Les filles de la rue Saint Denis ne veulent pas croire à la pénalisation du client. Canada : Débat sur l’ouverture des maison closes lors d’un procès
Aug 01

Courrier International, toujours apte à relayer les informations les plus miteuses et démago de la planète sous couvert d’un pseudo progressisme de pacotille et d’une répugnante fausse objectivité, nous apprend que le cas Suedois (prohibitioniste) est une réussite totale, et que le cas Allemand (reglementariste) est un echec tout aussi total. En effet, il y a moins de prostituées de rue en Suede qu’en Allemagne, CQFD… Bientôt un article relayé par Courrier International nous expliquera que le cas Chinois, où les filles sont envoyée en camps de rééducation, est une réussite, de même que le cas de l’ Arabie Saoudite, où les filles sont battues en plublic, puisque ce sont des initiatives efficaces contre la prostitution. Mais en quoi ces gens se permettent d’être contre une pratique sexuelle, de quoi se mellent ils ?

A la fin des années 1990, pendant que l’Allemagne, la Belgique et les Pays-Bas légalisaient la prostitution, la Suède choisissait la méthode ‘dure’ et décidait de punir les clients. Résultat : la Suède fait aujourd’hui figure de modèle - tout au moins en Europe du Nord, écrit le journal. “L’Allemagne compte environ 400 000 prostituées. La légalisation aurait dû freiner la discrimination dont elles font l’objet (…). Or, leur situation n’a pas connu de changement fondamental. Seul 1 % des prostituées bénéficie de l’assurance-chômage. Les Verts, fervents partisans de cette législation, se retrouvent aujourd’hui dans l’opposition, et la CDU n’aime pas cette mesure. Le vent a tourné (…). En comparaison, la Suède dénombre peu de prostituées. Une situation qui s’explique en partie par le changement de mentalités initié par le mouvement féministe suédois à la fin des années 1970 (…). Après l’introduction de la loi sur la criminalisation des clients, la prostitution a quasiment disparu des rues suédoises. Les effets de cette loi n’ont pas encore été évalués avec précision, mais ce n’est sans doute pas nécessaire. 80 % de la population suédoise s’y déclare favorable”.

 Source : http://europe.courrierinternational.com/eurotopics/article.asp?langue=fr&publication=26/07/2007&cat=POLITIQUE&pi=0

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