Des prostituées bruxelloises se plaignent des caméras Un gang de policiers véreux tombe près de Madrid
dec 20

Reportage sur les clients reprenant tous les arguments des anti-prostitution, et de l’association du NID en particulier, visant à démontrer que le sexe tarifé c’est de la discrimination, du sexisme, de la domination masculine, etc. et que les clients sont des pauvres type, des idiots et aussi des salauds et que les prostituées sont des victimes. Tout est glauque, personne ne rit, tout est gris, ambiance dépressive à souhait. Du joli travail très “service public”.

Tags: , , ,

3 Réponses à “Reportage “Les Clients””

  1. Bob Dit:

    Lorsque tu disposes de dizaines ou plus de témoignages de clients, répondant à des questions orientées et non parlant spontanément, il est très aisé par le biais du montage de faire dire ce que tu veux faire passer comme message.

    Ce qui m’a un peu surpris, c’est la fille qui dit que si les clients font at home comme ils font avec elle, c’est normal que leur femme soit froide. Sa petite cervelle ne parait pas avoir imaginé ce que ce serait comme calvaire si les clients se mettaient tous en tête de lui faire prendre son pied ?

    On paye un service et on est correct et propre, que doit vouloir de plus le (la)prestataire de service. Chez le dentiste, je ne passe pas l’aspirateur en plus de payer mes soins !

  2. C. Dit:

    Vous vous attendiez à autre chose ?

    C’était cousu de fil blanc !

  3. D. Dit:

    Exactement ! On nous repasse le bieux schéma de la prostituée victime de la violence des hommes et de l’argent mais aussi du client coupable.
    L’”enquête” a été réalisée dans un milieu “bas de gamme”, le trottoir et un salon de massage à la frontière belge. Tout est bas de gamme même quand les prix en salon sont élevés: aucunne complicité créée entre la fille et le client, la froideur incite à considérer la prestation comme l’achat du corps de la fille.
    Le vieux syllogisme: la prostituée est victime d’une dévalorisation mais aussi de la pauvreté et elle n’a pas d’autre solution. Mais le troisième volet du syllogisme est pas mal non plus: le client devient coupable de tout ça. Ajoutez quelques interviewés un peu coincés, sans grands niveaux culturels et n’ayant pas vraiment réussi à sortir du petit milieu de la passe vite expédiée, posez quelques questions bien culpabilisantes et le procès stalinien peut comencer.
    On ne parle pas non plus de la pauvreté du client qui n’a pas les moyens (fonanciers ou intellectuels) pour aller trouver son plaisir en FKK. On n’aborde jamais non plus dans cette prostitution bas de gamme le parallèlle entre l’ititnéraire du client et de la fille qui fait qu’ils se rencontrent sur le trottoir ou dans un bar glauque.
    S’agit-il de l’exercice d’une jeune journaliste parti sur le terrain chercher des témoignages stéréotypés ou cherche-t-on à préparer l’opinion à quelque nouvelle loi exutoire contre la prostitution ?

    Seuls témoignages que j’ai trouvés positifs: ULLA dit que des 2 cotés on ne cherche pas à savoir qui est l’autre. La fille se prostitue pour gagner de l’argent facilement. Désolé Luron, mais j’ai aussi souri sur le témoignage de cette escort qui a dit (ou aurait voulu dire) à un client: tu viens voir les prostituées parce que ta femme n’est pas portée sur la chose mais si tu t’y prends avec elle comme avec moi, ce n’est pas étonnant(pas de guillemets, j’ai repris son discours en substance). J’en tout de même envie de rajouter qu’en dehors du fait que si ce client n’est pas orienté sur le plaisir féminin, il n’a pas eu la chance de rencontrer des pros qui ont su l’amener à créer une synergie et à mettre des sentiments dans l’acte. C’est typique de la prostitution française.

    Dans les clubs (dons hors de France), mais aussi en France avec notamment des roumaines, on n’achète pas le corps, mais une prestation qui consiste pour la fille à être la petite amie du client. On partage des sentiments, on échangedu plaisir (qui dit échange dit dans les deux sens). Mais ce genre d’émission n’en parlera jamais. C’était d’ailleurs annoncé sur le programme.

    Pour finir d’enfoncer le clou: si je rencontre une fille au sujet de laquelle mon feeling me dit qu’elle est dans le style de celle qui témoignait à visage découvert, c’est à dire qu’elle dira plus tard qu’elle a été victime de la violence des hommes etc …, inutile de la revoir ou de lui demander une première passe si j’ai ce feeling avant. Idem si elle se montre plus intéressée par l’argent que par la rencontre.

    Heureusement qu’aujourd’hui grace aux forums sur internet on peut être prévenus: pas GFE ou prestation mécanique, ça veut dire pour moi pas fréquentable. Et merci aussi à Youppie de nous fournir des contacts où on peut trouver une vraie prostitution haut de gamme (à l’étranger) sans se ruiner.

Laissez un commentaire

Close
E-mail It