Synthese d’ un article du journal “20 Minutes” de Seville ( Espagne) du 23 mars 08
En Espagne tout n’ est pas permis il y a repression contre la prostitution forcee
LE PROCUREUR DEMANDE 16 ANNEES DE PRISON POUR DELIT DE
PROSTITUTION FORCEE
Et fermeture definitive d’ un Club « de Alterne » (de Passes ) a Seville
Les inculpes sont 3 Roumains un Marocain et une Espagnole
Le local est « El club d’ El Rey « de Saltera en Sevilla. « Il demande aussi indemnisation pour les prostituees / pour » atteinte aux droits des travailleurs », parce que les interessés sont presumés avoir contacté des jeunes filles Roumaines et une fois en Espagne de retirer leurs passeports pour les laisser sans papiers et les empecher de sortir du local. Clauses prevus par le code penal Espagnol pour les etablissements qui commetent des delits « contre la liberte sexuelle » Une des jeunes filles a demande application de la loi de protection des temoins et va declarer par vidéo conference au juge qu une fois installe dans le local on l’ a obligee au moyen de menaces d’ avoir des relations sexuelles contre argent avec des clients du club
Les trois Roumains auraient exerce un controle direct sur les filles pendant que la femme Espagnole et le sujet Marocain sont presumes charges de « recolter l’ argent obtenu « (formellement interdit en Espagne )
JUGEMENT A SUIVRE car comme en France il existe « la presomption d•innocence »
Source : http://www.20minutos.es/imprimir/noticia/362055/
Tags: espagne, exploitation
avril 4th, 2008 at 5:07 pm
Cela ne veut pas dire que les ffilles n·ont pas l·intention de continuer dans la prostitution car en Roumanie elles savent bien qu·elles ne viennent pas en Espagne “pour enfiler des perles” Mais une fois en place avisees par des clients et l·information policiere elles ont appris a se debarrasser de leurs exploiteurs en faisant jouer judicieusement les lois de protection espagnoles
et elles savent que la plus part de leurs compatriotes “travaillent” librement dans
des clubs reguliers en Espagne ou ce n·est pas interdit /Heureusement ces filles ont appris a etre solidaires et avec les portables organisent un veritable
syndicat virtuel L·ouverture des frontieres en a libere beaucoup des passeurs
clandestins et elles vont se chercher elles meme avec leurs voitures au TGV
a Perpignan ! Et les gentils clients qui les aident (il y en a) benevolement ne
risque pas d3etre inculpe pour “proxenetisme”comme en France