Un gang de policiers véreux tombe près de Madrid A la télévision : “PROSTITUTION : LA FILIERE THAï” sur Planète
fev 03

Parmi les nombreuses rumeurs qu’aiment lancer les anti-prostitutions, il y a celle, persistante depuis la coupe du monde en Allemagne, que ces messes sportives, qui par définition attirent beaucoup d’hommes venus pour faire la fête, attirent aussi mécaniquement des hordes de prostituées venues des quatres coins du monde, la plupart, bien évidément, forcées par de méchants proxénètes. Hélas pour nos amis anti-prostitutions, les études à ce sujet révèlent le bidonnage. En 1998 à Paris, la police n’a pas constaté un “boum” de l’offre dans la prostitution, et lors du Mondial de 2006 en Allemagne, il n’y a pas eu de hausse de la prostitution (Source 1, source 2), malgré l’incroyable campagne qui avait entourée l’évènement. Reste alors les interprétations sociologico-psychanalitiques tordues, dont les “intellectuels” anti-prostitutions sont friands, comme va vous le démontrer cet article.
François Rigal

Quand vient le temps des foires footballistiques, les supporters convergent par milliers vers le pays organisateur. Cependant, à mesure que ces rencontres prennent de l’ampleur, les femmes deviennent aussi indispensables que ces fêtes elles-mêmes. En effet, toujours présentes, virevoltantes pour apporter « leur soutien » aux sportifs, elles sont surtout prêtes à jouer… Mais ici, elles jouent leurs propres rôles : les prostituées ! Alors l’on s’interroge…Le football et le sexe vont-ils de pair? « Ces deux boîtes de jouissances sont efficaces, dit-on, pour une fascination douce des populations. » Et le royaume des « supportrices » prédatrices s’étend. A perdre haleine…

En 2006 plusieurs milliers de femmes auraient été introduites clandestinement en Allemagne pour la coupe du monde et à des fins de prostitution.
Et étonnamment, elles continuent leur pérégrination à travers le monde.
C’est ainsi qu’actuellement au Ghana, à la faveur de la coupe d’Afrique des nations, on rapporte que des femmes de toute provenance s’y sont données rendez-vous tout en dépliant leurs griffes de sensualité et lâchant leur vaillante meute de plaisir.
Et révélation de taille, l’industrie ghanéenne du sexe aurait créé les villes qui abritent les compétitions sportives, des complexes de prostitution géants.
Exagérée ou pas, une chose est sûre cette situation suffit en tout cas pour s‘interroger : pourquoi donc ces stades prostitutionnels à côté des stades footballistiques ? Pour le Psychologue, « football et prostitution, en tant que pratiques, n’ont a priori rien à faire ensemble ».
Selon lui, « le jeu de balle, comme mythe et comme symbole, est radicalement étranger à la réalité ordurière de la prostitution.
(…).
Toutefois, renchérit-il, « le sportif agissant sous la lumière des stades et la prostituée dans l’obscurité des bas-fonds sociaux, ont, au-delà de leurs différences, et de par leur conversion en spectacles, des fonctionnements pulsionnels communs ».
Car, poursuit-il, « ce sont là deux dispositifs libidinaux qui définissent « la sexualité à la manière dont tout espace sacré est connecté à un espace profane, un lieu saint à un lieu infernal, une pureté à une souillure, une adoration à une détestation.».
En clair, le sport et l’activité sexuelle étant des fêtes, c’est-à-dire des dépenses inutiles et joyeuses, ils sont donc intimement liés.
Par ailleurs, l’aspect, pour ainsi dire euphorique, et qui peut s’apparenter à l’ orgasme du but, marqué par l’ovation du public ou la déception développée et cumulée durant le match, est similaire à la jouissance sexuelle qui trouve un canal d’écoulement dans l’agressivité du rapport prostitutionnel.
En un mot, précise le Psychologue, « l’activité de supporteur de football est prolongée et complétée dans l’ivresse alcoolique, vociférante et… sexuelle ».
Quel rôle jouent alors ces filles de joie ? Elles sont là, justement pour “dispenser des services sexuels” aux fans pendant les compétitions sportives », réplique B.
Zézé, Sociologue.
Avant d’ajouter ces supporteurs quelle que soit l’issue du match (pour refouler leur coup de blues après une défaite ou faire travailler les muscles de la victoire) s’ouvrent une petite fenêtre de loisirs au nombre desquels se situe en bonne place le sexe.
En effet, les populations cherchent toujours l’extase aussi bien dans les stades (où vivent ses Dieux) que dans les camps de consommation prostitutionnels (où trônent les déesses du plaisir).
Ainsi, spectacles de football et prostitution sont donc complémentaires… Et chaque partie est même arrivée à se lancer des fleurs… C’est ainsi que Gertrude, serveuse de bars à Yopougon, une fille pleine de vie et d’assurance, regrette de n’avoir pas pu faire le déplacement du Ghana, à cause d’un problème de famille.
»C’est la traite pour les jolies filles », lance-t-elle.
Elle signale que des individus ont même organisé et financé le séjour pour que des filles se convertissent en prostituées au Ghana pendant la période des Jeux.
Quand O.
Kipré, Opérateur économique, qui est venu seulement le week-end dernier de Takoradi (Ghana), explique que « malgré la présence de la brigade des moeurs dans les rues ou à proximité des bordels, à la nuit tombée, les filles de joie montent une garde infaillible, parées de leurs plus beaux atours ».
Et la coupe d’Afrique de football est aussi celle de la prostitution continentale.
« Voire interplanétaire », rectifie Kipré.
En effet, confie-t-il, avec humour, « il y a des femmes de toutes les nationalités : noires, blanches, rouges et jaunes ».
Et les gradins grouillent de proxénètes… Sous d’autres angles, l’alliance foot- sexe servirait un but plus discret.
De quoi s’agit-il ? Il concerne, semble-t-il, des dirigeants politiques qui organisent d’interminables ballets de prostituées, une façon pour eux de détourner le peuple des réalités de la politique suffocante.
D’où l’acharnement de ceux-ci à abriter ces joutes sportives dans leur pays.
Comment doit-on comprendre une telle attitude ? A en croire le Sociologue, « au cours des grands-messes footballistiques, le désordre du match fait place après le résultat à un ordre certes transitoire, mais stable.
Qui suscite un repos pour l’esprit.
Lequel n’a plus à penser.
Alors, il ne lui reste qu’à exulter ou à pleurer
».
De ce fait, conclut-il, sexe et foot deviennent deux industries des corps, deux dispositifs parallèles de contrôle et de verrouillage des esprits ».
Maintenant que la nécessité de la prostitution pendant les fêtes sportives est démontrée, sa pratique est remise en question.
Mais là, « la polémique risque d’être longue et éreintante ! », prévient-on.
En attendant, les artisanes du rêve poursuivent leurs pérégrinations de compétition en compétition…

http://www.24heuresci.com/art-lettre.php3?action=lire_message&id_mnews=233

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2 Réponses à “CAN 2008 : Les prostituées jouent les prolongations”

  1. prostitution Dit:

    Il serait peut être un peu temps finalement, qu’on mette la tête des clients dans la boue ! Qu’on les culpabilise car ce sont eux les coupables avec les patrons de cabarets. Ils créent la demande. Directement ou indirectement, il créent les trafics d’êtres humains, de jeunes filles.

    Le client est un maillon essentiel dans la création des réseaux de prostitutions. Comment peut-on encore considérer de nos jours “l’amour” comme une marchandise

  2. sociologue Dit:

    On a beaucoup phantasme sur la coupe du monde en allemagne ors il ne s·est pas cree un club de plus pendant ! le nombre de filles qui pratiquent un “service sexuel remunere “dans ce pays est sensiblement equivalent a celui de l·Espagne sauf qu·il y est reglemente et que l·Espagne a une population de moitie inferieure ce qui en fait le pays le plus “prostituant” d·europe
    Quant a l·observation precedente est se la demande qui cree l·offre ou est ce le contraire ou les deux a la fois ? c·est l·histoire de l·oeuf et de la poule!
    Aller voir le debat “prostitution metier comme un autre” sur ce site @+

    2

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