La condition des prostituées transexuelles au Honduras. Exposition photo on-line. Voir les photos : http://www.noorimages.com/index.php?id=2099
Tags: Honduras
La condition des prostituées transexuelles au Honduras. Exposition photo on-line. Voir les photos : http://www.noorimages.com/index.php?id=2099
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Mercredi 14 Mai à 20h45
PROSTITUTION : LA FILIERE THAï
INEDIT
De force ou de gré, des milliers de Thaïlandaises partent se prostituer en Europe, en Amérique du Nord ou encore en Arabie saoudite pour échapper à la misère rurale. Prisonnières de puissants réseaux internationaux que la police canadienne ne réussit pas à démanteler, ces jeunes femmes sacrifient leur vie pour subvenir aux besoins de leur famille. A Toronto, au Canada, deux d’entre elles racontent leur sordide parcours.
Parfois vendues par leur famille à des réseaux de prostitution dans l’espoir d’améliorer leur condition financière, ou alors attirées par l’Eldorado économique que représente l’Amérique du Nord, un nombre considérable de jeunes Thaïlandaises pauvres embarquent pour le Canada. Prix du faux passeport et du billet à rembourser : 40 000 dollars payables en 250 passes. Avant de s’acquitter de la « dette », pas un centime ne leur est versé. Sans papiers, parfois sans domicile, elles continuent à se prostituer pour faire vivre leur famille restée au pays. Le manque d’éducation et le sens du devoir familial leur font accepter leur condition sordide. Recrutées par des « salons de massage » situés au centre ville de Toronto, deux jeunes femmes racontent leur parcours. Seul espoir de s’en sortir : devenir maquerelles à leur tour, économiser et s’offrir le billet de retour pour l’Asie du Sud-Est.
Société
Etats-Unis 1998 - 44′
PREMIERE DIFFUSION :
> 14 Mai 2008 à 20h45
REDIFFUSIONS :
> 16 Mai 2008 à 13h45
> 17 Mai 2008 à 22h15
> 22 Mai 2008 à 13h50
> 22 Mai 2008 à 02h45
> 26 Mai 2008 à 22h25
> 03 Juin 2008 à 13h50
Afin de s’adapter aux exigences de l’ Australie, pays où les maisons closes sont légales, Rockstar Games s’est vu contraint d’amputer toute référence à la prostitution dans la version australienne du jeu vidéo GTA IV. Preuve supplémentaire que ce n’est pas parce qu’un pays est légaliste en matière de prostitution qu’on peut faire n’importe quoi.
Tags: Australie
Le réalisateur Steven Soderbergh (la franchise «Ocean’s», «The Good German», «Solaris») se penchera sur la monde de la prostitution du point de vue d’une call-girl de luxe demandant 10 000 $ par nuit, rapporte Variety.
Brian Koppelman et David Levien se chargeront du scénario. Le duo et Soderbergh ont développé l’idée alors qu’ils travaillaient ensemble sur «Ocean’s Thirteen».
Le film sera financé par Mark Cuban et Todd Wagner via leur société HDNet. Il s’agira du deuxième film à petit budget, après «Bubble», à être réalisé par Soderbergh dans le cadre d’une entente de six films avec les producteurs. Ces films, tournés en haute-définition, sont distribués simultanément dans les cinémas, à la télévision et sur DVD.
Plutôt que d’engager une vedette connue, Soderbergh pourrait se tourner vers une actrice de l’industrie pornographique pour jouer dans le film.
Source : http://www.showbizz.net
«La Maison Tellier» - Catherine Jacob détonne dans cette adaptation d’une nouvelle de l’écrivain normand, revisitée avec une grande finesse par Colo Tavernier O’Hagan et Élisabeth Rappeneau.
«L’histoire est d’une cruauté infinie», résume, à juste titre, Catherine Jacob en évoquant La Maison Tellier, la nouvelle de Maupassant qu’Élisabeth Rappeneau a revisité pour France 2 avec la complicité de Colo Tavernier O’Hagan. Les trois femmes forment un vrai trio gagnant: en 2005, la réalisatrice et la scénariste s’étaient déjà associées pour filmer Une vie, d’après un roman de l’écrivain normand, avec la même comédienne blonde.
Cette dernière avoue qu’elle a eu envie de «remettre le couvert » avec les deux femmes. «Dans le premier téléfilm, j’étais une mourante. Là, je suis Odile Tellier, la veuve d’un bourgeois qui a eu la chance d’hériter d’un petit commerce florissant et qui n’a pas un passé de prostituée» , précise Catherine Jacob. Joliment fardée, engoncée dans des robes imposantes, elle détonne dans la tenue d’une patronne de maison close de province, responsable de « filles fraîches et jolies», contrairement à celles imaginées par l’auteur de Boule de suif.
Parmi elles, Sophie Quinton, à laquelle l’actrice avait donné la réplique dans Qui a tué Bambi, le film de Gilles Marchand, et une jeune inconnue prometteuse, Églantine Rembauville (Loulou). Quand le frère (parfait Bruno Lochet) qu’elle n’a pas vu depuis dix ans l’invite pour la communion de sa fille, Odile Tellier décide d’emmener ses filles avec elle en les faisant passer pour d’honnêtes vendeuses.
«Dans sa pension, on ne porte pas de jugement moral, seul l’argent compte. Odile Tellier rencontre tous les milieux sociaux, du postier au notaire en passant par le gendarme, souligne Catherine Jacob. Maupassant dépeint avec finesse la terrible condition des femmes de l’époque. Elles n’avaient pas le choix, c’était la prostitution, la pauvreté ou le mariage, qui était une sorte de prostitution légalisée.»
Une fin totalement inventée
La scénariste Colo Tavernier O’Hagan, à laquelle le cinéphile doit entre autres Une affaire de femmes avec Isabelle Huppert, s’est «énormément amusée » à rechercher le langage de l’époque. «À la fin, j’ai demandé à Claude Duneton de relire le scénario, tous les mots sont d’origine, signale-t-elle. J’adore écrire les dialogues. Je me sens entièrement libre quand j’adapte un texte. J’ai complètement inventé la fin.»
Pour autant, Colo Tavernier O’Hagan est restée fidèle à l’esprit de l’écrivain: «Je me sens sur la même longueur d’onde que lui. L’optimisme ne prime pas, mais la fiction est très gaie aussi car les filles sont juvéniles.» Si, en général, la scénariste élabore ses textes sans connaître la distribution, elle a fait une exception pour Catherine Jacob:« C’est du sur-mesure ! » lâche-t-elle. Pour l’heure, elle planche sur un fait divers qui a fait grand bruit et qui donnera peut-être lieu à un nouveau téléfilm. De son côté, Catherine Jacob se réjouit des hasards de la programmation : ce soir, France 2 diffuse La Maison Tellier et, demain, elle assistera à la sortie des Hauts Murs, le film de Christian Faure, d’après le roman d’Auguste Le Breton revu par Albert Algoud.
«Je suis la femme du directeur d’une maison de correction, le seul personnage positif» , indique-t- elle. Au cinéma encore, le 4 juin, Catherine Jacob campera «un être moqueur qui oublie de balayer devant sa porte» dans 48 heures par jour, une comédie, cette fois, de Catherine Castel avec Antoine de Caunes. Enfin, en septembre prochain elle sera au Studio des Champs-Élysées à Paris, avec Célibataires, une pièce de David Foenkinos, mise en scène par Anouche Setbon avec Christian Charmetant. Entre deux rôles, l’actrice trouve le temps de faire son marché.
FRANCE 2 Ce soir à 20h50.
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