Violences sociales: insultes, harcèlement, discrimination, homophobie, putophobie….Agressions, commissions CIVI qui discute de la responsabilité de la victime “… Elle savait qu’elle s’exposait à un danger…”(cit.2006)
Violences institutionnelles: art. 225.10 loi sur le racolage (LSI, lois sur la Sécurité Intérieure, gens du voyage, regroupement des jeunes au bas des immeubles…) qui pénalise le racolage actif ou passif dans la rue: peine encourue: 2 mois de prison et 3750€ d’amende + 90€ passage TGI-même si relaxe par le tribunal = tout bénef pour l’Etat
Les TravailleuSEs du Sexe s’oppose à:
L’abolitionnisme: Ordonnances de 60: qui définissaient les alcooliques, les homosexuels, les prostituées commes des inadaptés sociaux (ça va mieux pour les 2 premiers groupes, ça continue pour le 3eme)
Le règlementarisme: sous prétexte de les enfermer dans des lieux clos, dirigés par des patrons à la logique marchande et hygiéniste: NON aux bordels, Maisons Closes et autres lieux Géographiquement ciblés
Elles sont capables de s’exprimer par Elles-mêmes pour Elles-mêmes
Elles payent des impôts, et les pots cassés de la société
Les TravailleuSEs du sexe ne sont pas au-dessus des lois
Mais Elles ne sont pas en-dessous
Source : Le Parapluie rouge
Tags: association, France, manifestation
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