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Nov 20
Prostitution d’enfants : les parents de la honte
Plusieurs affaires ont récemment révélé les pratiques monstrueuses de parents sur leurs enfants. Claude Halmos, psychanalyste et coauteur de films sur la maltraitance, répond à la question que nous nous posons tous : comment des pères et des mères peuvent-ils en arriver là ?

Insoutenable, innommable, hallucinant… Ces mots sont ceux que l’on retrouve le plus fréquemment dans la bouche ou sous la plume de ceux qui rendent compte dans les médias de ces affaires où des parents, non contents d’abuser de leurs enfants, les prostituent à d’autres.

Insoutenable, innommable, hallucinant… Ces adjectifs méritent d’être relevés, car ils disent l’insupportable de telles histoires, mais aussi et surtout l’impossibilité de trouver des mots capables de les nommer.

Evidemment parce qu’elles sont ignobles, mais aussi parce qu’elles portent atteinte à deux mythes restés vivaces dans notre société :

– Celui du “bon parent”, c’est-à-dire l’idée que tous les parents ont forcément (et surtout “naturellement”) avec leurs enfants des liens assez forts pour que certaines dérives ne soient pas possibles.

– Celui de “l’innocence” de l’enfant, c’est-à-dire d’une conception qui, acharnée à nier l’existence d’une sexualité infantile, en vient, pour garder de l’enfant une image “angélique”, à refuser qu’il puisse être associé à quelque idée de sexualité que ce soit. Et ce, jusqu’à l’absurde, jusqu’à refuser d’admettre qu’il puisse être un objet sexuel. Ce que pourtant il est. Pour les criminels que l’on nomme “pédophiles”.

Or, il faut le savoir, sur le terrain, cette vision des choses pèse très lourd. Dans le domaine de la protection des enfants victimes, car elle explique certainement tous les cas où (comme à Outreau et à Angers) personne n’a jamais rien soupçonné alors que les familles incriminées étaient suivies depuis longtemps par de multiples intervenants.

Dans celui de la prévention, car si les parents “prostituants” sont des monstres d’une nature totalement exceptionnelle, quelle prévention envisager ?

Suite sur le site psychologies.com

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4 Réponses à “Prostitution d’enfants : les parents de la honte”

  1. bouteille pascal Dit:

    ben voila jai 51 ne a paris 18em a l age de 5 ans jai subi une agresion sexsuel mon pere et ma mere avais a cette epoque 5 enfans moi je suis le troisieme ma mere comme mon pere socupe pa de nous je suis un gars un titi comme on disais a lepoque et voila un jour dans le treze comme on di nous les parisiens je mamusez avec mes frere et soeur je me suis egare tous seul jaimain bien suivre les piaf car je croyer que ci on leur metais du sel sur la tete on ariverais a les cature et cet la que je me suis rendu conte que ce nait pas un piaf comme je les aimain mai une ordure humain comme on le dis qui a detruis ma vie moi tous petit qui voulais savoir et aprendre a conaitre voila ce que la societe es rellement

  2. labonne daniel Dit:

    Merçi de votre article sur un tel sujet, a Béziers et l’Aglo je me bat contre la prostitution forcé de jeunes garçons qui bien sur ont leurs proxénétes, prostitution dans l’indifférence.Sujet qui dérange, ou j’ai des menaces de mort,des préssions, ou je me suis rendu compte que les clients été connu,mariés, avait des enfants et parfois des petit enfant.Il faut dénoncer la prostitution des mineurs des deux sexes, je trouve sale et lache du silence de ceux qui savent qui sont des complices a part entière.
    association Vivre avec son handicap Béziers

  3. robinet Dit:

    il est vrai que sur béziers et ses plages il y a de la prostitution, de plus en plus chez les garçons

  4. partelo Dit:

    Je suis avec le président de l’association Vivre avec son handicap de Béziers, domage qu’il ne sont pas plus nombreux. Je suis de Toulon et j’entend parler de ce qui se passe dans le Biterrois.

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