L’ancien policier tenait une maison de passe Colloque à Lyon le 4/6/2008 : Rapports sexuels et transactions marchandes
oct 10

Voir le film en entier sur le site web de ARTE.

Ou à la télé le 14 octobre à 15.45 et le 21 à 0.55 sur ARTE

En Thaïlande, Jean, quadragénaire esseulé, fait la connaissance de Pat, une belle “lady bar”… Une chronique amoureuse où rire et sérieux s’entremêlent, dans les quartiers chauds de Bangkok et de Pattaya.
Jean s’est mis au golf le jour où sa femme, Caroline, s’est trouvé un amant. Cela fait trois ans qu’il joue et deux ans qu’elle l’a quitté. Il se remet difficilement de cette séparation. Pour lui changer les idées, son ami Polo le traîne en Thaïlande. Mari infidèle rodé au tourisme sexuel, celui-ci pousse Jean à l’accompagner dans un bar à hôtesses de Bangkok. Réticent, Jean trouve dégradant de payer pour faire l’amour. Le lendemain, il s’inscrit dans une agence matrimoniale locale. Sans succès. Les deux amis partent pour Pattaya, une station balnéaire. Là-bas, Jean se laisse entraîner dans un autre bar. Il y fait la connaissance de Pat, une magnifique Thaïlandaise, et passe la nuit avec elle… Love, sex and money C’est lors du tournage de Chok dee, en Thaïlande, que Xavier Durringer a eu l’idée de ce film. Plongeant dans l’univers des ladies bar, des danseuses traditionnelles et
des masseuses, il a cherché à savoir si, au-delà des poncifs qui accolent vacances en Thaïlande et tourisme sexuel, une histoire d’amour entre un Européen et une prostituée était possible. Dans ce film, il met en scène des rapports de couple, où le mercantilisme sert davantage de prétexte que d’obstacle.

Pat, la jeune femme, peine à aimer et à dévoiler ses émotions, rongée par la peur de l’abandon. Se servant de l’argent comme d’une barrière protectrice, elle se prive d’amour par peur d’être déçue. La communication hasardeuse – dans un anglais hésitant – entre les deux protagonistes ajoute à la fragilité et à la complexité de cette relation. Si Xavier Durringer s’attaque à un sujet grave, il le manie toutefois avec humour et dérision, à la manière d’une comédie romantique anglaise. Le personnage de Polo, mari infidèle sans scrupule, amène légèreté et burlesque au film. En arrière-plan, les quartiers chauds de Bangkok et de Pattaya grouillent, bruyants et chaleureux, et la musique traditionnelle thaïe vient envelopper cette idylle fragile de sa force envoûtante.

Lady Bar
Téléfilm de Xavier Durringer
France, 2006, 1h36mn
Avec : Éric Savin (Jean), Bruno Lopez (Polo), Dao Paratee (Pat), Tak Bongkoch (Aom), Jean-Pierre Léonardini (Patrick), Margot Abascal (la femme française), Image : Guillaume Schiffman, Son : Madone Charpail, Montage : Laurence Bawedin,
Musique : Christophe Gerber Coproduction : ARTE France, 7e Apache Films, Quasar Pictures, Flash Ciné Services
Multidiffusion le 6 octobre à 16.05, le 14 à 15.45 et le 21 à 0.55

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2 Réponses à “Telefilm sur ARTE : Lady Bar”

  1. GouineMum Dit:

    Pourquoi faut-il systématiquement que ce genre de film ait un goût colonialiste ? Les putes françaises ne tombent donc jamais amoureuses et ne se marient pas ?…

  2. Ferreres Alain Dit:

    Bonjour Monsieur, j’ai vue le film sur Arte, et moi meme qui est voyage en vacances en Thailande je trouve que le realisateur aurai put faire mieux, mais cela n’empeche pas que ce soit bien fait, je voudrai connaitre le nom et prenom de la personne qui ce fait appele Noi a Bangkok merci sinceres alutations Mr Ferreres Alain Lyon

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