Après une attaque de vilains hackers, iprostitution.org revient en force avec une nouvelle interface de type magazine, qui s’améliorera de jours en jours.
Salut à tous, le site va repartir tout doux et aura son rythme de croisière en septembre. On avait besoin de se vider la tête un peu. De mon côté, j’ai zappé complètement l’actu de la prostitution pendant cette période, histoire de revenir avec un regard un peu plus neuf.
Dans les jours qui viennent nous allons essayer de récupérer les informations qui sont tombées cet été sur le sujet, sans doute sous forme de listes de liens. Puis nous reprendrons notre système d’information en temps réel.
Merci de venir toujours aussi nombreux et de faire vivre ce site avec vos commentaires.
La mise à jour quotidienne du site reprend en septembre. Bonne vacances…
Studyrama est cité dans Studyrama (version papier et version web) :
“Pour l’institut national de la prostitution, un observatoire indépendant en contact permanent avec les clients et les professionnels, la prostitution étudiante est nettement surévaluée. Une référence au chiffre de 40 000 étudiants se prostituant, avancé en 2006 par le syndicat SUD étudiants. Pour L’institut, la prostitution étudiante reste « marginale » et la sortie des livres ne fait que renforcer « les rumeurs et les fantasmes ». Il évoque notamment les prostitués qui se font passer pour des étudiantes sur le net afin d’attirer une certaine clientèle. ”
http://www.studyrama.com/article.php3?id_article=33068
Tags: étudiant
La CATIN RESURRECTION #1, Carte Blanche donnée à l’ INP par le cercle PAN !. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la prostitution est une source d’inspiration plus que puissante.
Je crois que ça a commencé à 19h30 avec Little Ball Room. Imaginez deux filles plus que superbes en bas résille, tailleur noir Betty Boop pour l’une, tenue Léopard pour l’autre, l’une à la contrebasse, l’autre qui chante et accordéone , et les deux qui jouent quelque chose entre Brecht, Audiard et Courtney Love. Oui, c’est de la musique. Talent, classe, folie, merveille, le ton est donnée.
Maintenant que les gens ont le smile et commencent à s’animer, celui qui intervient est un homme de foi, Hervé. Il lira avec respect, dignité et sérieux le passage de la bible ( Jean 8, 1-10) où il est question de ne pas blâmer les femmes adultères. Le silence devient monacale, François Rigal intervient alors pour lire un extrait de son livre INSTITUT, où il est question de la civilisation. Je ne peux pas être objectif à ce propos, puisque François Rigal c’est moi,j’ai juste perçu le beau silence quand j’ai lu, puis après, j’ai été caressé par ma première groupie. Mathilde Tixier déboule, loup en résille et robe de vamp, elle joue du Michel Colucci (Vanne de la semaine : C’est une pute qui discute avec une collègue « J’ai un client qui s’est plaint cette semaine parce que je lui ai filé des morpions. Je lui ai dit « pour cent balle tu voulais pas des gambas non plus ! ») et la salle est pliée (putain, 22 ans déjà..). C’est alors Leila Fares qui lit merveilleusement son texte drôle, profond et touchant, “Abrégé d’itinéraire d’une putain qui ne se fait pas payer”. Le prochain à passer est Mathieu Dielber, il nous lit un passage d’ un texte de Vince Voyeur, un blogueur célèbre pour ses EV (évaluation) de prostituées de l’ Est. C’est triste et drôle en même temps et en lecture c’est très fort. Puis c’est au tour de Hassen Mokdad de lire un beau texte de Georges Bataille, Madame Edwarda. Puis Judy Minx arrive nue et nous lit une scène de domination tirée du livre « Quatrième Génération » de Wendy Delorme. Merveilleux cadeau du ciel cette jeune fille, j’ai envi de la fouetter tellement elle me plaît.
Une nouvelle phase débute avec Nathalie Leonoff, soprano de son état, qui débute par du Bizet pour finir sur de l’ electro-opéra, avec une présence scénique plus qu’ envoûtante. « Un truc de ouf » me dit Kevin, un jeune tectonik arrivé là pas hasard. On est tous littéralement scotché. Après, Thierry Théolier au mieux de sa forme (depuis qu’il déprime, suite à sa rupture avec Marjolaine Sirieix le jour de l’an 2008, il vit une phase artistique très intense.) nous offre une performance hallucinée punk-indus-autofictionelle assez difficile à décrire mais qui est un peu de résumé de ce qui se passera après une heure du matin quand tout le monde sera dans un état second, phase que je ne souhaite pas aborder par décence. Il est pour le moment seulement 22h, on enchaîne direct sur ANA (qui se permet de ne pas avoir de site web ni de myspace ni de même de nom de groupe, symbolisé par un simple carré, je met par convention ANA, du prénom de la leader), groupe de rock-samba mené par une chanteuse-guitariste-batteuse qui met littéralement le feu. Première scène Française pour ces Brésilien du Sud. L’endroit est archi bondé, du jamais vu ici, l’heure pour Debora Danger d’intervenir sur un live electro qui le fait vraiment, la preuve, tout le monde danse.
Puis la soirée évolue avec un set de DJ Loïc de Komodo, “Vrai-DJ electro” (et non pas un de ces fakes qui pullule dans cette ville en déperdition lente qu’est Paris), comme on n’en trouve hélas quasiment plus à Paris, « de la tech sincère » est la phrase qui me vient, on enlève un peu les basses et le gros son pour faire plaisir aux voisins, puis les gars du Palindrome, du projet l’ Entourloupe, dont Radoul Brank fait parti s’occupent du dancefloor avec leur classe habituelle, dans un set dépourvu d’arrogance mais d’une malice folle et d’une discrète complexité, tout simplement le top. Des gars de Laval, pour dire.
Vers une heure ça devient chaud à cause des voisins, alors on met une musique de fond et les choses évoluent dans les espace plus privés.
Confidence d’un alcoolique mondain croisé dans cette soirée : « tout simplement la meilleur party parisienne de 2008. Reste neuf mois pour faire mieux »
C’était CATIN RESURRECTION #1
(Le prochain événement de l’ INP aura lieu le jours de la Saint Jean et s’intitulera CATIN INSURRECTION.)
PS : L’exposition parlons en aussi, ces œuvres originale ont transcendé le lieu. Mathilde Tixier a peint une femme nue, taille humaine, qui a entre les mains un pied de biche. Et une autre grande affiche avec un proxo et une prostituée insoumise. Roselyne Gigot a fait une belle série intitulée “Réverbères et Catin”, représentant des tapineuses lapine, chienne, chatte, renarde, etc. Dom Garcia a présenté une série grand format intitulé “Mona Lisa Fuck”, avec comme modèle le performer Hassene Mokdad (une des photo est visible sur son myspace). Toutes ces œuvres ont été crées spécialement pour la CATIN RESURRECTION. Dom Garcia a aussi apporté une série sur les cabaret de Pigalle, Jérôme DUBAIL a présenté deux tableaux en hommage au dieu Pan, et Isabelle CHIARIOTTI, styliste qui crée, entre autre, certaines chaussures et accessoires des filles du Crazy Horse, a présenté ses modèles, dont les “chaussures martinet”… C’ était bon ! Pour vous procurer ces œuvres originales à prix abordables, contactez directement les artistes.

Dress code : Catin & Gigolo.
Les hommes sont priés de venir accompagnés.
Tags: association, évènement, Paris
Dans les différents articles du Nouvel Observateur sur l’affaire Spitzer, il y a des liens vers iprostitution.org. On est content.
Vous êtes invité à la CATIN RESURRECTION

Catin résurrection
Lecture/perf :
Mathilde Tixier
Th Th
Ley(la) Fares
Judy Minx
Chictype
Hassen Mokdad
Mathieux Diebler
Musique :
Little ballroom
Debora Danger
Ana (Rock Bresilien)
Sergent Hervé (chant à capella, liturgie, paganisme)
+ DJ Komodo
+ Radoul Brank du Palindrome
Expos :
Dom Garcia
Sandra Matamoros
Roselyne Gigot
Isabelle Chiariotti
+ Projection Super 8 (Vintage Porn)
+ Zapping prostitution (si j’ai le temps de monter ça)
+ Espace “détente”
Le 23 mars, jour de la RESURRECTION, de 18h à 23 h, vous assisterez à la before ULTIME de la capitale MONDIALE de l’ AMOUR.
Nous célébrons la CATIN RESURRECTION par envie.
Quels sont tes désirs ?
Nous blâmons les demi-mondaines, pâles ersatz de la véritable CATIN.
Viens te faire pardonner.
A l’avant-garde du féminisme véritable, de la lutte contre l’oppression, délivrée des idéologies et de la fausse morale, CATIN nous sauve.
J’en parle dans mon dernier livre.
CATIN prend et donne.
Et vice versa
CATIN refuse toutes les lois du marketing. Elle ne fait pas payer l’emballage, le système de distribution, le spot de pub, l’étude de marché, le management, l’actionnariat ni la super-structure.
Poil au fémur.
CATIN possède l’outil de production, la force de labeur et l’ingéniosité.
C’est combien ?
CATIN est art, santé, culte, invention, éternité.
Repens-toi de l’avoir tant méprisée, repens-toi de la dire non-fréquentable, assiste à sa résurrection et à ta propre métamorphose.
DRESS CODE : CATIN & GIGOLO
QUAND : DIMANCHE DE PAQUE 18H
OU : PAN ! 45 rue Fbg du Temple, PARIS, Goncours/République
Nous prions aux hommes de venir accompagnés.
Plus d’infos sur le site de l’Institut national de la prostitution
Sujet racoleur pour les uns, problème de fond pour les autres, la prostitution étudiante ne laisse pas indifférent. En janvier, le phénomène de la prostitution étudiante a cristallisé l’attention des médias avec la sortie de deux livres sur le sujet : le récit de Laura D., 20 ans, qui s’est prostituée pour payer ses études, et le mémoire d’Éva Clouet, 23 ans, sur La prostitution étudiante à l’heure des nouvelles technologies de communication. État des lieux…
Un livre et c’est le buzz. En publiant Mes Chères études, Laura ne s’attendait pas à une telle ampleur médiatique. Du journal de France 2 à l’émission de Marc-Olivier Fogiel, en passant par la presse internationale, elle a multiplié les interviews, soucieuse de témoigner d’une situation qu’elle juge peu connue.
Et c’est tout le fond du problème. Cachée, discrète et individuelle, la prostitution étudiante est quasiment impossible à évaluer. Jean-Marc Souvira, chef de service à l’office Central de la Répression de la Traite des Êtres Humains (OCRETH), rappelle que la prostitution renvoie à « des réalités diverses ». La police estime que 15 à 20 000 personnes se prostituent régulièrement. Mais il est plus difficile de chiffrer la prostitution occasionnelle, notamment celle pratiquée sur Internet. Et quand on s’aventure sur le terrain de la prostitution étudiante, c’est encore plus flou.
Absence de visibilité
Pour l’institut national de la prostitution, un observatoire indépendant en contact permanent avec les clients et les professionnels, elle est nettement surévaluée. Une référence au chiffre de 40 000 étudiants se prostituant, avancé en 2006 par le syndicat SUD étudiants. Pour François Rigal, président de l’institut, la prostitution étudiante reste « marginale » et la sortie des livres ne fait que renforcer « les rumeurs et les fantasmes ». Il évoque notamment les prostitués qui se font passer pour des étudiantes sur le net afin d’attirer une certaine clientèle. Selon la Brigade de Répression du Proxénétisme : « les fausses étudiantes sont peut-être encore plus nombreuses que les vraies. » Reste qu’il n’existe à ce jour, aucun rapport complet sur le sujet. Mesurer l’ampleur du phénomène reste un vœu pieu.
L’absence de sources et d’enquêtes, n’a pas découragé Éva Clouet, en M2 de Sociologie à l’université Toulouse II – Le Mirail. Elle réalise en 2006 un mémoire sur la prostitution étudiante. Un travail universitaire axé sur la sociologie, qui ne se veut pas exhaustif mais le reflet d’« une réalité sur la prostitution étudiante. » En recherchant des témoignages, elle découvre que les étudiants qui se prostituent s’adressent rarement à la médecine préventive universitaire ou à d’autres organismes en lien avec la prostitution. C’est grâce à un forum sur Internet qu’elle rencontre cinq étudiants qui acceptent de lui confier leur histoire.
L’arbre qui cache la forêt
Franchir le cap de la prostitution, poster une annonce sur un site Internet et prendre rendez-vous. Une démarche qui n’est pas anodine et qui ne résulte pas du hasard. Pour Laura D., les motivations étaient financières. Pour boucler les fins de mois, elle finit par choisir cette voie, faute de mieux. Avec la perspective de sommes importantes, (une heure avec un client entre 150 et 300 €), plus attractives que son maigre revenu de télé opératrice. Pour dénoncer cette précarité étudiante, elle décide de livrer son témoignage. Une problématique qui ressort généralement lors de périodes d’élections. Pendant la dernière campagne présidentielle, quelques médias en ont parlé. Les syndicats étudiants aussi. Ce qui n’étonne pas Jean-Marc Souvira, pour qui, la prostitution étudiante est « un sujet régulièrement rebattu ». Un arbre qui cache la forêt.
Précarité étudiante : État des lieux
L’Observatoire de la Vie Étudiante (OVE), qui publie régulièrement des rapports sur les conditions de vie des étudiants, définit la précarité étudiante comme « l’accroissement des risques d’échecs qui résulte de la concurrence entre l’exercice d’une activité rémunérée et les exigences des études. » Selon une enquête publiée en 2 000, fondée sur un échantillon test de 26 000 étudiants inscrits dans un établissement supérieur français, 54,5 % d’entre eux exercent une activité rémunérée pendant l’année. Pour 7,1 % d’entre eux, ce job étudiant est susceptible de compromettre leurs études. Ce qui concerne environ 100 000 personnes. La proportion des étudiants en situation de pauvreté grave et durable reste stable, autour de 22 000. Dans son mémoire, Éva Clouet s’intéresse au système des bourses. Elle constate que « sur cinq ans, les dépenses obligatoires – frais d’inscriptions, sécurité sociale, logement, repas au RU, etc. – ont augmenté de 23 % alors que les bourses universitaires et l’allocation logement n’ont augmenté que de 10 %. » Laura comme Sandrine, une étudiante interrogée par Éva Clouet, ne dépendent pas de leurs parents qui ne peuvent subvenir à leurs besoins. Elles assument seules les dépenses engrangées pendant l’année. L’une comme l’autre sont gênées de devoir leur demander une aide et ne veulent pas devenir une charge supplémentaire. Leur pratique de la prostitution occasionnelle et liée à un besoin d’argent.
Sortir des carcans
Mais si l’on en croit Éva Clouet, toutes les étudiantes ne se prostituent pas que pour l’argent. Elle décrit dans son mémoire d’autres parcours en rupture avec la norme. Anne-Sophie, 21 ans, a grandi dans une famille attachée aux traditions et à la religion. Après avoir reçu une éducation stricte pendant son adolescence elle a ressenti le besoin de sortir d’une vie lisse et cadrée. En se prostituant, elle se démarque et se heurte frontalement au modèle parental. Pour Annabelle, 24 ans, c’est encore différent. Elle a choisi délibérément de se prostituer. Une forme de libertinage dans laquelle elle s’épanouit. Tout a commencé par un jeu et la réalisation d’un fantasme pour finir en échappatoire. Elle avoue : « C’est un peu mon oxygène, j’en ai vraiment besoin ! Cela fait partie de mon équilibre dans la vie. »
« La prostitution ne m’a offert que le pire »
Trois questions à Laura D., auteur de Mes chères études, étudiante, 19 ans, job alimentaire : prostituée, aux éditions Max Milo Témoignage.
Au cours de votre première année universitaire, comment avez-vous passé le cap de la prostitution ?
« Je l’ai fait pour des raisons financières. Entre les frais d’inscriptions, le loyer, les factures et une foule de frais annexes, je ne m’en sortais pas. Même avec un job à côté.
En surfant sur Internet à la recherche d’extras, je suis tombée sur des sites avec des annonces proposant des rapports tarifiés. Parfois dans des rubriques en apparence anodine, telles que « service à la personne » ou « ménage ». Je ne me suis pas arrêtée.
Mais une semaine après, j’angoissais de ne pas avoir d’argent et j’ai sauté le pas. »
Qu’est-ce qui pousse à continuer ?
« L’argent. On ne peut pas dire qu’il soit facile à obtenir vu l’effort qu’il demande, mais rapide oui. Et puis c’est grisant de se retrouver un jour avec de grosses sommes. Après ma première expérience, j’ai eu besoin de faire des achats. C’était compulsif. Alors, quand on se retrouve sans rien après plusieurs mois, on recommence.
Et puis d’un autre côté, il y a Internet qui banalise tout. Les clients répondent rapidement et en nombre. Pour eux, c’est avantageux que cela reste confidentiel et secret. »
Quelles sont les conséquences d’une prostitution occasionnelle ?
« Ce n’est pas forcément évident de les mesurer pleinement. Avant de commencer, je n’avais pas réalisé à quel point ça allait me marquer. La domination financière, qui s’établit dans la relation, dénature complètement le rapport. Cette pratique est extrêmement violente. Les conséquences sont dévastatrices pour se construire en tant que femme. Psychologiquement et physiquement, c’est d’autant plus dur pour avancer dans la vie.
Je n’ai pas de conseils à donner à ceux qui se retrouveraient dans ma situation, ce n’est pas mon rôle. J’aimerais juste leur dire que ce n’est pas un acte anodin. Jamais. »
Internet, vitrine de la prostitution occasionnelle
Support privilégié de la prostitution occasionnelle, Internet est pour beaucoup dans son absence de visibilité. Offrant un « anonymat confortable et sécurisant » pour ses utilisateurs, (La prostitution étudiante à l’heure des nouvelles technologies de communication d’Éva Clouet, aux éditions Max Milo Témoignage), le Web est devenu une nouvelle plateforme pour l’exercice de la prostitution. La multiplication des sites d’annonces pour adultes et les récentes lois contre le racolage n’ont fait que renforcer le phénomène.
Sur la toile, on ne parle pas de prostitués mais d’« escortes », un terme qui recouvre des réalités diverses. À l’origine, l’« escorte » désignait une personne qui accompagnait un homme lors d’une soirée ou d’une sortie culturelle. Le rapport sexuel n’était pas obligatoire. Aujourd’hui, l’ensemble des prostitués du net utilisent ce statut. Les tarifs en ligne dépassent nettement ceux de la rue. On oscille entre 100 et 500 € de l’heure.
Échappant bien souvent à la coupe des proxénètes, la prostitution occasionnelle n’est pas sans risque. En cas de « mauvaise rencontre », personne n’est susceptible de venir en aide aux « escortes ». Leur vulnérabilité est donc accrue.
source : http://www.studyrama.com/article.php3?id_article=33068
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