L’inspectrice de 29 ans, qui se plaignait de harcèlement, avait osé dire “non” à son commissaire
Nous avons révélé, jeudi, que des policiers des Moeurs au Luxembourg avaient signalé à leurs collègues belges leur surprise d’avoir constaté la présence d’une policière du Brabant wallon dans un établissement pratiquant le massage rue Glesener à Luxembourg-Ville. L’info est exacte. Mais voici la suite de l’histoire.
L’inspectrice est jolie femme. Elle a atterri, voilà dix-huit mois, dans une zone de police où les collègues ont appris très vite qu’elle traversait de graves problèmes de couple. Ce sont ces collègues, outrés, qui nous racontent la suite. Assez vite, un commissaire a voulu un peu profiter de la situation. L’inspectrice a dû marquer ses frontières. Pas question, par exemple, de faire la bise au gradé.
Nous avons retracé le parcours de cette jeune femme qui a laissé les meilleurs souvenirs à la police de Bruxelles, une école de vie pourtant. Partout la même réponse : une excellente policière avec la passion de son métier, le sens du service à la population et le respect de l’uniforme.
Après son refus face à l’insistance du commissaire, sa position est devenue difficile. Le passé de son mari auquel on voulait l’associer, son divorce, ses charges comme femme seule, l’inspectrice s’est trouvée dans une situation extrême de vulnérabilité. Des collègues tirent leur chapeau. D’autres auraient craqué; elle n’a pas cédé. Le harcèlement n’a pas cessé. Au final, elle s’est adressée au comité P. On ne le lui a jamais pardonné. Dans son commissariat, l’inspectrice de 29 ans était patrouilleuse. L’attendait-on au tournant ?
Une amie tient un établissement de relaxation à Luxembourg-Ville. Selon nos infos, lors du contrôle, aucun préservatif n’a été trouvé au First Wellness. Par contre, les Moeurs ont curieusement contrôlé l’établissement au moment où la policière s’y trouvait avec sa copine : était-ce un pur hasard ?
Toujours est-il, selon nos infos, qu’à l’arrivée des Moeurs, la policière belge était attablée dans la partie restauration du First où elle mangeait un hamburger. La policière ne massait pas. Elle portait un pull à col roulé, et les autres filles, pas du tout vêtues en prostituées, portaient jupes et débardeurs.
À un moment, elle a ouvert la porte du First à un client qui a supposé qu’elle faisait partie du personnel. C’était la porte de rue, pas une porte de cabine par exemple. Mais cela a suffi au collège de police de la zone à la suspendre pour 4 mois. Décision justifiée ? Pour ses collègues de la police qui la défendent, poser la question est y répondre.
Source : http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/204558/policiere-masseuse-la-suite.html
Tags: Belgique, insolite, luxembourg, ripoux
avril 11th, 2008 at 9:39 pm
ravi que des collègues la soutiennent, comme quoi meme si y a toujours des B.. qui profitent quand vous avez un genou à terre pour faire ce qu’ils veulent de vous,
ca me fait penser à ce flic, gradé en france qui a perdu son job car il a été trouvé, dans une orgie homo, alors qu’il était marié, ok c pas un perdreau mais faut pas mélanger les genres
je parle de toutes les filles violées par les flics, à une époque meme les filles légères y passaient, les pross tout le temps, dernièrement les peines clémentes contre les crs violeur de de fille de réseau de traite -humaine clando, confortent l’idée, que c’est pas si grave
je commente pas leur réinsertion sociale, dans leur famille et ont trouvé un job, aucun gradé poursuivi malgré les propos, aucun nettoyage, passez y a rien à voir et 10 000 pour le viol et la fille renvoyée à son pays, en un mot, gamine si tu veux parler demain, réfléchie bien
avril 11th, 2008 at 9:42 pm
petite question d’égalité, que risquent ces mecs qui ont fait ca ?
de plus cette bonne police des moeurs, dellatrice, n’a t elle jamais profiter d’avantage en nature dans le cadre de son job ?
la police des moeurs à paris à des fotos assez hot dans ses bureaux, ca annonce la couleur,