater, un certain dimanche de Pâque. Inscrivez vous en guestlist : iprostitution@hotmail.fr

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CATIN RESURRECTION 23 MARS

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Mar 04

Dans un article sur les “netocrates”, dans une interview de Thierry Théolier, il y a un lien vers iprostitution.org. On est content.

source : http://www.chronicart.com/webmag/article.php?id=1437

Feb 08

Retour de flamme sur la prostitution étudiante…

Etudiantes prostituées: un mauvais fantasme

C’est un livre sorti en début d’année qui a relancé la polémique. Laura D., 19 ans, étudiante en langues vivantes, y raconte comment pendant quelques mois, elle s’est prostituée via Internet pour payer ses études*. Un témoignage qui a de nouveau posé le problème de la précarité étudiante, alors que 100.000 étudiants sur deux millions vivent sous le seuil de pauvreté - moins de 650 euros par mois - selon l’Observatoire de la vie étudiante. Au point que le PS se saisisse du sujet, et publie le 16 janvier un communiqué dans lequel il n’admet pas que «la vente de services sexuels soit un petit boulot étudiant».

Déjà, au printemps 2006, le syndicat SUD-Etudiant avait affirmé que près de 40.000 étudiant(e)s se prostituaient en France. Un chiffre considérable et alarmant… qui n’a jamais pu être vérifié à cette heure. «Aucune étude statistique sérieuse n’a été menée», explique Eva Clouet. Cette chercheuse en sociologie, auteur d’un ouvrage sur le sujet**, considère même ce nombre de 40 000 comme «un chiffre choc fait pour interpeller».

L’Institut national de la prostitution va plus loin, estimant qu’«il n’y a pas un phénomène de prostitution étudiante spécifique en France» et le compare à une «Arlésienne » dont on entend parler mais qu’on ne voit jamais. Selon l’organisme, «il y a un phénomène de prostitution occasionnelle, favorisé par le Web, où de nombreuses femmes proposent leurs services à un prix élevé, quitte à n’avoir qu’un client par semaine», et parmi ces occasionnelles, «il y a évidemment une part d’étudiantes».

Mais dans des proportions impossibles à chiffrer, explique le commissaire divisionnaire Jean-Marc Souvira. Le policier qui dirige l’Office central pour la répression des trafics d’êtres humains (Ocreth) indique que cette prostitution «volontaire et cachée» échappe aux contrôles policiers et aux réseaux de proxénétisme. «On évalue à environ 18.000 le nombre de personnes majeures qui se prostituent en France. Alors, si 40.000 ou même 20.000 filles et garçons étudiants étaient sur le marché, on finirait bien par le savoir et les proxénètes aussi!»

Source : http://www.20minutes.fr

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Feb 04

Le concours des GGGuru 2008 (concours organisé par des experts en référencement) a été remporté par François Rigal, qui a réussi à propulser notre site en tête de Google sur le mot clé “prostitution”, juste après Wikipedia !

Le GGGuru est un concours de “référencement naturel” entre experts de l’internet, qui a lieu tous les ans, et qui consiste, à partir d’un mot clé un peu provoquant, à propulser un site en tête d’affiche des moteurs de recherche. Cette année, le mot clé était “prostitution”. François Rigal nous a alors contacté, alors que notre site était perdu dans les limbes d’internet, et nous a fait grimpé en première place en six mois !

Bravo, et merci à notre expert du webmarketing !

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Jan 31

Le fondateur de iprostitution.org sera présent deux fois dans les médias aujourd’hui :

Vers 20 heure sur Radio-Campus-Paris (93.9 FM) pour parler de la prostitution étudiante.

Vers minuit dans “la méthode Cauet” sur TF1, pour un débat sur l’ouverture des maisons closes.

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Jan 31

Le fondateur de iprostitution.org, filmé à l’improviste (Wildcast) par Cyril Skinazy, un des meilleurs street-reporter français. Centième video en ligne du site !

Source : http://zerotv.online.fr/?p=325

Jan 25

Jusqu’à hier nous étions numéro deux sur Google avec le mot “prostitution”, juste après Wikipédia. Place normale, puisque nous sommes la source d’info la plus complète sur le sujet.

Puis depuis ce jour… disparu de Google ! Pas en troisième position ou en troisième page, non non, disparu, même pas en dixième page !

Pile au moment où la polémique sur la prostitution étudiante fait rage, où le public et les médias comprennent que le point de vue de l’ Institut National de la Prostitution sur cette affaire, que nous considérons comme une opération d’intox depuis le début, était le bon. Pile au moment où nous dérangeons le plus !

Un(e) employé(e) de chez Google que nous dérangerions dans ses convictions personnelles aurait il fait acte de censure, ou simple problème technique temporaire ?

Retour à la normale le 26 janvier 2007 : iprostitution.org est revenu en tête de Google, qui reste notre ami.

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Dec 19

Plusieurs milliers d’étudiantes auraient recours à la prostitution pour financer leurs études. Souvent escort girls, elles gagnent autour de 200 euros de l’heure.

Si le phénomène n’est pas nouveau, Internet lui donne aujourd’hui une nouvelle dimension.
Etudiantes le jour, “courtisanes” la nuit. Un mythe dites-vous ? Sacha Love (1) a 33 ans. Elle est étudiante en licence de droit à Montpellier et rêve de devenir avocate. Ces études tardives sont pour elle une revanche sur la vie. Sortie du système scolaire sans le bac, elle se dirige alors vers l’hôtellerie. Mais rapidement, un gros besoin d’argent la pousse à accompagner des hommes dans des soirées moyennant finances. “Dîners d’affaires, tête à tête au restaurant, évènements culturels, rendez-vous complices et inavouables… Je serai votre compagne idéale“, vante la jeune femme sur son site Internet. Sacha Love devient ce qu’on appelle une escort girl. Quelques années plus tard, grâce à l’argent mis de côté, et parce qu’elle voulait reprendre son avenir en main, elle décide de s’inscrire à l’université. “S’il n’y avait pas l’escort, je ne pourrais pas faire d’études“, assure la jeune femme. “Avec un boulot payé au Smic, ça ne suffirait pas.“

Si Sacha Love n’est pas une exception sur les bancs des facs, difficile toutefois de savoir combien sont ces étudiants qui vendent leurs charmes, que ce soit par manque d’argent, par fantasme, ou par goût du luxe. “Entre un pour cent et un pour mille“, assure Jean-Sébastien Mallet, délégué général de la fondation Scelles (2). Entre 2000 et 20.000 étudiants pourraient donc être concernés, principalement des femmes. “Mais ce n’est pas nouveau“, explique Anne-Marie Ledebt, responsable en Loire-Atlantique du Mouvement du Nid, une association qui milite pour une société sans prostitution. La cause de ce basculement ? “Un problème d’argent précis ou bien une opposition profonde à sa famille“, ajoute Monique Chon, psychothérapeute auprès de l’association D’une rive à l’autre. “Mais si toutes disent qu’elles le vivent bien, elles ont peur d’être violentées ou de tomber sur une personne malade.”

“Pas sur le trottoir”

La nouveauté, c’est Internet. Eva Clouet, étudiante en sociologie à Nantes, l’a mis en lumière dans son mémoire de master consacré à la prostitution étudiante (3). Elle y montre que plus que des prostituées, les étudiantes qui vendent leurs charmes sont des escort girls, de jolies filles, qui accompagnent des hommes à des dîners, dans des soirées, et qui souvent les aident ensuite à s’endormir… “Les étudiantes ne se prostituent pas sur le trottoir“, assure Anne-Marie Ledebt. Forums de discussion, sites d’annonces, pages personnelles. Les moyens sont nombreux sur le net pour qui veut monnayer sa compagnie. “Je consultais les petites annonces pour tout autre chose, puis la catégorie adulte m’a intriguée et j’ai lu les annonces de mecs cherchant une escorte“, raconte Franchisedirecte sur un de ces forums de discussion. “J’avais besoin de sous pour mes cours, donc j’ai fini par poster mon annonce, et voilà.“

Sur leurs annonces, beaucoup n’hésitent pas à signaler qu’elles sont étudiantes. “C’est vendeur”, assure Monique Chon, qui ajoute que les clients, “des hommes qui ont de l’argent“, espèrent ainsi passer la soirée en compagnie d’une jeune femme qui a de la conversation, de la culture. L’argument séduit à tel point qu’il est même souvent utilisé par des jeunes femmes, qui n’ont en fait rien d’étudiantes.

“L’avantage d’Internet, c’est que c’est anonyme“, précise Sacha Love. Selon Monique Chon, les jeunes femmes prennent en effet beaucoup plus de précautions que ne le font les prostituées “des rues”. Entretiens téléphoniques avec les clients avant la rencontre, fidélisation des clients… “Ces jeunes femmes sont apparemment toutes seules“, et non sous l’emprise de proxénètes, ajoute Monique Chon. Un argument qui laisse toutefois sceptique Anne-Marie Ledebt. “Ce serait étonnant que les proxénètes ne viennent pas sur un marché aussi juteux qu’est Internet“, précise-t-elle.

1500 euros la nuit

Avec Internet, la prostitution étudiante est en tout cas beaucoup plus occasionnelle. Car on est loin des tarifs qui se pratiquent sur les trottoirs des grandes villes. Les escort girls demandent en effet autour de 200 euros de l’heure, 1500 euros la nuit. “Avec le web, on trouve beaucoup de prostituées qui ont deux ou trois clients par semaine, avec des prix très élevés, et qui donc ne rentrent pas complètement dans la prostitution“, souligne l’Institut national de la prostitution, qui n’estime pas pour sa part que la prostitution étudiante est plus importante qu’ailleurs.

Quoi qu’il en soit, ces escort girls se définissent avant tout comme étudiantes. “Il m’arrive de refuser des soirées lorsque je n’ai pas fini de réviser“, explique par exemple Sacha Love, qui assure couper son téléphone portable dédié à l’escorting lorsqu’elle franchit la porte de l’université. Et toutes, ajoute Monique Chon, disent qu’elles arrêteront un jour. Pour Sacha Love, ce jour sera celui où elle intègrera l’école d’avocat. Une page se tournera alors. La jeune femme pourra désormais se tourner vers l’avenir, retrouver une vie privée, et surtout se battre “pour que des enfants victimes d’abus sexuels ou de violences ne se retrouvent pas sur le web ou à passer une petite annonce dans la presse pour vendre leurs charmes, par oubli du respect de leur corps“.

1. Pseudonyme que la jeune femme se donne pour parler de son activité d’escort girl. Elle raconte son histoire dans un livre intitulé Une courtisane à la fac, éditions Alban, octobre 2007.

2. La fondation Scelles a créé avec le ministère de la jeunesse et des sports un site Internet visant à sensibiliser les jeunes aux risques de prostitution, http://www.passe-passe.org/.

3. Son étude sera publiée en janvier sous le titre La prostitution étudiante à l’heure des technologies de l’information, éditions Max Milo.

http://tf1.lci.fr/infos/france/societe/0,,3652778,00-etudiante-propose-compagnie-pour-soiree-coquine-.html

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Nov 18

Fidèles lecteurs, voici la nouvelle forme d’iprostitution.org. Nouveau design, et surtout, de très nombreuses nouveautés pour naviguer plus facilement parmis les centaines d’articles.

Ainsi, vous avez à présent accès à tous les articles du site sur une seule page via la rubrique “lire tous les articles”. Vous pouvez accéder aux articles par mot clé via le “nuage de tags”. Vous avez à présent une rubrique “video en ligne” pour regarder des heures de video sur le thème de la prostitution. Vos commentaires sont de plus mis en avant puisque les dernier s’affichent sur toutes les pages.

Et toujours, la selection de livre et DVD que vous pouvez acheter directement sur amazon, la fonction “share this” pour partager facilement les information sur votre agrégateur de new favorit ou par email, et bien sûr, la possibilité de lire le site en rss et d’être informé en temps réel, c’est à dire quotidiennement, des mises à jour. 

Grace à vous, iprostitution.org s’est issé en première page d’un célèbre moteur de recherche en quelques mois. Merci de nous avoir suivi dans cet ambitieux projet de devenir LE site francophone de référence sur la prostitution.

Continez de nous linker de votre site ou blog, de parler du site sur les forum et blogs, de laisser des commentaires, de nous envoyer des articles, de parler du site autour de vous. iprostitution.org est fait pour vous et par vous. 

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Oct 29

C’était un de nos (nombreux) objectifs et nous l’avons atteint : iprostitution.org est arrivé en première page d’un moteur de recherche bien connu, avec la simple requête « prostitution ». Bien des sites pour adultes paieraient des fortunes pour être, comme nous, un des leader sur ce mot clé !!! Nous sommes, dans le monde du web, devenu en sept mois une référence sur le sujet. Un site sérieux sur la prostitution, sans idéologie, détaché des passions et de toutes formes de « racolage », il fallait l’ inventer, et ça marche ! Nous devons ce succès aux multiples sites qui nous ont « linké », aux participants qui ont mis à jour ce site quotidiennement, aux efforts techniques fait pour le référencement du site. A tous les amis d’ iprostitution.org qui ont donné un coup de main à un moment ou à un autre, un grand merci !!! Merci aux blogueurs et webmasters qui ont parlé de nous, merci aux différentes associations qui nous ont encouragé, merci aux internautes qui quotidiennement nous aident à mettre à jour ce site.

C’est un petit exploit que nous avons réalisé car en quelques mois, nous avons dépassé en terme de visibilité des sites, bien souvent féministes à l’ancienne, qui existent depuis des années et qui ont de gros moyens. Mais le plus dur reste à faire : Se maintenir à la première page (notre position est fragile) , dépasser des sites de référence très puissants qui sont devant nous, pour bientôt, pourquoi pas, devenir LE numéro un sur LE moteur de recherche…

Pour nous aider, il n’y a pas trente six solutions mais quelques unes seulement : Parlez d’iprostitution.org autour de vous, linkez nous à partir de votre blog, de votre groupe ou de votre forum favori, laissez des commentaires sur le site, envoyez nous des articles. Par une mise à jour fréquente (notamment via les commentaires), des articles exclusif et des liens venant d’ailleurs, nous pouvons encore plus nous imposer sur les moteurs de recherche. Utilisons à fond le réseau, aidez iprostitution.org à devenir LE site français sur la prostitution. Nous avons besoin de vous !!!

ENCORE MERCI !!!

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