Lille : La prostituée cherchait un « protecteur » Les ripoux de la DST étaient proxénètes…
nov 09

Un lecteur d’iprostitution.org a laissé un excellent commentaire que nous reproduisons ici. Quand les clients parlent, ils ont des choses à dire ! Fréquenter les prostituées, sans en faire une apologie qui nous mettrait en infraction avec la loi Française pour incitation à la débauche, est un déclancheur de reflexion, sur soi, les autres et la société incomparable. On est à un autre niveau de pensée et de sincérité que les consternantes positions prohibitionistes, victimaires et moralisatrices que les commissaires du peuple auto-proclamés érigent en dogme absolus. Envoyez nous encore des textes de ce calibre ! 

Bravo pour votre site car il faut en finir avec ces politiques qui confondent le droit et la morale. Le disours ambiant sur la prostitution est de la même essence paternaliste que l’attitude colonialiste du pouvoir vis à vis des états du tiers-monde, pour toujours justifier -au nom des “Droits de l’homme”, leur avidité d’ingérence.
Tous ces gens, féministes, cathos, et autres néocons (de gauche et de droite) se sont donné le droit absolu, de parler au nom des prostituées depuis des années, sans jamais leur laisser la parole (il se servent systématiquement d’exemples extrêmes pour en faire une généralité au service de leur propagande) car au fond, qui à part les intéressées et les clients, qui est plus compétent pour traiter du problème ?
Au fond, les féministes et sois-disants “droits-de-l’hommistes” sont souvent bien plus méprisants vis à vis des prostituées que le client de base.
La seule chose qui me gène, c’est de voir les filles debout en permanence, et j’aimerais qu’on les laissent s’assoir à des terrasses de bar, nous laissant le droit de les aborder, sans aucun risque de pénalité d’un côté comme de l’autre. Nos “putes” font partie intégrante de l’âme et du patrimoine de nos quartiers, il faut non seulement leur donner les mêmes droits que n’importe quel artisant et surtout, veiller à leur sécurité et des conditions de travail décentes. Puisque l’Etat leur prend des impôts, en reconnaissant là, une activité professionnelle, il doit en retour leur donner les mêmes avantages qu’au travailleur lambda.
Enfin, les filles devraient faire un outing systématique, de tous les faux-jetons d’élus qui “consomment” sans jamais être montés au créneau pour les défendre.
Pour finir, vous avez raison de siter la pornographie et les boites échangistes qui sont des moyens de prostitution détournée (une hardeuse est payée pour baiser, et les femmes sont souvent utilisées pour négocier, dans le milieu échangiste, tout le monde sait ça) L’Etat ne touchera jamais au porno, car c’est très rentable pour lui, ni aux escortes dont la clientèle aisée ne doit pas être contrariée.
Il faut pour lui, “cacher cette pute que l’on ne saurait voir” afin de soigner ces mêmes riverains (electorat oblige…) qui ont encouragé le Maire de Paris à “déplacer” les sdf, la veille de son Paris Plage.
Enfin, je tiens à confirmer, une fois de plus, que les clients se trouvent parmis toutes les catégories d’hommes, de toutes classes (dragueurs et séducteurs invétérés y compris, si, si) et bien sûr souvent aussi, parmis ceux -qui tartuffes- en public, proclament l’abolition de la prostitution. J’ai su depuis des années être témoin d’abord, et obtenir des confidences de nombreux mecs…
J’ai été client, et encore maintenant quand mon budget le permet (la Loi Sarko a fait monté les prix, merci…) et je peux vous dire que cela ne m’a jamais empêché d’avoir de nombreuses petites amies, d’avoir été marié et fidèle, et de draguer sans problèmes, contrairement aux idées reçues véhiculées par les extrémistes.
J’ai toujours eu de très bonnes relations (à deux ou trois exceptions près) avec les prostituées, car je les considérais avec les mêmes égards que mes petites amies. Je place même certaines d’entre elles aux même niveau affectif que mes compagnes pour la générosité, le respect et la tendresse dont elles ont fait preuve, professionnalisme mis à part. Le terme de putain n’est pas péjoratif pour moi car, comme a dit Bertrand Blier à peu près dans ces termes “Je l’appelle ma grosse pute, et qu’est-ce que je l’aime
La “pute” offre un rapport immédiat et désintéressé affectivement, d’un soulagement incomparable, dans des moments de stress qu’une compagne -l’égo et 40 de féminisme mal digéré, aidant- ne sait pas toujours bien gérer.
Quand on se sent blessé, humilié diminué en tant qu’homme socialement et professionnellement, la très justement nommée “fille de joie” nous permet de faire le vide total de toutes nos souffrances intérieures sans aucun chantage affectif. C’est aussi pour ça qu’elles mérite le respect, car cette tâche est noble.
Mes raisons d’aller voir “les filles” ne sont pas toujours de cet ordre. Etant en très bonne condition physique, je trouve qu’il est plus sain d’aller voir une prostituée quand la “tension” est forte -car on ne saute pas sur la première venue ou sa collègue- que de réprimer sa libido comme le font, les petits donneurs de leçons qui emmerdent tout le monde avec leurs frustrations.
J’espère que mon témoignage peut vous être utile.
Tenez-moi au courant de vos actions, bonne continuation.
Bob

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