Les filles de la rue Saint Denis ne veulent pas croire à la pénalisation du client. Canada : Débat sur l’ouverture des maison closes lors d’un procès
Feb 10

Le Groupe International de Paroles de Femmes (GIPF) a décidé de lancer la première édition de la Journée Mondiale de Lutte Contre l’Exploitation Sexuelle,

Placée sous le haut parrainage de Madame Célhia de Lavarène, Présidente Fondatrice de STOP (Stop Trafficking Of People), et de Monsieur Philippe Scelles, Président de la Fondation Scelles, cette journée se tiendra le 4 mars à Paris et réunira des experts internationaux qui participeront à une conférence au Conseil Régional d’Ile de France.

Des représentants des pays suivants : Argentine, Azerbaïdjan, Bangladesh, Belgique, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Chili, Côte d’Ivoire, Espagne, France, Guinée, Haïti, Honduras, Kenya, Mali, Népal, Niger, RDC, Salvador, Sénégal, Togo, ont donné leur accord pour participer à cette journée mondiale.

Devant l’ampleur du phénomène de l’exploitation sexuelle, tant au niveau européen qu’international - traite des êtres humains à des fins de prostitution, de pornographie, tourisme sexuel - aussi bien des adultes que des enfants, il est essentiel, pour les initiateurs de cette journée mondiale, que l’ensemble de la Communauté Internationale (société civile et gouvernements) puisse s’unir autour d’une journée. Une journée pour mobiliser, sensibiliser, informer les gouvernements, les institutions et le public, sur cet asservissement sexuel.

Pour plus d’informations :

http://www.ong-gipf.com

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2 Réponses à “Mardi 4 mars : Journée Mondiale de Lutte Contre l’Exploitation Sexuelle”

  1. Gillette Dit:

    La confusion du trafic d’êtres humains avec la prostitution est pratique pour les opposants à la prostitution car le trafic d’êtres humains est un délit, sinon un crime, bien réprimé. Mais la confusion volontaire avec la prostitution est d’autant plus stupide que le trafic d’êtres humains recouvre 2 volets: l’organisation de l’immigration clandestine et la traite d’êtres humains. La traite se caractérise par des actions (transport, hébergement…), des moyens (menaces, pressions…) et un but (exploitation, esclavage…). Or, les moyens sont le plus souvent absents dans la prostitution, même étrangère. Il y a toujours cette idéologie qu’on ne peut qu’être forcée pour se prostituer.
    D’autre part, des observateurs plus objectifs savent que l’exploitation sexuelle n’est pas prédominante dans la TEH, même en Europe, par exemple dans ce rapport d’Anti-Slavery International financé par la Commission européenne: ”The industries where exploitation or trafficking for forced labour takes place are widespread. They are certainly not restricted to illegal or semi-legal practises like prostitution, begging and shoplifting”…”In conclusion, policy needs to be developed at European leven to countereact the trafficking of people for forced labour and exploitation in other industries than prostitution” (http://www.antislavery.org/homepage/resources/PDF/trafficking%20for%20FL%20in%20Europe%204%20country%20report.pdf).
    Quant à la contrainte dans la prostitution, un document d’Amnesty International sur la Belgique (http://www.amnestyinternational.be/doc/IMG/article_PDF/article12511.pdf) montre que même les victimes de la traite des êtres humains savaient qu’elles se prostitueraient en “Europe”, ce qui laisse entendre une acceptation peu compatible avec une contrainte, au moins au départ. Pour la France, le chiffre souvent allégué de 70 % de prostituées contraintes est encore plus fallacieux. Si l’on doit reconnaître un mérite à la LSI sur le racolage passif, c’est justement celui d’avoir éradiqué les réseaux mafieux qui y sévissaient puisque n’existait pas d’autre forme d’accès à la prostitution que la rue à part les annonces, au contraire des pays du Nord de l’Europe.
    Quant à la pénalisation des clients, il n’y a que les Scandinaves pour concevoir des dispositions juridiques aussi contradictoires et contraires aux principes fondamentaux du droit, en empêchant notamment de consommer un service légalement autorisé.

  2. Norbert Dit:

    Ca va pas etre triste dans ce genre de debat on risque de tout melanger
    comme vous le dites ci dessus le trafic de sans papiers immigres clandestins pedophilie mafias prostitution forcee et pas reglementee et pas allegale et illegale etc Alors que pour etre serieux il faudrait
    serier les problemes et les etudier separement De plus ce ne sera pas certainement contradictoire comme beaucoup de debats en ce moment comme par exemple sur la crise des dom tom ou certains accuses atort ou a raison ne sont jamais representes !

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