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Oct 10

Voir le film en entier sur le site web de ARTE.

Ou à la télé le 14 octobre à 15.45 et le 21 à 0.55 sur ARTE

En Thaïlande, Jean, quadragénaire esseulé, fait la connaissance de Pat, une belle “lady bar”… Une chronique amoureuse où rire et sérieux s’entremêlent, dans les quartiers chauds de Bangkok et de Pattaya.
Jean s’est mis au golf le jour où sa femme, Caroline, s’est trouvé un amant. Cela fait trois ans qu’il joue et deux ans qu’elle l’a quitté. Il se remet difficilement de cette séparation. Pour lui changer les idées, son ami Polo le traîne en Thaïlande. Mari infidèle rodé au tourisme sexuel, celui-ci pousse Jean à l’accompagner dans un bar à hôtesses de Bangkok. Réticent, Jean trouve dégradant de payer pour faire l’amour. Le lendemain, il s’inscrit dans une agence matrimoniale locale. Sans succès. Les deux amis partent pour Pattaya, une station balnéaire. Là-bas, Jean se laisse entraîner dans un autre bar. Il y fait la connaissance de Pat, une magnifique Thaïlandaise, et passe la nuit avec elle… Love, sex and money C’est lors du tournage de Chok dee, en Thaïlande, que Xavier Durringer a eu l’idée de ce film. Plongeant dans l’univers des ladies bar, des danseuses traditionnelles et
des masseuses, il a cherché à savoir si, au-delà des poncifs qui accolent vacances en Thaïlande et tourisme sexuel, une histoire d’amour entre un Européen et une prostituée était possible. Dans ce film, il met en scène des rapports de couple, où le mercantilisme sert davantage de prétexte que d’obstacle.

Pat, la jeune femme, peine à aimer et à dévoiler ses émotions, rongée par la peur de l’abandon. Se servant de l’argent comme d’une barrière protectrice, elle se prive d’amour par peur d’être déçue. La communication hasardeuse – dans un anglais hésitant – entre les deux protagonistes ajoute à la fragilité et à la complexité de cette relation. Si Xavier Durringer s’attaque à un sujet grave, il le manie toutefois avec humour et dérision, à la manière d’une comédie romantique anglaise. Le personnage de Polo, mari infidèle sans scrupule, amène légèreté et burlesque au film. En arrière-plan, les quartiers chauds de Bangkok et de Pattaya grouillent, bruyants et chaleureux, et la musique traditionnelle thaïe vient envelopper cette idylle fragile de sa force envoûtante.

Lady Bar
Téléfilm de Xavier Durringer
France, 2006, 1h36mn
Avec : Éric Savin (Jean), Bruno Lopez (Polo), Dao Paratee (Pat), Tak Bongkoch (Aom), Jean-Pierre Léonardini (Patrick), Margot Abascal (la femme française), Image : Guillaume Schiffman, Son : Madone Charpail, Montage : Laurence Bawedin,
Musique : Christophe Gerber Coproduction : ARTE France, 7e Apache Films, Quasar Pictures, Flash Ciné Services
Multidiffusion le 6 octobre à 16.05, le 14 à 15.45 et le 21 à 0.55

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3 Réponses à “Telefilm sur ARTE : Lady Bar”

  1. Anonymous Dit:

    Putain j,ai chiale comme une madeleine comme un goss comme un amoureu putain merci Durringer merci Dao merci Eric merci Bruno putain j,en chiale encore…. ‘

  2. jef1947 Dit:

    Je suis passé par là et, après bien des années, il ne reste qu’un poème pour enfin m’en sortir.

    http://jef1947.over-blog.com/article-1014048.html

  3. DALLEMAND Dit:

    Félicitations à l’intention de l’auteur et du scénariste de Lady bar; les interprêtes sont des acteurs au naturel correspondant aux rôles, des acteurs au ton criant de vérité, Eric Savin et l’immense Bruno Lopez à la carrière prometteuse. Son jeu nous change des sempiternels comédiens à la gomme dont on ne comprend pas le traître mot. Bruno Lopez, nous allons suivre et encourager ta carrière.

    J.J.Dallemand
    courrier littéraire
    marine poésie

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