Les quartiers chauds du XVIIIe arrondissement de Paris, de la gare du Nord à la porte de Clignancourt, sont les sites privilégiés des péripatéticiennes africaines, pour la plupart originaires de la région subsaharienne. «A tel point que, lorsque vous êtes noire et que vous parcourez ces rues, vous êtes systématiquement prise pour une prostituée», constate Amely James Koh Bela, présidente de la Commission de l’information et de la formation à la Fédération des agences internationales pour le développement, une organisation non gouvernementale (ONG) d’action humanitaire et d’aide au développement. La France compte autour de 15 000 prostitué (e)s, dont près de 7 000 à Paris. «80 % sont étrangers, dont un peu plus de 40 % viennent des Balkans et 37 % sont d’origine africaine», pouvait-on lire dans l’Humanité du 20 décembre 2003.
Dossier sur la protitution afrivcaine en France
Tags: Afrique, exploitation
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