Feb 11

Après une attaque de vilains hackers, iprostitution.org revient en force avec une nouvelle interface de type magazine, qui s’améliorera de jours en jours.

Aug 23

Salut à tous, le site va repartir tout doux et aura son rythme de croisière en septembre. On avait besoin de se vider la tête un peu. De mon côté, j’ai zappé complètement l’actu de la prostitution pendant cette période, histoire de revenir avec un regard un peu plus neuf.
Dans les jours qui viennent nous allons essayer de récupérer les informations qui sont tombées cet été sur le sujet, sans doute sous forme de listes de liens. Puis nous reprendrons notre système d’information en temps réel.
Merci de venir toujours aussi nombreux et de faire vivre ce site avec vos commentaires.

Jul 11

La mise à jour quotidienne du site reprend en septembre. Bonne vacances…

Mar 26

Studyrama est cité dans Studyrama (version papier et version web) :

“Pour l’institut national de la prostitution, un observatoire indépendant en contact permanent avec les clients et les professionnels, la prostitution étudiante est nettement surévaluée. Une référence au chiffre de 40 000 étudiants se prostituant, avancé en 2006 par le syndicat SUD étudiants. Pour L’institut, la prostitution étudiante reste « marginale » et la sortie des livres ne fait que renforcer « les rumeurs et les fantasmes ». Il évoque notamment les prostitués qui se font passer pour des étudiantes sur le net afin d’attirer une certaine clientèle. ”
http://www.studyrama.com/article.php3?id_article=33068

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Mar 22

CATIN RESURRECTION

Dress code : Catin & Gigolo.
Les hommes sont priés de venir accompagnés.

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Mar 18

Dans les différents articles du Nouvel Observateur sur l’affaire Spitzer, il y a des liens vers iprostitution.org. On est content.

Mar 15

Catin résurrection

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Mar 13

Vous êtes invité à la CATIN RESURRECTION

L’Institut national de la prostitution présente Catin résurrection

Catin résurrection
Lecture/perf :
Mathilde Tixier
Th Th
Ley(la) Fares
Judy Minx
Chictype
Hassen Mokdad
Mathieux Diebler
Musique :
Little ballroom
Debora Danger
Ana (Rock Bresilien)
Sergent Hervé (chant à capella, liturgie, paganisme)
+ DJ Komodo
+ Radoul Brank du Palindrome
Expos :
Dom Garcia
Sandra Matamoros
Roselyne Gigot
Isabelle Chiariotti
+ Projection Super 8 (Vintage Porn)
+ Zapping prostitution (si j’ai le temps de monter ça)
+ Espace “détente”
Le 23 mars, jour de la RESURRECTION, de 18h à 23 h, vous assisterez à la before ULTIME de la capitale MONDIALE de l’ AMOUR.
Nous célébrons la CATIN RESURRECTION par envie.
Quels sont tes désirs ?
Nous blâmons les demi-mondaines, pâles ersatz de la véritable CATIN.
Viens te faire pardonner.
A l’avant-garde du féminisme véritable, de la lutte contre l’oppression, délivrée des idéologies et de la fausse morale, CATIN nous sauve.
J’en parle dans mon dernier livre.
CATIN prend et donne.
Et vice versa
CATIN refuse toutes les lois du marketing. Elle ne fait pas payer l’emballage, le système de distribution, le spot de pub, l’étude de marché, le management, l’actionnariat ni la super-structure.
Poil au fémur.
CATIN possède l’outil de production, la force de labeur et l’ingéniosité.
C’est combien ?
CATIN est art, santé, culte, invention, éternité.
Repens-toi de l’avoir tant méprisée, repens-toi de la dire non-fréquentable, assiste à sa résurrection et à ta propre métamorphose.
DRESS CODE : CATIN & GIGOLO
QUAND : DIMANCHE DE PAQUE 18H
OU : PAN ! 45 rue Fbg du Temple, PARIS, Goncours/République
Nous prions aux hommes de venir accompagnés.

Plus d’infos sur le site de l’Institut national de la prostitution

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Mar 10

Sujet racoleur pour les uns, problème de fond pour les autres, la prostitution étudiante ne laisse pas indifférent. En janvier, le phénomène de la prostitution étudiante a cristallisé l’attention des médias avec la sortie de deux livres sur le sujet : le récit de Laura D., 20 ans, qui s’est prostituée pour payer ses études, et le mémoire d’Éva Clouet, 23 ans, sur La prostitution étudiante à l’heure des nouvelles technologies de communication. État des lieux…

Un livre et c’est le buzz. En publiant Mes Chères études, Laura ne s’attendait pas à une telle ampleur médiatique. Du journal de France 2 à l’émission de Marc-Olivier Fogiel, en passant par la presse internationale, elle a multiplié les interviews, soucieuse de témoigner d’une situation qu’elle juge peu connue.
Et c’est tout le fond du problème. Cachée, discrète et individuelle, la prostitution étudiante est quasiment impossible à évaluer. Jean-Marc Souvira, chef de service à l’office Central de la Répression de la Traite des Êtres Humains (OCRETH), rappelle que la prostitution renvoie à « des réalités diverses ». La police estime que 15 à 20 000 personnes se prostituent régulièrement. Mais il est plus difficile de chiffrer la prostitution occasionnelle, notamment celle pratiquée sur Internet. Et quand on s’aventure sur le terrain de la prostitution étudiante, c’est encore plus flou.
Absence de visibilité

Pour l’institut national de la prostitution, un observatoire indépendant en contact permanent avec les clients et les professionnels, elle est nettement surévaluée. Une référence au chiffre de 40 000 étudiants se prostituant, avancé en 2006 par le syndicat SUD étudiants. Pour François Rigal, président de l’institut, la prostitution étudiante reste « marginale » et la sortie des livres ne fait que renforcer « les rumeurs et les fantasmes ». Il évoque notamment les prostitués qui se font passer pour des étudiantes sur le net afin d’attirer une certaine clientèle. Selon la Brigade de Répression du Proxénétisme : « les fausses étudiantes sont peut-être encore plus nombreuses que les vraies. » Reste qu’il n’existe à ce jour, aucun rapport complet sur le sujet. Mesurer l’ampleur du phénomène reste un vœu pieu.
L’absence de sources et d’enquêtes, n’a pas découragé Éva Clouet, en M2 de Sociologie à l’université Toulouse II – Le Mirail. Elle réalise en 2006 un mémoire sur la prostitution étudiante. Un travail universitaire axé sur la sociologie, qui ne se veut pas exhaustif mais le reflet d’« une réalité sur la prostitution étudiante. » En recherchant des témoignages, elle découvre que les étudiants qui se prostituent s’adressent rarement à la médecine préventive universitaire ou à d’autres organismes en lien avec la prostitution. C’est grâce à un forum sur Internet qu’elle rencontre cinq étudiants qui acceptent de lui confier leur histoire.
L’arbre qui cache la forêt

Franchir le cap de la prostitution, poster une annonce sur un site Internet et prendre rendez-vous. Une démarche qui n’est pas anodine et qui ne résulte pas du hasard. Pour Laura D., les motivations étaient financières. Pour boucler les fins de mois, elle finit par choisir cette voie, faute de mieux. Avec la perspective de sommes importantes, (une heure avec un client entre 150 et 300 €), plus attractives que son maigre revenu de télé opératrice. Pour dénoncer cette précarité étudiante, elle décide de livrer son témoignage. Une problématique qui ressort généralement lors de périodes d’élections. Pendant la dernière campagne présidentielle, quelques médias en ont parlé. Les syndicats étudiants aussi. Ce qui n’étonne pas Jean-Marc Souvira, pour qui, la prostitution étudiante est « un sujet régulièrement rebattu ». Un arbre qui cache la forêt.
Précarité étudiante : État des lieux

L’Observatoire de la Vie Étudiante (OVE), qui publie régulièrement des rapports sur les conditions de vie des étudiants, définit la précarité étudiante comme « l’accroissement des risques d’échecs qui résulte de la concurrence entre l’exercice d’une activité rémunérée et les exigences des études. » Selon une enquête publiée en 2 000, fondée sur un échantillon test de 26 000 étudiants inscrits dans un établissement supérieur français, 54,5 % d’entre eux exercent une activité rémunérée pendant l’année. Pour 7,1 % d’entre eux, ce job étudiant est susceptible de compromettre leurs études. Ce qui concerne environ 100 000 personnes. La proportion des étudiants en situation de pauvreté grave et durable reste stable, autour de 22 000. Dans son mémoire, Éva Clouet s’intéresse au système des bourses. Elle constate que « sur cinq ans, les dépenses obligatoires – frais d’inscriptions, sécurité sociale, logement, repas au RU, etc. – ont augmenté de 23 % alors que les bourses universitaires et l’allocation logement n’ont augmenté que de 10 %. » Laura comme Sandrine, une étudiante interrogée par Éva Clouet, ne dépendent pas de leurs parents qui ne peuvent subvenir à leurs besoins. Elles assument seules les dépenses engrangées pendant l’année. L’une comme l’autre sont gênées de devoir leur demander une aide et ne veulent pas devenir une charge supplémentaire. Leur pratique de la prostitution occasionnelle et liée à un besoin d’argent.
Sortir des carcans

Mais si l’on en croit Éva Clouet, toutes les étudiantes ne se prostituent pas que pour l’argent. Elle décrit dans son mémoire d’autres parcours en rupture avec la norme. Anne-Sophie, 21 ans, a grandi dans une famille attachée aux traditions et à la religion. Après avoir reçu une éducation stricte pendant son adolescence elle a ressenti le besoin de sortir d’une vie lisse et cadrée. En se prostituant, elle se démarque et se heurte frontalement au modèle parental. Pour Annabelle, 24 ans, c’est encore différent. Elle a choisi délibérément de se prostituer. Une forme de libertinage dans laquelle elle s’épanouit. Tout a commencé par un jeu et la réalisation d’un fantasme pour finir en échappatoire. Elle avoue : « C’est un peu mon oxygène, j’en ai vraiment besoin ! Cela fait partie de mon équilibre dans la vie. »

« La prostitution ne m’a offert que le pire »

Trois questions à Laura D., auteur de Mes chères études, étudiante, 19 ans, job alimentaire : prostituée, aux éditions Max Milo Témoignage.

Au cours de votre première année universitaire, comment avez-vous passé le cap de la prostitution ?
« Je l’ai fait pour des raisons financières. Entre les frais d’inscriptions, le loyer, les factures et une foule de frais annexes, je ne m’en sortais pas. Même avec un job à côté.
En surfant sur Internet à la recherche d’extras, je suis tombée sur des sites avec des annonces proposant des rapports tarifiés. Parfois dans des rubriques en apparence anodine, telles que « service à la personne » ou « ménage ». Je ne me suis pas arrêtée.
Mais une semaine après, j’angoissais de ne pas avoir d’argent et j’ai sauté le pas. »

Qu’est-ce qui pousse à continuer ?
« L’argent. On ne peut pas dire qu’il soit facile à obtenir vu l’effort qu’il demande, mais rapide oui. Et puis c’est grisant de se retrouver un jour avec de grosses sommes. Après ma première expérience, j’ai eu besoin de faire des achats. C’était compulsif. Alors, quand on se retrouve sans rien après plusieurs mois, on recommence.
Et puis d’un autre côté, il y a Internet qui banalise tout. Les clients répondent rapidement et en nombre. Pour eux, c’est avantageux que cela reste confidentiel et secret. »

Quelles sont les conséquences d’une prostitution occasionnelle ?
« Ce n’est pas forcément évident de les mesurer pleinement. Avant de commencer, je n’avais pas réalisé à quel point ça allait me marquer. La domination financière, qui s’établit dans la relation, dénature complètement le rapport. Cette pratique est extrêmement violente. Les conséquences sont dévastatrices pour se construire en tant que femme. Psychologiquement et physiquement, c’est d’autant plus dur pour avancer dans la vie.
Je n’ai pas de conseils à donner à ceux qui se retrouveraient dans ma situation, ce n’est pas mon rôle. J’aimerais juste leur dire que ce n’est pas un acte anodin. Jamais. »

Internet, vitrine de la prostitution occasionnelle

Support privilégié de la prostitution occasionnelle, Internet est pour beaucoup dans son absence de visibilité. Offrant un « anonymat confortable et sécurisant » pour ses utilisateurs, (La prostitution étudiante à l’heure des nouvelles technologies de communication d’Éva Clouet, aux éditions Max Milo Témoignage), le Web est devenu une nouvelle plateforme pour l’exercice de la prostitution. La multiplication des sites d’annonces pour adultes et les récentes lois contre le racolage n’ont fait que renforcer le phénomène.
Sur la toile, on ne parle pas de prostitués mais d’« escortes », un terme qui recouvre des réalités diverses. À l’origine, l’« escorte » désignait une personne qui accompagnait un homme lors d’une soirée ou d’une sortie culturelle. Le rapport sexuel n’était pas obligatoire. Aujourd’hui, l’ensemble des prostitués du net utilisent ce statut. Les tarifs en ligne dépassent nettement ceux de la rue. On oscille entre 100 et 500 € de l’heure.
Échappant bien souvent à la coupe des proxénètes, la prostitution occasionnelle n’est pas sans risque. En cas de « mauvaise rencontre », personne n’est susceptible de venir en aide aux « escortes ». Leur vulnérabilité est donc accrue.

source : http://www.studyrama.com/article.php3?id_article=33068

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Mar 05

A ne pas rater, un certain dimanche de Pâque. Inscrivez vous en guestlist : iprostitution@hotmail.fr

FREE

CATIN RESURRECTION 23 MARS

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