Emission : “Enquête d’action” sur W9
Interdite en Afrique du Sud, la prostitution pourrait être libéralisée juste le temps de la coupe du monde pour permettre aux nombreux supporteurs de vivre pleinement la fête du foot sans tomber sous le coup de la loi. La consommation de l’alcool en public serait également tolérée.
L’Afrique du Sud devrait durant la Coupe du monde 2010 tolérer la prostitution, une pratique actuellement interdite, afin d’éviter les arrestations massives de supporteurs contrevenants, selon le chef de la police nationale.
Il devrait en être de même pour la consommation d’alcool en public, également prohibée, a déclaré Jackie Selebi, patron de la police sud-africaine, dans les colonnes du quotidien sud-africain Star jeudi.
Il a demandé aux députés de réfléchir aux implications que susciteraient la présence des hooligans et à la question de la prostitution lors de la première Coupe du monde organisée en Afrique.
Je vois un supporteur en train de boire une bière dans la rue, que dois-je faire ? L’arrêter?” s’est interrogé Selebi, cité par Star. “Pensez-vous que la police doive les arrêter, ou au contraire, devons-nous faire une dérogation spéciale sur tout le pays durant cette période?” a-t-il poursuivi.
Cela n’aurait aucun sens, selon lui, d’arrêter les prostituées pendant la Coupe du monde alors que cette épreuve provoque le plus souvent un boom de la prostitution dans le pays hôte.
Lors du Mondial-2006, “En Allemagne, ils l’ont contrôlée.(la prostitution) Ils ont constaté l’existence de ce phénomène, que l’on soit d’accord ou non”, a-t-il indiqué
Selebi a indiqué que le gouvernement devrait prendre des mesures innovantes afin de contrôler ces deux secteurs. L’Afrique du Sud, qui possède l’un des taux de criminalité les plus élevés du monde, attend plus d’un million de touristes pendant la Coupe du monde 2010.
Source : http://www.gaboneco.com/show_article.php?IDActu=2680
Tags: Afrique
“Tu veux quoi comme prestation ?”, demande Mandy à un client pressé de monter. Ici, on annonce d’emblée la couleur: 60 euros le massage avec “finition manuelle”, 80 euros le “rapport complet”, 160 euros la séance sado-maso… Sept jours sur sept, des prostituées accueillent les clients dans cette maison bourgeoise située juste en face du… commissariat de police.
On dénombre 150 maisons closes et 500 bars montants à la frontière franco-belge.
Nous sommes à Tournai, en Belgique. Un pays qui, officiellement, condamne le racolage et le proxénétisme, mais tolère les maisons closes. Il existe même des taxes spécifiques pour ces établissements et des arrêtés municipaux précisant l’obligation de changer les draps à chaque client.
Dans la cuisine où les filles en peignoir fument et regardent la télé, les portables n’arrêtent pas de sonner. Ouvert depuis seulement un mois, ce “privé”, qui compte six chambres à thèmes (Jacuzzi, donjon, gang bang…), ne désemplit pas. Dans cette région frontalière, la majorité des prostituées sont françaises. C’est le cas d’Alicia. Emmitouflée dans un grand pull blanc laissant deviner ses sous-vêtements, elle patiente devant une série américaine. La trentaine, cette belle brune aux grands yeux inquiets vient d’arriver. C’est la première fois qu’elle se prostitue. Avant, Alicia était nourrice, mais ses 900 euros mensuels ne suffisaient pas à élever ses deux enfants.
80% des clients viennent de France
Tout à coup un client tire le rideau. Il désire voir “la marchandise”. Les filles se lèvent, au garde-à-vous, et font tomber le peignoir. Ici elles gagnent en moyenne 150 euros par jour. Dans d’autres privés, elles reversent 50% de leurs gains ou payent un loyer de 1 500 euros par mois au propriétaire.
Le commerce sexuel est en plein boom à la frontière franco-belge. De Dunkerque au Luxembourg, on compte environ 150 “privés” et pas moins de 500 bars à hôtesses (ou “bars montants”). “Le nombre d’établissements a tendance à sérieusement augmenter“, confirme Jean-Bernard Cambier, le substitut du procureur du roi au parquet de Tournai. “Cela devient préoccupant, on est souvent à la limite de la légalité.” Du routier au cadre sup, 80 % des clients viennent de l’Hexagone. “Ce tourisme sexuel à échelle européenne est sans doute un effet de la loi de 2003 sur la sécurité intérieure, explique-t-on à l’Office central de répression de la traite des êtres humains. L’offre diminuant en France, les clients se déplacent.”
En une demi-heure de voiture, ceux de Lille-Roubaix-Tourcoing sont de l’autre côté de la frontière. On vient même de Paris pour profiter du libéralisme belge. Une étude du Mouvement du Nid, publiée fin 2004, a montré que de nombreux Franciliens faisaient le déplacement jusqu’à trois fois par semaine pour se rendre à Welvegem, le temple du sexe tarifé. La N50 reliant Tournai à Courtrai est aussi très courue. Des dizaines de bars montants aux néons roses et bleus bordent la route: “le Malibu”, “le Boléro”, “le Calypso”, “l’Enigma”… Le champagne y coule à flots, à la différence des privés où l’alcool est interdit. Les “prestations” sont plus chères, mais le cadre - boules à facettes, hôtesses, musique d’ambiance - plus fantasmatique…
Quelques kilomètres plus loin, en rase campagne flamande. Au “Club Madame”, Vanina trinque avec un client émoustillé par la petite robe rose qui colle à sa peau noire. Cette jeune Lensoise de 28 ans, originaire de Dakar, est titulaire d’un DEA de physique. “Je fais ça en attendant de trouver une place dans un labo de recherche”, dit-elle simplement. “Aujourd’hui les filles sont moins pros, constate Béa, une responsable de “privé”. Elles font ça comme n’importe quel autre métier.”
Je joue le rôle du “papa” pour les filles
Victoria, elle, est responsable commerciale dans le civil. Actuellement au chômage, cette jolie Lilloise de 36 ans travaille dans un “privé” du centre de Tournai. Annoncée par une plaque “sophrologie” - une astuce pour ne pas choquer les voisins -, la maison de 200 m² ressemble davantage à une colocation d’étudiantes qu’à un bordel. Il y a ici une Noire, une Asiatique, une brune et une blonde. Pieds nus, une veste polaire sur le dos, Victoria la blonde nous fait visiter. Douche dans chaque chambre, préservatifs sur la table de chevet. “Une femme de ménage passe tous les jours”, explique cette mère de famille célibataire qui mène une double vie depuis deux ans. “Je considère ça comme des missions d’intérim. Je fais deux ou trois mois ici, puis j’enchaîne sur un CDD. ça permet de renflouer les comptes.” Victoria gagne en moyenne 5 000 euros par mois, sans compter les Assedic qu’elle perçoit en France.
Le propriétaire des lieux, c’est Dominique, dit “Dodo la Saumure”, un Français installé en Belgique depuis dix-sept ans. “Je joue le rôle du “papa” pour les filles. Je les aide à trouver un appartement, à scolariser leurs enfants“, explique-t-il au volant de son 4×4. Chemise ouverte et chaîne en or, cet ancien voyou touche-à-tout se considère comme un chef d’entreprise. L’un des plus gros dans son domaine.
A la tête d’une dizaine de privés et de bars montants, “Dodo” est soupçonné depuis huit ans de proxénétisme par le parquet de Tournai. “Je suis transparent, se défend-il. Quand une fille arrive, je faxe ses papiers aux flics pour qu’ils vérifient que ce ne sont pas des faux.” Le business étant florissant, Dodo ne compte pas s’arrêter là. “Je vais bientôt ouvrir un cabaret oriental, une maison-donjon, un privé tenu par des travestis - le meilleur produit - et un autre réservé aux handicapés.
Pour faire connaître leurs établissements, les propriétaires de privés consacrent des milliers d’euros par mois à la publicité, en Belgique mais aussi en France, où ce type de réclame est en principe interdit. A la rubrique “rencontres” de l’édition lilloise de Paru Vendu, on peut ainsi lire une annonce pour un privé que Dodo vient d’ouvrir à Mouscron. Et il est en train de faire réaliser une affiche 4×3 vantant ses établissements, qu’il compte montrer bientôt sur un emplacement choisi: à Lille, dans le quartier du palais de justice, haut lieu de la prostitution locale.
Par Emilie TREVERT, à Tournai (Belgique) avec Denis-Jean DELDIQUE
Source : Le journal du dimanche du 28 octobre 2007
C’était un de nos (nombreux) objectifs et nous l’avons atteint : iprostitution.org est arrivé en première page d’un moteur de recherche bien connu, avec la simple requête « prostitution ». Bien des sites pour adultes paieraient des fortunes pour être, comme nous, un des leader sur ce mot clé !!! Nous sommes, dans le monde du web, devenu en sept mois une référence sur le sujet. Un site sérieux sur la prostitution, sans idéologie, détaché des passions et de toutes formes de « racolage », il fallait l’ inventer, et ça marche ! Nous devons ce succès aux multiples sites qui nous ont « linké », aux participants qui ont mis à jour ce site quotidiennement, aux efforts techniques fait pour le référencement du site. A tous les amis d’ iprostitution.org qui ont donné un coup de main à un moment ou à un autre, un grand merci !!! Merci aux blogueurs et webmasters qui ont parlé de nous, merci aux différentes associations qui nous ont encouragé, merci aux internautes qui quotidiennement nous aident à mettre à jour ce site.
C’est un petit exploit que nous avons réalisé car en quelques mois, nous avons dépassé en terme de visibilité des sites, bien souvent féministes à l’ancienne, qui existent depuis des années et qui ont de gros moyens. Mais le plus dur reste à faire : Se maintenir à la première page (notre position est fragile) , dépasser des sites de référence très puissants qui sont devant nous, pour bientôt, pourquoi pas, devenir LE numéro un sur LE moteur de recherche…
Pour nous aider, il n’y a pas trente six solutions mais quelques unes seulement : Parlez d’iprostitution.org autour de vous, linkez nous à partir de votre blog, de votre groupe ou de votre forum favori, laissez des commentaires sur le site, envoyez nous des articles. Par une mise à jour fréquente (notamment via les commentaires), des articles exclusif et des liens venant d’ailleurs, nous pouvons encore plus nous imposer sur les moteurs de recherche. Utilisons à fond le réseau, aidez iprostitution.org à devenir LE site français sur la prostitution. Nous avons besoin de vous !!!
ENCORE MERCI !!!
Tags: I.N.P.
Pour les férus de l’histoire de la prostitution parisienne…
Sur France 3
Lundi 29 Octobre > 23h25
Vendredi 02 Novembre > 03h05
Pigalle : le nom seul évoque un quartier de Paris qui s’éveille la nuit et ouvre ses portes tendues de velours rouge sur des plaisirs réservés. Haut lieu des fantasmes, attirant ou repoussant, Pigalle se cacherait-il sous sa légende ? Un an de tournage a été nécessaire pour aller y voir de plus près. Une fois franchi le seuil du Moulin Rouge, vibrant encore des souvenirs de Toulouse-Lautrec et de la Goulue, quelle est la vraie vie de ce quartier ? Quelles rencontres y fait-on ?
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