Les filles de la rue Saint Denis ne veulent pas croire à la pénalisation du client. Canada : Débat sur l’ouverture des maison closes lors d’un procès
Dec 07

Elles se voient plus comme des “escorts girls” que comme des prostituées faisant le trottoir. De fait, l’enquête menée à Nantes par la sociologue Eva Clouet auprès de 138 étudiantes révèle que celles qui se prostituent utilisent internet pour contacter des clients. Pour s’offrir leurs services, les prix montent vite, à comparer avec ceux de la prostitution de luxe. Car ces jeunes femmes ne monnaient pas de simples passes mais des services à l’heure, voire pour une nuit, avec des tarifs de plusieurs centaines d’euros.

L’argent, dans une situation de précarité, est donc une des motivations essentielles de ces jeunes prostituées qui se considèrent avant tout comme des étudiantes donc comme des amateures. Mais selon certaines associations qui les accompagnent, mettre un peu de piment dans sa vie est parfois une autre source de motivation. La plupart d’entre elles estime également se prostituer par choix avec chez toutes l’idée que ce n’est pas une fin en soi. Et qu’elles arrêteront un jour.

Car, autre point commun de ces jeunes prostituées, il ne s’agit pas d’étudiantes en début de parcours universitaire ou en échec scolaire. Elles ont souvent plusieurs années d’études derrière elles, trois ou autre, des diplômes, des compétences et des résultats scolaires en général très bons. Un nouveau visage sociologique à prendre en compte pour mieux les accompagner et les aider.

europe1.fr

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Une seule réponse à “La prostitution chez les étudiantes, une réalité”

  1. garcia michel Dit:

    En fait,cet état de fait reflète sans ambiguité,la décadence de notre société engendrée par l’irresponsabilité de nos dirigeants,uniquement soucieux de préserver leurs privilèges acquis.Pourquoi ne pas soupçonner certains de faire semblant d’ignorer ce problème,pour pouvoir éventuellement profiter du système.Culpabiliser les auteurs de ces pratiques serait faire preuve d’une hypocrisie blâmable,lorsqu’on découvre quotidiènnement les agissements pédophiles de bipèdes qui sont sensés(AU NOM DU PERE),nous conduire vers une vie meilleure par le respect d’une éthique sans faille.La liste des pratiques perverses auxquelles s’adonnent non seulement ces pseudos représentants du divin et autres quidams,est sans fin.Ces jeunes prostitué(es)ne méritent pas ce qualificatif, dans la mesure où pour arriver à se faire une place au soleil,le nerf de la guerre est l’une des conditions sine qua non pour parvenir à se faire une place au soleil.Un coupde chapeau,pour les intéréssés,car il faut du courage pour franchir le pas.MICHEL.

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