Un gang de policiers véreux tombe près de Madrid A la télévision : “PROSTITUTION : LA FILIERE THAï” sur Planète
15

En ces jours de chaleur torride, nous avons interrogé nos collègues du Petitjournal.com, issus des quatre coins du monde, sur les particularités en matière de sexe dans leur pays. Résultat : un petit voyage olé olé, en attendant notre grand reportage dans les “café con piernas” de Santiago

Si les motels au Chili sont de véritables institutions avec des “monuments historiques” comme le “Valdivia”, ils ont leur pendant au Mexique, où Olivier, le nouveau directeur du Petit journal.com de Mexico, nous signale les “hôtels-garage”, discrets et pratiques. Un nom explicite pour ces lieux loués à l’heure pour une escapade adultère, s’échapper en couple de la promiscuité familiale, ou tout simplement s’aimer loin des parents. On pénètre directement en voiture dans un box de garage, avant de rejoindre une chambre sans plus jamais ne croiser que le personnel.
À Bangkok, Cyril évoque les “Love hôtels”, qui sont, selon lui, destinés aux jeunes. Soreasmey au Cambodge cite aussi les motels avec parking et chambres au-dessus. Mais il nous fait part d’une autre spécificité dans son pays : les lanceuses de bière. “Elles travaillent pour les marques de bière dans les grands restaurants cambodgiens, et sont souvent conduites à s’asseoir et consommer avec les clients pour pousser un peu à la consommation. Parfois elles vont plus loin. Devant cette prostitution déguisée, des marques, comme Heineken, ont réagi et proposé des formations à leur staff“. D’autre part, il précise que comme partout en Asie, “on a aussi massages et karaokés”, en nous laissant un peu sur notre faim à propos de ces derniers que l’on croyait bien innocents.

Cohabitation pacifique
À Barcelone, où paraît-il beaucoup d’adolescents ont connu leur première fois sur une fameuse digue sur la mer, aujourd’hui rasée et rendez-vous exhibitionniste, on nous signale que “les sex-shops sont devenus politiquement corrects et font partie du décor. Ils ont leurs boutiques dans des rues prestigieuses ou à deux pas des parcs pour enfant.”
Tandis que à Hambourg, Cécile nous raconte que ”le quartier “rouge” fait partie intégrante du centre ville, une rue est même coupée à la circulation, et l’accès n’est autorisé qu’aux hommes âgés de plus de 18 ans”. S’y côtoient, semble-t-il, beaucoup de sex-shops, de cinémas porno, de spectacles de gogo danseuses… Ville portuaire oblige.
À Madrid, il existe une université du sexe, avec cours très sérieux de bondage, ou comment réussir un bon film porno à la maison, ou sur l’art du strip tease…

Tarifs
Mais pour les esseulés le monde regorge de compagnie tarifée plus ou moins réglementée : des tristes filles de l’Est et d’Afrique qui affichent leur charme sur l’autoroute entre Barcelone et Sitges (parfois avec pour seul accessoire un fauteuil en plastique) à l’ultra réglementation de l’Allemagne qui a reconnu la prostitution comme activité légale avec revenus déclarés, assurances payées, préservatifs comptés comme des frais, donc retranchés des impôts…
Certaines filles venues d’ex-URSS se voyaient mannequins et se retrouvent prostituées à Varsovie, comme le fait observer Patrice, qui explique que les “pubs” avec photos et coordonnées abondent sous les pare-brises. Sans parler des jolies Marocaines qui ensorcellent les étrangers dans les hôtels de Casablanca ou dans les villes à la mode, comme Essaouira ou Marrakech, où le spectre du tourisme sexuel, parfois pédophile, rôde.
Bien innocents en comparaison sont les “café con piernas” dans le centre de Santiago, où les employés du quartier viennent se rincer l’oeil après le boulot, en buvant un café (pas d’alcool) servi par une brave fille en mini-jupes et talons hauts, voire en bikini, dont elles ôtent parfois brièvement le haut. La belle affaire.

http://www.lepetitjournal.com/content/view/22770/1221/

Laissez un commentaire

Close
E-mail It